Les vins biologiques

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    MUNDUS VINI BIOFACH 2012
    L'Espagne, l'Allemagne et la France remportent de nombreux prix pour leurs vins bio
    Avec 50 médailles, l'Espagne est le pays qui a remporté le plus de prix lors de la plus grande compétition de vins biologiques au monde, devant l'Allemagne et la France.
    16 Février 2012 09h21
    Environ 600 vins ont été présentés lors du 3e concours annuel Mundus Vini BioFach International Organic Wine Award et ont été goûtés durant deux jours lors de sessions de dégustation à l'aveugle par des experts en vin internationaux.
    Alors que l'Espagne a remporté 50 médailles au total, l'Allemagne a fini juste derrière avec 47, suivie par la France qui en a gagné 39 et l'Italie qui en a obtenu 38.
    Par ailleurs, l'Australie a également impressionné les juges avec deux Shiraz qui ont reçu le prix "Special Gold".
    Voici les huit vins bio qui ont otenu les notes les plus élevées lors de la compétition:
    2009 Kalleske Eduard Old Vine Shiraz Barossa Valley Kalleske Wines, Australiev 2009 Johann Georg Old Vine Single Vineyard Shiraz South Australia Kalleske Wines, Australie
    2009 Coyam Valle de Cachapoal Viñedos Emiliana SA, Chili
    2009 La Baronne Alaric AOP Corbières Château la Baronne, France
    2010 Les Ruches Mas de Quernes AOP Languedoc Peter Riegel Weinimport GmbH/Gens et Pierres SAS, France
    2007 Caiarossa IGT Toscana Caiarossa srl. società agricola unipersonale, Italie
    2007 Malvasia de Chianti/Trebbiano Toscana DOC Vin Santo del Chianti Fattoria la Vialla di Gianni, Antonio e Bandino Lo Franco, Italie
    2007 L'Angelet Crianza DO Utiel-Requena Bodegas Palmera Heiner Sauer & Co. Weinvertriebs KG, Espagne
    Le Shiraz 2009 de Kalleske est décrit comme ayant une robe noire comme de l'encre, avec de forts arômes de chocolat, de cake aux fruits, de prune, de figue séchée, de cannelle et de réglisse, des arômes longs en bouche grâce à ses tanins mûrs. Les prix ont été décernés le 15 février pour lancer le salon BioFach de Nuremberg, en Allemagne, un salon professionnel autour des produits bio qui attire chaque année environ 2.500 exposants et 44.500 visiteurs internationaux et qui se termine le 18 février.
    http://www.rtl.be
     
    

    AVISSSE À LA POPOULAZIONE !
    Commission européenne - Communiqué de presse
    Adoption de nouvelles règles de l'UE pour le «vin biologique»

    Bruxelles, le 8 février 2012 – De nouvelles règles de l'UE pour le «vin biologique» ont été adoptées par le comité permanent de l'agriculture biologique (SCOF), et seront publiées au Journal officiel au cours des prochaines semaines. En vertu du nouveau règlement, qui s'appliquera à partir de la récolte 2012, les producteurs de vin biologique seront autorisés à utiliser les termes «vin biologique» sur leurs étiquettes. Les étiquettes doivent également comporter le logo biologique de l'UE et le numéro de code de leur certificateur, et respecter les autres règles en matière d’étiquetage du vin. Bien que des règles existent déjà pour le «vin obtenu à partir de raisins issus de l'agriculture biologique», elles ne couvrent pas les pratiques œnologiques, c’est-à-dire l’ensemble du processus d'élaboration, du raisin jusqu'au vin. Le vin est le seul secteur non couvert intégralement par les règles de l'UE relatives aux normes de l'agriculture biologique en application du règlement 834/2007.
    Après le vote au comité permanent de l'agriculture biologique, M. Dacian Ciolos, membre de la Commission européenne chargé de l’agriculture et du développement rural a déclaré: «Je me réjouis de l'accord enfin conclu sur ce dossier, car il était important d'établir des règles harmonisées garantissant une offre claire aux consommateurs, qui s'intéressent de plus en plus aux produits biologiques. Je suis satisfait de ces règles qui différencient clairement le vin traditionnel et le vin biologique, comme c'est le cas pour d'autres produits biologiques. Au final, les consommateurs peuvent être certains que tout «vin biologique» aura été produit sur la base de règles de production plus strictes.»
    Les nouvelles règles ont l’avantage d’améliorer la transparence et de favoriser une meilleure reconnaissance de la part des consommateurs. Elles permettront non seulement de faciliter le fonctionnement du marché intérieur, mais également de renforcer la position des vins biologiques de l'UE au niveau international, étant donné que de nombreux autres pays producteurs de vin (États-Unis, Chili, Australie, Afrique du Sud) ont déjà mis en place des normes applicables aux vins biologiques. Ce texte législatif permet de compléter les normes pour l'agriculture biologique de l’UE et de couvrir tous les produits agricoles.
    Le nouveau règlement prévoit un sous-groupe de pratiques œnologiques (vinification) et de substances pour les vins biologiques, définies dans le règlement relatif à l'organisation commune du marché du vin (OCM) CE) n° 606/2009. Ainsi, l'acide sorbique et la désulfuration ne seront pas autorisés et le niveau de sulfites dans le vin biologique doit être inférieur d'au moins 30 à 50 mg par litre par rapport à son équivalent traditionnel (en fonction de la teneur en sucre résiduel). Outre ce sous-groupe de spécifications, les règles de vinification générales définies dans le règlement relatif à l’OCM vitivinicole seront également applicables. Parallèlement à ces pratiques œnologiques, le «vin biologique» doit évidemment aussi être produit à partir de raisins issus de l'agriculture biologique, telle que définie au règlement (CE) n° 834/2007.
    Contexte
    Il n'existe pas de règles de l'UE ni de définition applicables au «vin biologique». Seuls les raisins peuvent être certifiés comme issus de l’agriculture biologique et seule la mention «vin obtenu à partir de raisins issus de l'agriculture biologique» est autorisée actuellement.
    Dans le plan d’action de 2004 en faveur de l’agriculture biologique, la Commission s'est engagée à établir des règles spécifiques pour l’ensemble de la production agricole biologique, y compris la production de vin. Dans ce contexte, le projet de recherche «OrWine» a été financé au titre du 6e programme-cadre. Sur la base de ses résultats, les propositions législatives en vue de la définition du «vin biologique» ont d'abord été présentées au comité permanent de l’agriculture biologique en juin 2009, mais sont restées lettre morte et ont été retirées en juin 2010. Les travaux ont repris en 2011 et le projet a fait l'objet d'un avis favorable du comité le 8 février 2012.

    Principaux éléments de la proposition
    Les nouvelles règles en matière de vinification biologique comportent une définition technique du vin biologique qui est compatible avec les objectifs et les principes de l’agriculture biologique figurant dans le règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil concernant la production biologique. Le règlement recense les techniques œnologiques et les substances autorisées pour le vin biologique.
    Il s'agit notamment des éléments suivants: une teneur maximale en sulfites fixée à 100 mg par litre pour le vin rouge (150 mg/l pour le vin traditionnel) et 150 mg/l pour le vin blanc /rosé (200 mg/l pour le vin traditionnel), avec un différentiel de 30 mg/l lorsque la teneur en sucre résiduel est supérieure à 2 g par litre.

    Pour plus d'informations:
    MEMO/12/81
    http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=MEMO/12/81&format=HTML&aged=0&language=EN&guiLanguage=en

    Personne de contact:
    Roger Waite (+32 2 296 14 04)
    Roger.Waite@ec.europa.eu

    SO2 : BIB & BIO
    Un vin bio a un taux de SO2 généralement inférieur à celui d'un vin conventionnel, ce qui peut nuire à sa conservation en BIB. Pour éviter tout problème, voici les leviers sur lesquels jouer.
    On s’en doutait, mais une étude statistique, menée en 2007-2008 par l’Association interprofessionnelle des vins biologiques du Languedoc- Roussillon (AIVB-LR), à partir des analyses après mise fournies par les laboratoires régionaux partenaires de l’étude, l’a confirmé. Les vins bio sont en moyenne moins sulfités que les vins conventionnels. Selon Valérie Pladeau, de l’organisme, la moitié des vins bio analysés contiennent moins de 20mg/l de SO2 libre après mise; 80% des rouges sont à moins de 75 mg/l de total, et 60 % des blancs à moins de 100 mg/l. Malgré une acidité supérieure aux vins conventionnels, ces faibles doses de SO2 total, conjuguées à des restrictions au niveau des intrants stabilisateurs (interdiction d’employer du DMDC et du sorbate de potassium) rendent ces vins moins stables d’un point de vue microbiologique, et donc moins aptes que des conventionnels à un conditionnement en BIB.
    La durée de vie fonction de sept critères
    En effet, la durée de vie d’un vin en outre dépend de sept critères : le type de vin conditionné (couleur, taux d’alcool et d’acidité, teneur en O2 dissous), sa teneur en SO2, le type de filtration et la stérilisation ou non de la ligne de mise, l’apport d’oxygène durant le conditionnement, la perméabilité de l’emballage, le respect de l’intégrité de la poche et de son film barrière, et la température de stockage et de transport. Mieux vaut, par exemple, mettre sous poche un vin rouge, avec des taux d’alcool et d’acidité élevés, une teneur en SO2 libre comprise entre 25 et 50mg/l avant mise, avec un niveau d’oxygène dissous au départ bas, et une bonne stabilité microbiologique. Ce qui, comme on vient de le voir, ne correspond pas toujours aux caractéristiques d’un vin bio. “ Mais tout est question d’arbitrage, rassure Frédérique Vimont, de Vitop. Si l’un des paramètres ne remplit pas les conditions optimales, il faudra mieux maîtriser les autres critères. ”
    Ainsi, si on a un vin avec une faible teneur en SO2, il faudra veiller à ce que le taux d’oxygène dissous soit le plus bas possible, à ce que la filtration finale soit bien adaptée et la ligne d’embouteillage parfaitement stérile. Il faudra être vigilant au niveau du conditionnement, afin d’apporter le moins d’oxygène possible, et utiliser un emballage avec une basse perméabilité à l’oxygène, que l’on manipulera doucement afin de ne pas abîmer le film barrière. En dernier lieu, il faudra faire en sorte que la température de stockage et de transport soit basse, car un stockage à 30 °C au lieu de 20 °C diminue la durée de vie du vin par deux!

    CLARA DE NADAILLAC

    http://www.reussir-vigne.com


    1 EURO LA BOUTEILLE 1 EURO
    armi les médailles d’or attribuées lors du Challenge millésime bio, concours international des vins bio organisé par l’AIVB-LR, figure un vin rosé espagnol au prix imbattable de 1,5 € la bouteille (prix export départ cave), soit 2,4 € prix public. Cette cuvée Toscar, 100% Tempranillo, est élaboré par Bodegas Latue, une coopérative de la province de Tolède dans la Mancha, premier producteur mondial de vins bio avec un 6200 ha de vigne en agriculture biologique.
    Cet IGP vino de la Tierra de Castillo détonne par son prix au sein des autres médailles d’or plus souvent situées dans une fourchette entre 8 et 30 € la bouteille (prix public). Ce prix très compétitif pour un rosé de très bon niveau qualitatif est-il prémonitoire de futures orientations sur le marché des vins bios ? En France, au vu des surfaces actuellement en conversion, on s’achemine vers un probable doublement des volumes de vins bio entre 2010 et 2012. Cette forte hausse des disponibilités ne sera sans doute pas sans conséquence sur les cours.
    Déjà cette année, le cours des vins en vrac a marqué le pas. « J’ai perdu en moyenne 5 € /hl », témoigne Louis Andrieu du Château la Rèze dans l’Aude. « Mes IGP rouges sont partis à 130 €/hl contre 135 l’an dernier, les blancs à 165 au lieu de 170 et les AOC à 180 € contre 187 pour le millésime 201 ». Même son de cloche dans le Vaucluse, où les producteurs commencent à sentir la baisse sur l’AOC Côtes du Rhône. Le consommateur est prêt à payer plus cher sa bouteille de vin bio, mais sans doute dans une certaine limite. Jusqu’ici, les vins bio vendus en vrac se négociaient quasiment le double du prix des vins conventionnels.
    http://www.vitisphere.com/breve-59129-Concours-Conjoncture-Millesime-bio-une-medaille-dor-a-15-Euros-la-bouteille.html
     
    

    midi-vin.com : le blog
    Au travers du salon millésime bio, les rencontres vont et viennent, toutes plus insolites les unes que les autres. Chaque échange fut un réel plaisir pour le passionné de vin que je suis. Parmi elles, ma rencontre avec Alain Chabanon qui dirige le domaine éponyme situé sur la commune de Lagamas dans l’Hérault (34). Cet ingénieur agronome converti au métier de vigneron fait naître des cuvées anecdotiques et reconnues dans le monde entier. S’étendant sur 5 communes – Jonquières, Saint André de Sangonis, Lagamas, Saint Saturnin et Montpeyroux – les vignes du domaine offrent une diversité d’expression chère à Alain Chabanon qui vogue de parcelle en parcelle pour trouver le juste équilibre pour ses vins. Ses vins qui retransmettent toute la générosité qu’il insuffle à ses raisins et à ses vignes cultivées en agriculture biologique, sans apport d’engrais, dont la minéralité n’est due qu’au potentiel initial des sols.
    Dans cet article, Alain Chabanon nous présente son domaine, ses convictions, et laisse transparaître toute sa passion. En fin d’article, je reviens sur les impressions ressenties suite à la dégustation de ses vins lors de ce salon.

    Interview d’Alain Chabanon du domaine éponyme : (suite...)


    DU GERS EN BIO
    Samedi 21 janvier 2012 à 06h00 | Mis à jour le 21 janvier 2012 à 12h12
    Par Gaëlle Richard
    Un producteur gersois au Salon du vin bio
    Damien Barreau participera à la rencontre internationale, à Montpellier
    Damien Barreau, domaine de Pajot, fait partie des 560 producteurs attendus au Millésime bio.
    Sur 560 vignerons attendus au Salon international du vin bio à Montpellier la semaine prochaine, un seul est gersois. Damien Barreau, du domaine de Pajot, participe à cette rencontre depuis dix ans mais cette année sera particulière.
    Nichées sur les coteaux entre Eauze et Lannepax, les vignes achetées par son père et son grand-père produisent moins « mais mieux » depuis une dizaine d'années. S'il a grandi dans le nord de la France, Damien Barreau a décidé, après des études agricoles, de reprendre, en 1984, le domaine où il venait travailler tous les étés aux côtés de ses parents. Au début des années 2000, il décide de « passer en bio » les 65 hectares de vignes.
    « À la quarantaine, je me suis questionné sur mon métier. J'étais saturé de la façon dont je travaillais. » Il raconte son cheminement intellectuel à travers l'évolution de la chimie appliquée à la vigne.
    « Ça allait trop loin »
    « Dans les années 80, la recherche a beaucoup évolué et les produits pour lutter contre les maladies sont devenus de plus en plus performants. On est passé de traitements comme la bouillie bordelaise qui reste sur les feuilles et forme une barrière extérieure, à des produits systémiques qui, eux, pénètrent dans la sève. On les retrouve donc dans le raisin et dans le vin. Pour moi, ça allait trop loin. Je ne veux pas que l'on retrouve des molécules chimiques dans mon vin. De plus, les produits devenaient excessivement chers. À la fin, on est totalement dépendants des produits et intellectuellement sclérosés car on ne cherche pas d'autres solutions. »
    En 2000, le gouvernement propose des aides pour favoriser l'agriculture biologique. Ce soutien financier lui permet d'améliorer son chai. La période de transition de trois ans s'avère difficile à passer puisque le vin bio se vend au prix du conventionnel, mais les rendements diminuent puisqu'ils sont moins élevés.
    « Dans le Gers, c'est difficile pour les vignerons bio car nous subissons les influences du climat océanique. L'humidité engendre davantage de maladies. De plus, dans ce département, nous sommes très peu à faire du vin bio, donc nous avons peu d'expérience. »
    Pour désherber, il n'y a d'autre remède que l'huile de coude. Contre les maladies, seule la bouillie bordelaise est autorisée pour produire du raisin bio. Quant à la vinification, rien n'est réglementé pour le moment. La vendange 2012 sera la première à être régie par la loi européenne. Sur les étiquettes, on pourra lire « vin bio » et non plus « vin issu de raisins de l'agriculture biologique ».
    Pour la filière, c'est une véritable révolution.
    De lundi à mercredi, Damien Barreau fera partie des 560 producteurs du salon international Millésime bio à Montpellier, entre les Espagnols, Allemands, Autrichiens et Sud-Africains. Il y aura même un Égyptien.
    Gers · Auch
    SUD-OUEST
    http://www.sudouest.fr/2012/01/21/au-salon-du-vin-bio-611456-2277.php

    D'Angerville, l'esprit du volnay
    Le Point - Publié le 19/01/2012 à 17:48
    Ni panneau ni plaque. On ne vient pas ici par hasard. Seuls les professionnels triés sur le volet et quelques très anciens clients de la famille peuvent pénétrer au domaine des marquis d'Angerville. Comme chez la plupart des "grands" de la Bourgogne, pas de vente au client de passage. Pour acheter, il convient de s'adresser aux meilleurs cavistes.
    Le grand-père de Guillaume, actuel propriétaire, prend possession des lieux en 1906. Très tôt, il s'implique en première ligne dans la défense de l'authenticité des vins et s'oppose au négoce de Beaune, pour qui la tradition était de mélanger le volnay comme les autres crus avec du côtes-du-rhône. Il y eut quelques procès retentissants et cette bagarre n'est pas étrangère à la création des appellations contrôlées, en 1937. "Avec Henri Gouges, de Nuits-Saint-Georges, qui se battait à ses côtés, ils ont été membres fondateurs de l'Inao. C'était violent. Ils ont commencé à mettre en bouteilles pour faire face à un boycott, le négoce ne voulant plus prendre leur vin : une formidable opportunité !" La mise en bouteilles au domaine ne se serait pas développée autant en Bourgogne sans cette histoire. "J'ai retrouvé des bouquins d'expédition de cette époque-là. En 1919, il vend encore en fûts à des restaurants parisiens. Très vite après, il propose des bouteilles, d'abord en France. À partir de 1925, il se met à exporter." Il n'y eut pas de grand cru à Nuits et à Volnay parce que Gouges et d'Angerville ne voulaient pas, pour des raisons de crédibilité, au moment de l'établissement des AOC, réclamer de grand cru pour leur propre commune. "Mon père aussi a joué un rôle important en Bourgogne, il a été deux fois président de l'interprofession et s'est toujours battu pour les vins de qualité." Après 52 vendanges, il est parti en 2003. Guillaume était banquier chez J. P. Morgan. Dès son retour à la propriété, il a opté pour la culture en biodynamie : "La première chose que j'ai faite a été d'aller voir mes vieux copains Pierre-Henry Gagey, Michel Lafarge et Anne-Claude Leflaive." Que des grands noms de la Bourgogne. "Tous m'ont dit : si ton père avait été plus jeune, il serait passé en biodynamie. Il y a un côté plénitude dans les vins, une harmonie supérieure."
    Par JACQUES DUPONT
    http://www.domainedangerville.fr/

    GARE AU GAURE HAGARD
    Château de Gaure LES VINS RARES Issus de l’agriculture biologique, les vins de Pierre Fabre sont l’expression d’un terroir de caractère dont ils magnifient l’essence : loin des modes et des gouts convenus, les vieilles vignes et les cépages oubliés du Château de Gaure enfantent des crus rares et surprenants. Peintre à ses heures, Pierre Fabre habille les bouteilles de ses tableaux. C’est sa façon à lui de signer son vin avec ce qu’il a de plus intime et de plus cher. Il adresse ainsi un message à l’attention de ceux qui le dégusteront : Anticonformistes, les vins de Gaure plairont aux esthètes et à ceux qui aiment à s’aventurer hors des sentiers battus.
    LES RACINES DE LA PASSION Cela fait six générations que les Fabre ont la vigne dans le sang. Vignerons de père en fils, Aimée, Marcel, René, se sont succédés pour bâtir avec passion le vignoble familial. La découverte du Château de Gaure, bâtisse superbe dont les pierres remontent aux Ibères et aux Romains, devait donner à Pierre, le dernier des Fabre, l’occasion de poursuivre l’histoire de sa belle lignée. Surplombant la vallée de l’Aude, immergé dans la verdure, le château de Gaure a toujours abrité une terre fertile pour le vin : Ici, le temps se compte en siècles. En l’adoptant, Pierre Fabre savait qu’il se condamnait à faire un vin d’exception, un vin qui soit à la hauteur de ce lieu et de sa prestigieuse histoire.
    Château de Gaure 11250 Rouffiac D'Aude Tél. +32 475 398 237 Fixe. +33 468 106 389 www.chateaudegaure.com
     
    

     
    

    FRANCE ENCORE UN EFFORT !
    Les vignobles biologiques français, qui s’étendaient sur près de 50 000 hectares en 2010, sont en effet toujours moins importants en termes de superficie que leurs voisins espagnols et italiens, qui comptaient alors respectivement 57 000 et 52 000 hectares de vignes « vertes ».

    Albert Mann, un Alsacien sacré "vigneron de l'année"
    Le domaine situé à Wettolsheim dans le Haut-Rhin, a été sacré par la Revue du vin de France pour la grande qualité de ses bouteilles. Le domaine alsacien Albert Mann, situé à Wettolsheim (Haut-Rhin), a été sacré "vigneron de l'année" par la Revue du vin de France pour la grande qualité de ses blancs secs et de ses rouges stylés, a annoncé jeudi son rédacteur en chef Denis Saverot. La RVF a également nommé le professeur et cancérologue David Khayat "homme du vin 2012". Le domaine, classé trois étoiles dans le guide de la RVF, produit des vins "au style magnifique" et la distinction du magazine spécialisé "récompense vingt ans de travail" qualitatif, souligne-t-il. Ses blancs sont "très secs, sans sucres résiduels, notamment les Riesling "très tendus, cristallins", mais la RVF aime aussi le travail sur le pinot noir (rouge), un cépage longtemps négligé en Alsace où le blanc domine. "Sans doute aidés aussi par le réchauffement climatique, les rouges sont mûrs sans être compotés, ni rapeux ou acides. Une merveille de fruité et d'élégance", dit Denis Saverot, soulignant qu'à l'aveugle de nombreux bourgognes rouges (faits avec le même cépage, le pinot noir) "ne sont pas à ce niveau là". Deux frères, Jacky et Maurice Barthelmé, et leurs épouses font vivre ce domaine de 21 hectares, situé tout près de Colmar.Le prix de la "découverte de l'année" revient au château de La Selve, qui compte une quarantaine d'hectares dans le sud de l'Ardèche.Le jeune Benoît Chazallon, descendant des Delas, célèbre famille de négociants de la vallée du Rhône, gère ce domaine en biodynamie et produit surtout un rouge qui a d'abord séduit les grandes tables new-yorkaises avant de partir à la conquête du marché français. Son assemblage est composé d'une majorité de syrah, avec grenache, cinsault et une touche de viognier, produisant un vin "qui a beaucoup de personnalité, envoûtant mais avec de la fraîcheur", commente Denis Saverot.La revue distingue encore le cancérologue David Khayat, qui défend régulièrement les vertus du vin.
    http://www.lexpress.fr
    http://www.albertmann.com/

    VERRE BOUTEILLE
    Chers tous,Chers tous,
    Voici un évènement à ne pas rater et à faire connaître autour de vous!
    Les 21 & 22 janvier, juste avant Millésime Bio (salon professionnel des vins bio à Montpellier du 23 au 25/1), c'est tout un weekend consacrée à l'écologie chez Karina et Guillaume Lefèvre, au Domaine de Sulauze à Miramas (13).
    Ces 2ème rencontres pour l'Agro-Ecologie prennent tout leur sens dans ce lieu magique, dédié à la culture biologique et biodynamique, à 2 pas de l'Etang de Berre...
    Le samedi 21/1 après midi sera consacré à 3 conférences. Pierre Rabhi, Luc Belzunces et Pierre Souvet, nous parlerons des nuisances de nos sociétés productivistes qui ont oublié leurs rapports à la terre nourricière. Sachez qu'à Sulauze, l'ambiance reste toujours bon enfant malgré les sujets traités. Aussi, pour profiter d'un pur moment de convivialité et de partage, un dîner tiré du sac et une soirée musicale animée par un groupe de jazz manouche (Muskar XIII), nous permettrons de prolonger la soirée jusqu'à tard. Et les soirées sont franchement festives, grâce à l'influence brésilienne de Karina, la maîtresse de maison et au bon vin naturel de son époux, Guillaume...
    Le dimanche 22/1 plus de 30 vignerons-amis, venus de la France entière, tous bio-logiques & dynamiques, feront salon... Dans la magnifique salle de réception chauffée au feu de bois du Domaine, ils seront accompagnés de quelques producteurs locaux (pains, olives, miel...)
    Ci joint le programme et communiqué de presse, pour plus d'informations...
    Venez nombreux, en famille ou entre amis, vous ne le regretterez pas!
    Souhaitant avoir le plaisir de vous rencontrer là,
    Bien à vous,
    Isabelle Jomain
    verrebouteille@orange.fr 

    SOS SOS SOS SOS SOS SOS SOS SOS SOS SOS
    En Anjou, Yves Freulon boit le calice jusqu'à la lie. Après la fermeture de son domaine en 2008, il se retrouve au tribunal pour un litige sur son indemnisation.
    L'histoire
    Les fines bulles pétillent dans la flûte, entraînant dans leur sillage des arômes délicats. Yves Freulon, 65 ans, évoque sa passion pour « le travail de la cave, l'alchimie du vin ». Jusqu'à son dernier souffle, cet homme sera un vigneron dans l'âme. Mais il n'est plus vigneron. Cette bouteille de crémant de Loire, dégustée dans un caveau à l'abandon, symbolise les derniers vestiges du domaine du Dreuillé, à Champ-sur-Layon, en Anjou, où Yves, pionnier de l'agriculture biologique, s'est installé avec son épouse Thérèse, en 1971.
    La poussière s'accumule sur le comptoir en chêne. Les diplômes de prix remportés aux concours des vins, à Mâcon, jaunissent sous leur cadre. « Il ne me reste plus rien », se ferme-t-il, les poings serrés. Cultivé sans produit chimique depuis 1964, le domaine de Dreuillé a été liquidé le 31 décembre 2008. « Abattu en plein vol comme une perdrix » par une pollution aux pesticides.
    Associé avec son père, Sébastien, qui incarnait dans la famille Freulon la quatrième génération de vignerons, a quitté le métier, écoeuré. Les vignes sont vendues. Thérèse est privée de son emploi. Yves anticipe son départ à la retraite. Ultime soubresaut d'une longue descente aux enfers : jeudi, Yves est assigné en référé, au tribunal d'Angers, pour un litige sur l'indemnisation obtenue.
    Logo « AB » suspendu
    Jusque-là prospère grâce à une clientèle fidèle, le destin du domaine de Dreuillé bascule le 4 mai 2003. Ce dimanche, emporté par le vent, un puissant débroussaillant, pulvérisé par un agriculteur voisin, se répand sur les vignes bio de la famille Freulon. Huit hectares, soit la moitié du vignoble, sont touchés : « Feuilles brûlées, racornies, recroquevillées, criblées », constate, photos à l'appui, l'huissier de justice.
    Le domaine de Dreuillé ne s'en relèvera pas. Malgré les indemnités versées par l'agriculteur pollueur, condamné par le tribunal correctionnel d'Angers. Pertes de récolte, suspension de la certification bio, perte de confiance de la clientèle, marathon judiciaire amènent inexorablement l'entreprise viticole vers la liquidation.

    Jeudi, Yves se retrouve à nouveau au palais de justice. Son voisin agriculteur lui réclame le remboursement d'un trop perçu de 43 000 €. « C'est le dernier clou sur le cercueil », commente Yves. Le regard décidé, il est conscient de l'enjeu de son combat : « En refusant l'arrangement à l'amiable proposé par l'assureur, nous avons ouvert la boîte de Pandore. De nombreux cas de pollutions par dérive de pesticides touchent les abeilles des apiculteurs, les cultures des agriculteurs bio ou conventionnels, les haies des particuliers... » Xavier BONNARDEL.

    DES CANARDS BIODYNAMIQUES CHINOIS CONTRE LES ESCARGOTS SUD AFRICAINS !
    En 1997, John and Ginny Grieve, propriétaires de la société Vital Health Foods, ont acheté 150 hectares de vignes et 50 hectares de vergers au nord est de Cape Town en Afrique du Sud. En 1999, ils ont produit leur premier millésime sous le nom de Avondale. En 2000, suite à de terribles incendies dans les montagnes à proximité, leur fils Johnathan Grieve a relevé le défi de transformer ces terres en un véritable espace dédié aux techniques biologiques, biodynamiques et durables. Son approche, qu’il a qualifié de BioLOGIC®, s’inspire de toutes les meilleures pratiques environnementales pour tenter d’obtenir un écosystème équilibré et sain et élaborer des vins « approuvés par Mère Nature »
    Des aigles, des guêpes et des hiboux : des prédateurs à la place des pesticides
    « Nous imitons la nature qui abrite des prédateurs naturels dans le système pour réduire les maladies et réguler les invasions de nuisibles. Quand c’est nécessaire, nous libérons des guêpes qui attaquent les cochenilles pour manger leur miellat. Sur une plus grande échelle, nous encourageons sur la propriété la présence naturelle des aigles criards, des crécerelles des rochers, des Elanions d’Australie qui sont des oiseaux de proie. Nous avons érigé des mats dans les vignes pour qu’ils s’en servent de perchoir et nous avons construit à proximité des maisons pour les hibous. »
    Une centaine de canards de Pékin pour faire la chasse aux escargots !
    « Peut-être la plus pittoresque de nos méthodes naturelles de lutte contre les ravageurs est l’emploi d’une troupe de canards de Pékin : ils patrouillent à travers les vignobles à la recherche des escargots dont ils sont friands. Ces canards sont entrainés dès leur plus jeune âge à grimper de leur plein gré dans la « canard-mobile » et ils sortent tous les jours pour faire leur travail. Ils sont une équipe très efficace et rentable qui nous protège contre les dommages que les escargots peuvent faire sans avoir à recourir à des appâts empoisonnés ou les substituts biologiques approuvés pour la régulation des escargots. » Johnathan Grieve
    UN FILM A VOIR SUR :
    http://www.bourgogne-live.com/2012/01/des-canards-pour-manger-les-escargots-dans-les-vignes-biodynamiques-dafrique-du-sud/

    LE VIN EST BON POUR LA SANTE
    Une étude publiée dans le European Journal of Epidemiology nous dit que le vin est bon pour la santé.
    Les auteurs ont analysé les effets du vin, de la bière et des spiritueux sur le fonctionnement cardiovasculaire. Ils concluent que le vin et la bière peuvent accroître l'espérance de vie, mais que ce n'est pas le cas des spiritueux.
    Cette étude va réconforter les amateurs de vin qui demandent depuis longtemps qu'on distingue le vin des alcools forts dans la publication des résultats de ces études sur la santé.
    Le vin limite donc les risques d'accident cardiovasculaire, d'accident vasculaire cérébraux et réduit ainsi la mortalité.
    Le vin a un effet protecteur. La protection est établie à une moyenne 21 grammes d'alcool pur par jour pour le vin. Mais il n'y a pas de protection semblable observée dans la consommation de ces quantités d'alcool dans les spiritueux. «A significant maximal protection—average 31% (95% confidence interval (CI): 19–42%) was observed at 21 g/day of alcohol.» Donc, un à trois verres par jour, selon les individus. Le plus étonnant c'est qu'on apprend que les bienfaits du vin sont annulés après la consommation de toute une bouteille de vin par jour!
    «C'est donc seulement à partir d'une bouteille de vin par jour que le risque cardio-vasculaire rejoint celui des non-buveurs», nous dit que le professeur Didier Raoul.
    Dans un billet publié dans le magazine Le Point, le professeur Raoul dit que «la plus grande étude au monde sur le sujet», démontre que «le vin exerce un effet protecteur spectaculaire sur les problèmes cardio-vasculaires. De façon générale, une consommation modérée de vin allonge l'espérance de vie d'une manière très significative.»
    «La conclusion générale est que, dans certaines conditions, le vin est associé à une augmentation de l'espérance de vie ! La bière, faiblement consommée, a des effets qui sont à peu près comparables. Les autres alcools n'ont aucun effet protecteur.»
    Sources:
    Wine, beer or spirit drinking in relation to fatal and non-fatal cardiovascular events: a meta-analysis, European Journal of Epidemiology, Costanzo, Simona; Castelnuovo, Augusto; Donati, Maria Benedetta; Iacoviello, Licia; Gaetano, Giovanni;
    Beer and wine 'similar in cutting cardiovascular risks', Barchester; Pasteur, le vin et la santé, Le Point.
    Marc André Gagnon
    http://vinquebec.com

    DOSSIER
    Le 18 janvier, à 18h00, à l’Executive Centre de BEM, débat : « Viticulture biologique : pourquoi les vignerons s’engagent-ils? » Présentation et débat avec Olivier GERGAUD, Professeur d’économie à BEM. En collaboration avec Magali DELMAS, Professeur de management à l’Institute of the Environment and Sustainability de UCLA, Californie, EU
    BEM organise une série d’Ateliers pour les professionnels de la filière afin de présenter les dernières avancées de la recherche sur les Marchés et Management des Vins et des Spiritueux.

    CLAUDE BUCHOT EST VITICULTEUR À MAYNAL DANS LE JURA.
    Dans les années 70, il y avait un engouement dans le sud du Revermont pour reconstituer le vignoble qui avait été abandonné. J’avais 18 ans, c’était dans l’air du temps… »
    Claude Buchot travaille alors dans l’exploitation agricole familiale. La conversion vers la viticulture se fait petit à petit. Ce n’est qu’en 2000 que le domaine se spécialise complètement.


    LA BIODYNAMIE SUR ECRAN
    Vignerons au Château Lagarette (33) et cinéastes, Yvon et Olympe Minvielle ont réalisé « L'Esprit du vin », un film militant.La signalétique est discrète. L'église de Camblanes-et- Meynac (33)
    sert de repère. Face à elle, un grand portail ouvert mène à la belle demeure du XVe siècle, le château Lagarette.
    La biodynamie sur écran
    « Parisiens depuis trente ans, nous rêvions de restaurer une vieille maison, racontent Yvon et Olympe Minvielle. Mon père était viticulteur à Quinsac, celui d'Olym-pe, tonnelier à Créon. Mais nous faisons partie d'une génération à qui l'on a dit : "la vigne, c'est fini ! Faites des études, partez !" Je suis devenu sociologue, Olympe, réalisatrice et productrice de films documentaires. »

    Vini Vitis Bio prépare sa campagne 2012
    Vini Vitis Bio a réuni dernièrement ses collaborateurs ingénieurs, œnologues et techniciens à Sainte-Foy-la-Grande afin de préparer la prochaine campagne viticole 2 012. Les 12 collaborateurs venus de toutes les régions viticoles de France ont été réunis autour de Daniel Noël-Fournier, fondateur de la société, pour une journée consacrée à la constitution du programme des activités de développement de la viticulture biologique, écologique, biodynamique.
    Sur notre région, Vini Vitis Bio met en place deux journées importantes, l'une début mars, consacrée à l'initiation de la conduite des chevaux dans les vignes, l'autre début avril où seront exposés et mis en œuvre les moyens, le matériel et les connaissances nécessaires à l'introduction de la biodynamie dans le vignoble.
    Ces deux journées qui se dérouleront sur le site du château Couronneau à Ligueux (33) seront ouvertes à tous, sur inscriptions préalables.
     Jean-Claude Faure
    Vini Vitis Bio : 05 57 51 08 67 ; e-mail : vinivitisbio@wanadoo.fr http://www.sudouest.fr


    HONGKONG THE PLACE TO BE, KONG !
    Au gigantesque Cityplaza, on peut ainsi trouver dans la partie restaurant du magasin Agnès b., une riche carte de vins bio. Le vin comme moteur de la croissance ? L'idée peut paraître surprenante. Pourtant, la chambre de commerce a calculé que le projet devrait rapporter près de 300 millions d'euros par an à l'économie de la cité, dès 2014. Dans cette optique, la ville compte aussi devenir une référence en gastronomies mondiales.
     
    

    BON NOËL ET ATTENTION L'ABUS D'ALCOOL PEUT NUIRE GRAVEMENT À LA SANTE, SURTOUT S'IL N'EST PAS BIO.

    VU SUR LE NET : MERCI DE NE PAS CRACHER PHILIPPE !!
    QUAND PHILIPPE GILBERT (MENETOU-SALON) PARLE DE SON CHOIX POUR LA BIODYNAMIE ...
    Bourges. « Dans la biodynamie, tout fait sens » explique Philippe Gilbert dans un entretien avec le journaliste Guillaume Bellavoine pour le Berry républicain. Le vigneron de Menetou-Salon, diplômé de l'école de commerce de Lyon, jadis auteur de pièces de théâtre, amoureux de Tchekhov, a également fait l'objet d'un joli portrait pour le supplément "Vin" de Libération. Après quelques années passées en Russie, il a repris le domaine familial de Menetou en 1998 et a choisi la biodynamie en 2007. Il a participé dimanche, au premier salon des vins "bios" de Bourges.
    Dans l'interview donnée au quotidien du Cher samedi, Philippe Gilbert commence par définir la biodynamie: « Cela part du constat de grands fermiers du début du XXème siècle que les produits de la terre ont de moins en moins de goût et perdent leurs caractéristiques vitales, comme par exemple la disparition du magnésium dans le blé. Ils interrogent donc Rudolf Steiner, un penseur allemand, qui donne le départ à la biodynamie dans une conférence en 1924. Il dit que le vivant communique, qu’il n’y a pas de rupture, pas d’étanchéité dans le monde. Si on met un produit chimique dans un sol, on tue les bactéries qui nourrissent ce sol, qui lui-même nourrit les racines. On appauvrit ainsi la plante et l’ensemble du vivant, et notamment ceux qui se nourrissent. Steiner nous dit aussi que l’ensemble du monde végétal est en relation avec le cosmos, notamment par l’influence de la Lune.»
    « Peut-on dire que la biodynamie consiste à laisser la terre se débrouiller toute seule ?» lui demande ensuite le journaliste. La réponse: « Ce n’est pas tout à fait ça. Un jardin dans lequel il n’y a pas d’intervention humaine, vous m’en direz des nouvelles ! Ce que nous proclamons, c’est que la chimie de synthèse est allée trop loin, en appauvrissant les sols et les plantes. Mais c’est vrai qu’il faut laisser faire la nature. Par exemple, s’il manque du fer dans le sol, la première réaction qu’on a est de passer du fer sur la vigne. C’est une très grave erreur : on dit ainsi à la vigne de ne pas chercher plus loin dans le sol le fer dont elle a besoin, et trouver aussi des oligo-éléments ou du magnésium, et véritablement se renforcer. C’est ça la biodynamie : ne pas rien faire mais réfléchir sur le long terme.»
    « L’uniformisation des goûts est une des raisons de l’éclosion de la biodynamie » propose Guillaume Bellavoine. La réponse: « Exact. En tant que vigneron, ce qui m’intéresse est que les vins rendent compte le mieux possible du terroir. Et le terroir ne s’exprime pas à cinquante centimètres du sol, mais sur trois, quatre ou cinq mètres, il faut donc que les racines plongent.» Philippe Gilbert raconte ensuite comment il s'est décidé pour la biodynamie en 2007: « En dégustant des vins issus de la biodynamie. Ce sont des vins droits, précis, verticaux, qui ne racontent pas d’histoires. Ils ne s'expriment pas immédiatement. C’est comme en amitié. Quand on fait Erasmus en Espagne, ça fait à peine trois minutes qu’on est dans une soirée qu’on vous tape dans le dos, qu’on vous appelle "chiquito". Mais le lendemain, on ne se connaît pas. Par contre, quand vous allez dans des pays comme le Berry, on ne vous tape pas dans le dos tout de suite. Mais quand on vous confie son amitié, c’est du solide. C’est ce qui m’intéresse aussi dans les vins issus de la biodynamie. Ils sont moins faciles d’accès, moins immédiat, mais plus complexes, plus profonds. Ça nous emmène plus haut et plus bas, c’est ça la verticalité.»
    L'entretien se termine par les trois questions/réponses suivantes.
    - Mais par rapport aux autres vignerons de Menetou-Salon, quelle est la différence ? On ne va pas sentir le terroir chez eux ? - Très sincèrement, le terroir, on va le retrouver chez de très nombreux collègues de l’appellation. Je ne pense avoir trouvé la formule magique. Je propose simplement de réveiller le terroir à travers le prisme de la biodynamie, en pensant que c’est la meilleure façon de le faire.
    - Passer à la biodynamie vous a-t-il obligé à augmenter le coût des bouteilles ?
    - Oui et il faut que le consommateur le comprenne. Comme nous n’utilisons plus la chimie de synthèse, nous n’avons plus les rendements qu’elle garantit. Pendant trois ans, j’ai perdu une récolte et j’ai été obligé d’augmenter le prix des bouteilles pour cette raison.
    - Mais si une chimie de synthèse est la dernière solution pour sauver des vignes, vous n’allez pas l’utiliser ?
    - Si elle est utilisée à bon escient, je l’utilise. Je ne crache pas sur le progrès, je pense que l’homme doit continuer de chercher, mais dans une idée de communion avec la nature, pas contre elle. Et il faut essayer de savoir si cette chimie de synthèse ne fabrique pas de leucémies chez les enfants dix ans plus tard. Mon boulot, c’est de faire du vin, pas de tuer les gens.
    (Sur la photo de Cécil Mathieu, Philippe Gilbert, à droite, et Jean-Philippe Louis, l'œnologue du Domaine Philippe Gilbert, quinze hectares de pinot noir et treize de sauvignon, certifié bio en 2006, en biodynamie en 2007, avec label AB obtenu en 2009. Production annuelle: dans les cent vingt mille bouteilles)

     
    

    LE POINT DU JOUR
    Fleury Père - Fils 43, Grand-Rue 10250 Courteron 03.25.38.20.28. En biodynamie depuis 1989, Jean-Pierre Fleury fut pionnier en Champagne. 17 - Extrabrut 2000. Brioche, beurre fondu, pierre humide, pain, bouche fraîche, gourmande, vive, crémeuse et raffinée à la fois, long, à maturité aujourd'hui. Un vrai vin de plaisir. 38 E. 16 - Fleur de l'Europe. Brut Nature. Nez minéral, d'une grande pureté, floral, citronné, bouche gourmande, marquée par le côté savoureux et rond du pinot, crémeux, frais, long. 27 E.
    http://www.champagne-fleury.fr/

    MILLESIME BIO 20012
    Les Français et les Allemands dépensent environ dix euros pour l'achat d'une bouteille de vin bio, selon une étude publiée lundi pour annoncer la tenue de la 19ème édition du salon Millésime Bio, les 23, 24 et 25 janvier à Montpellier. En moyenne les Français, qui connaissent et consomment du vin bio, dépensent un peu plus que les Allemands pour lachat dune bouteille, respectivement 10,6 euros et 9,6 euros, selon un sondage Ipsos. Cette étude a été réalisée du 16 au 20 septembre auprès de 2.000 personnes des deux côtés du Rhin. Cette somme de plus ou moins dix euros est inférieure à celle que Français et Allemands déclarent être prêts à dépenser pour des occasions festives, soit 16,7 euros en France et 11,2 euros en Allemagne. Mais supérieure aux quelque six euros qu'ils payent pour une bouteille de consommation quotidienne. Le sondage, réalisé à la demande de l'association interprofessionnelle des vins biologiques du Languedoc-Roussillon (AIVB-LR), montre que la consommation de vin, bio ou pas, est davantage ancrée dans les moeurs des Français que dans celles des Allemands. 32% des Français déclarent ainsi consommer du vin au moins une fois par semaine contre 21% pour les Allemands. 10% des Français en consomment même tous les jours ou presque contre 5% des Allemands. Le vin bio est davantage connu en France qu'en Allemagne. Une très large majorité de Français (83%) en ont déjà entendu parler contre une proportion moindre en Allemagne (63%). En revanche, les Français sont aussi nombreux que les Allemands à consommer du vin bio, respectivement 39% et 36%. Le chiffre d'affaires des vins biologiques en France en 2010 a représenté 322 millions d'euros, en hausse de 8%. En 2011, le salon a regroupé 560 exposants, producteurs et négociants, et 15 pays représentés, France, Italie et Espagne constituant le trio de tête. Les régions viticoles comme la Californie, le Chili et l'Argentine sont également présentes.
    http://www.leparisien.fr/montpellier-34000/vin-bio-francais-et-allemands-depensent-environ-10-euros-pour-une-bouteille-etude-12-12-2011-1765050.php

    JEAN FRANCOIS GANEVAT
    UN PT'I FILM SUR LA 1.
    http://videos.tf1.fr/jt-13h/vin-bio-pas-de-tracteur-et-pas-de-soufre-pour-la-vigne-6087892.html

    FIGARO CI, FIGARO LÀ !
    VINS : LA VERITE SUR LES PRODUCTIONS BIOLOGIQUES
    Aujourd'hui, les vins bio sont bien définis. Mais pour être tout à fait clair, il vaut mieux parler de vins élaborés avec des "raisins issus de l'agriculture biologique". L'agriculture biologique est encadrée par un cahier des charges interdisant les engrais, les produits phytosanitaires de synthèse, les produits chimiques pesticides, insecticides, fongicides, entre autres. Il faut au moins trois ans pour qu'un producteur puisse être certifié bio. Pendant ce temps, il est "en conversion" et doit observer la réglementation sur les produits bio, contrôlée par un organisme certificateur. Ce dernier inspecte le vignoble au nom des pouvoirs publics et le valide selon les critères des législations française et européenne. En France, il existe six organismes dédiés. Créé en 1991, Ecocert s'occupe d'environ 70 % des entreprises françaises et de 30 % dans le monde. Suivent ensuite Qualité-France, puis Ulase, Agrocert, Aclave et SGS ICS. Le contrôle est annuel. Si environ 5 % des producteurs français sont bio et 2 % en conversion, une petite fraction d'entre eux suivent les principes de la culture biodynamique qui cherche à renforcer la vitalité et la résistance de la vigne à l'aide de préparations naturelles. Moins de 10 % des producteurs en bio sont en biodynamie, mais ils représentent souvent l'élite de la production française (Domaine de la Romanée-Conti en Bourgogne, Zind-Humbrecht en Alsace, etc.). Outre le contrôle bio, ils ont leur propre système réglementaire (Demeter, Biodyvin).
    Toutes ces certifications, fort rigoureuses, s'adressent à la culture du raisin. Rien n'est imposé pour la vinifi-cation, sauf en biodynamie. La Commission européenne a bien tenté d'encadrer la vinification en imposant la pasteurisation, ce qui a suscité un tollé. En effet, il est inutile de protéger les levures fragiles, si elles sont détruites par la pasteurisation. Lors de la vinification, les tenants des vins naturels refusent tous les "intrants", à commencer par le premier d'entre eux, le soufre. Produit naturel, le soufre est largement utilisé pour ses propriétés antiseptiques et antioxydantes, mais les organismes humains le tolèrent plus ou moins. Le vinificateur peut très bien s'en passer avec une hygiène rigoureuse et le respect de la chaîne du froid.

    Vendanges manuelles
    Marcel Lapierre, le regretté vigneron de Morgon, divisait sa cuvée en deux : "La première moitié ne subit ni filtration, ni sulfitage. Elle doit être conservée à moins de 14 °C en température. L'autre moitié est sulfitée raisonnablement, ce qui permet le transport sans précaution particulière. C'est destiné à ceux qui n'ont pas de cave." Ainsi traité sans soufre rajouté (la vinification en produit un peu), le vin est délicieux et sain. Seul problème, l'hygiène n'est pas toujours le souci premier de ces producteurs souvent iconoclastes. Autre problème sérieux : il est tout à fait possible de produire des vins naturels sans être bio, tout comme les bio n'élaborent pas forcément des vins naturels. Sous ce nom se cachent aujourd'hui à la fois de nombreux vins superbes, mais aussi quelques-uns jaunis, largement oxydés, très uniformes, que certains veulent faire passer pour la quintessence du naturel. Consciente de ces différences de qualité, l'Association des vins naturels s'inscrit dans le mouvement bio avec le respect de quelques principes forts comme les vendanges manuelles, l'utilisation de levures naturelles, l'absence d'intrants et, bien sûr, des niveaux de soufre très réduits. Ces producteurs présentent leurs vins du 9 au 11 décembre à Paris. L'occasion de se faire sa propre opinion sur le sujet.
    Espace Beaujon, 208, rue du Faubourg-Saint-Honoré, Paris (VIIIe). Le 9 décembre, de 18 heures à 22 heures et les 10 et 11 décembre, de 11 h 30 à 20 heures. Entrée : 5 euros
    www.lesvinsnaturels.org
    En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/connaitre-deguster/o25986-vin-la-verite-sur-les-productions-biologiques#ixzz1gF2p1Uwo

    LE BIO A L'ECOLE
    Vendredi dernier, Catherine Berté, de la Maison des vins, est venue présenter l'appellation Graves de Vayres aux étudiants de la filière commerciale de l'Institut rural. Chaque année, les étudiants choisissent une appellation dans le cadre d'une vente pédagogique.
    L'an passé, l'appellation Cadillac avait été élue avec un liquoreux qui avait été vendu comme vin de Noël. Cette fois-ci, ce sera un vin de printemps puisque la bouteille sera commercialisée en mars prochain sous le nom de Lagron et avec une étiquette réalisée par les étudiants de l'Institut.
    Appel d'offres
    « Un appel d'offres a été fait auprès de plusieurs viticulteurs de l'appellation Graves de Vayres qui a été favorisée cette année de par sa proximité », explique Christine Massol, enseignante en œnologie.
    « Six viticulteurs ont été choisis après dégustation de leur vin rouge et les étudiants en ont choisi un ». Le nom du viticulteur élu restera secret (le N° 5 qui a une bonne matière selon plusieurs étudiants) et, en rencontrant Catherine Berté, ils ont voulu en savoir plus sur cette appellation.
    Questions-réponses
    Dans la salle de classe, la discussion du moment tourne autour du vin biologique, Catherine Berté expliquant les justifications du prix de la bouteille. « L'augmentation du prix doit avoir des arguments en béton, et la décision d'un prix a un impact sur toute la chaîne » souligne-t-elle.
    « La production de vin bio est un engagement jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à l'achat par le client qui est prêt à payer une bouteille plus cher. Mais en cinq ans, le vin bio s'est bien démocratisé » conclut Catherine Berté. Durant toute la matinée, les classes se sont succédé avant que tout le monde se retrouve pour une dégustation avec quelques vins du secteur.
    Isabelle Leparoux
    http://www.sudouest.fr

    ASPHODELE
    Al'époque, ils étaient seuls. Ou presque. En 1971, Jean-Marc Carité et Marie Fougère créent Utovie, l'éditeur de l'écologie et des produits bio. Une maison pas comme les autres où l'on prône une alternative concrète « socialement juste », et surtout « écologiquement responsable ».

    Salon Asphodèle au parc des expositions de Pau. Vendredi (15 h-21 h), samedi et dimanche (10 h-19 h). Tarif : 5 € plein, 3 € réduit. Gratuit pour les moins de 16 ans.
    http://www.sudouest.fr


    LES ACTEURS TOURISTIQUES DECOUVRENT LE PAYS DE DURAS
    L'office de tourisme du Pays de Duras a organisé, mardi dernier, en liaison avec la cave Berticot, une journée Éductour, à l'intention des professionnels du tourisme de toute la région (syndicats d'initiative, sites touristiques, journalistes spécialisés). Éductour, terme utilisé par les professionnels du tourisme, est synonyme de portes ouvertes, afin de faire découvrir les atouts d'un pays, en l'occurrence le Pays de Duras, aux clients potentiels.


    PENICHE MELODY -Vignerons en Seine
    samedi 10 et dimanche 11 décembre 2011 de 10 à 19 heures Paris Bercy sur la péniche Melody
    Tous biologiques
    C’est quand le sol est au cœur des pratiques agrobiologiques, que la notion de terroir, prend toute sa dimension. Les « vignerons en Seine » respectent la dynamique du sol et de la plante, la dynamique du vivant. Ils bannissent tout traitement chimique pour fertiliser ou lutter contre les parasites. Ils choisissent des produits d’origines organiques et des méthodes manuelles pour maintenir une biodiversité naturelle, propice à la croissance de la vigne. La prévention est leur priorité. Seul le cuivre (bouillie bordelaise) et le souffre peuvent être utilisés en petites quantités.
    La plupart biodynamiques
    La biodynamie est le stade ultime de la démarche biologique. Elle considère que le vignoble est un organisme vivant soumis aux éléments (terre, air, eau, feu), aux influences astrales, aux forces cosmiques. Le vigneron biodynamiste détermine, selon le calendrier lunaire, les périodes favorables aux travaux dans les vignes et à la cave, ainsi qu’à la dégustation des vins. Il fabrique lui même ses traitements à base d’infusion de plantes dynamisés (comme en homéopathie) et ses composts. Son rôle est de stimuler les équilibres naturels et d’accompagner la nature à donner le meilleur…
    Des vins naturels
    Aujourd’hui, il n’existe pas de vin AB mais des vins issus de l’agriculture biologique : seuls les raisins sont contrôlés et certifiés. Les « vignerons en Seine » vinifient le plus naturellement possible : sans enzymes ni levures ajoutées, avec une dose minime de souffre (si besoin quand le vin doit être stabilisé et protégé). Quand le millésime le permet et que la qualité des raisins est irréprochable, ces vignerons proposent des vins sans souffre… C’est en dégustant ces vins là, issus de raisins biologiques et de terroirs vivants, vinifiés naturellement, que l’on rencontre la typicité d’un terroir et l’âme d’un vigneron !
    22 vignerons d’exception
    Qu’ils viennent d’Alsace, du Bordelais, de Bourgogne, de Champagne, de Loire, du Sud Ouest, du Languedoc Roussillon, des Côtes du Rhône ou de Provence, ces hommes et femmes passionnés et passionnants, ont de très beaux vins à faire découvrir… Et tellement d’autres choses à partager ! Généreux, les « vignerons en Seine » ont la même approche de leur métier et désirent communiquer leurs convictions. Ils souhaitent privilégier la relation directe avec les « consomacteurs » et recevoir ensemble leur clientèle particulière dans un lieu original et plein de charme à Paris en décembre.
    La convivialité d’un petit salon intimiste...
    A bord d’une superbe péniche amarrée quai de Bercy, nous sommes loin des grands salons de vins parisiens ! Pour agrémenter ce salon pas comme les autres, des personnalités engagées pour le bio et le bon gout sont aussi à bord : Hippolyte Courty de L’Arbre à Café présentera les exceptionnel Cacao de ClaudioCorralo ainsi que ses cafés biologiques et biodynamiques de grande provenance… Denis Durand de L’Autre Boulange fera gouter ses fameux pains au levain naturel cuit au bois ainsi que d’autres gourmandises, telle que son Flan élu meilleur flan de Paris… Emmanuel Lardy Ostréiculteur de Marrenes Oléron proposera ses huitres à déguster sur place ou à emporter…
    Jean-Paul Barriolade des Editions Sang de la Terre exposera ses livres sur l’écologie, le vin, la biodynamie…
    Avant les fêtes
    Tous les second weekend de décembre, « vignerons en Seine » a pour but de vous aider à mieux préparer les fêtes : c’est le moment de prévoir l’achat des bonnes bouteilles qui accompagneront les repas de fins d’année, en famille ou entre amis. L’occasion peu être de compléter la liste de cadeaux à faire... Alors que les magasins sont bondés, qu’il est impossible de circuler et de se garer dans Paris, la péniche Melody est facile d’accès et le parking sur le quai à proximité est gratuit. Le droit d’entrée de 5 € donne droit à un verre de dégustation, avec lequel on peut découvrir à son rythme, les différentes cuvées proposées à la vente en direct des producteurs dans une ambiance très sympathique.
    Contact
    Isabelle Jomain / 06 11 53 27 01 / Facebook : verre bouteille / verrebouteille@orange.fr
    http://www.verrebouteille.net/index.htm


    1 + 1 + 1 + 1 = solidarité !
    Pendant que les banques comptent leurs euros, le vigneron compte ses amis
    Gilles Ballorin est un néo vigneron installé à Morey Saint Denis depuis 2005 : « Sa cave, située dans le bas du village de Morey, le long de la 74, est celle d’un ancien négociant qui a fait de mauvaises affaires. Lorsqu’il l’a racheté, Gilles en a plutôt fait une bonne. Les lieux sont un peu démesurés, grands pour lui, mais, du coup, il prend ses aises. Convaincu dès le début par le bio et la biodynamie, le domaine Ballorin & F (pour filles, femme, Fabienne, Filomène?) a d’emblée converti les parcelles exploitées pour leur permettre de s’exprimer de la plus belle des manières. » (Olivier Grosjean)
    Les banques comptent leurs euros…
    En ces temps de crise financière, les banques redeviennent un peu plus frileuses : « nous faisons face à un problème de trésorerie. Elle est aujourd’hui jugée insuffisante par notre banque alors que, par le passé, cela ne lui posait pas de problème. Elle ne veut plus aucun découvert. Nous n’avons pourtant pas de souci particulier en termes de vente ou de production, mais les financiers nous imposent un ultimatum d’ici la fin de l’année pour renflouer les caisses » (article dans La Vigne le 16/11) Le President du CAVB, Claude Chevalier, s’en était d’ailleurs ému devant les élus de la région lors de l’inauguration de la 139e Fête des Grands Vins de Bourgogne à Beaune le 19 novembre dernier.)
    Le vigneron compte ses amis…
    Une seule solution pour le vigneron, solliciter rapidement son réseau pour vendre au plus vite et faire rentrer de la trésorerie : « pour faire simple, sur mon chiffre d’affaire, je fais 50% à l’export, 25% cavistes et restaurateurs et 25% particuliers. L’export c’est très long à bouger mais le Japon par exemple m’a tout de suite renvoyé la balle en payant une commande immédiatement. Un restaurateur parisien m’a payé le lendemain de sa commande également. Avec les cavistes, une opération est en cours jusqu’à la fin de l’année. » Pour les particuliers, une vente au domaine a eu lieu fin novembre relayée par quelques blogs et les réseaux sociaux sur internet et par un article dans la presse régionale dans l’Yonne Républicaine.)
    « Je suis impressionné par la réaction des particuliers » Les gens sont venus parfois de loin, de l’Yonne, du Jura et du Doubs, pour venir goûter et acheter les vins du Domaine. Des gens de tous les horizons aussi ; des amateurs de vin bien sûr mais aussi des gens solidaires qui ont connu les mêmes difficultés face aux banques : « Les gens ont vraiment été sympas. On a toujours eu un petit mot d’encouragement en nous disant qu’ils allaient revenir l’année prochaine, qu’il fallait qu’on soit toujours là. » Gilles Ballorin est visiblement très touché par cet élan de solidarité qui lui aura permis de faire la moitié du chemin. Il lui reste encore tout le mois de décembre pour atteindre ses objectifs et convaincre sa banque de ne pas le lâcher.)
    Plus d’information sur le domaine Gilles Ballorin & F
    http://www.grandsbourgognes.com/les-domaines/bourgogne/ballorin-f.html

    ESCALE EN BIODYNAMIE
    Les 1ères Rencontres du Vin en Biodynamie auront lieu ce lundi 5 décembre 2011 à Paris - Institut Hongrois.
    Créées à l'occasion de la sortie du "Guide Féret des Vins en Biodynamie" d'Evelyne Malnic, elles réuniront 41 producteurs de vins en Biodynamie.
    Il sera proposé en parallèle une table ronde animée par des spécialistes, une master class dirigée par Nicolas Joly, ainsi qu'une projection en continu du film "L'Esprit du Vin - Le Réveil des Terroirs".
    Voici le programme:
    SALON PROFESSIONNEL - de 10h à 18h
    - 50 producteurs référencés dans le Guide d’Evelyne Malnic
    - Visitorat composé d’acheteurs professionnels et de journalistes
    EVELYNE MALNIC - de 10h à 18h
    - Séance de dédicace avec l'auteur
    - Lancement et vente du "Guide Féret des Vins en Biodynamie" (Editions Féret)
    ESPACE DEGUSTATION LIBREv avec les vins des producteurs exposants
    DIFFUSION EN CONTINU D'UN FILM
    Diffusion en continu du film "L'Esprit du Vin - Le réveil des Terroirs » par Olympe et Yvon Minvielle (90 min)
    TABLE RONDE
    - 10h30-11h30: animée par un spécialiste avec les représentants de Demeter France (Frédéric Geschickt), Biodyvin (Thierry Valette), La Renaissance des Appellations (Jean-Pierre Frick), Institut de Recherche de Geisenheim (Georg Meissner) - 14h-16h : Master Class "Biodynamie et vérité du goût": dispensée par Nicolas Joly (Coulée de Serrant, La Renaissance des Appellations)
    Institut Hongrois
    92 rue Bonaparte - 75006 Paris
    www.instituthongrois.fr
    Vous êtes acheteur professionnel ou journaliste ?
    Pour vous inscrire en tant que visiteur, remplissez le formulaire sur le lien suivant: http://www.wine4trade.fr/index.php?th=94
    Vous êtes producteur en Biodynamie?
    Si vous souhaitez participer au salon, contactez-nous ou remplissez le formulaire disponible sur:
    http://www.hubwine.com/index.php?th=142%%% Contact:
    Manon Court:
    manon.court@wine4trade.fr
    Tél: 01 46 24 04 93

     	
     	
     
    

    Les 30 ans du domaine du Pech
    Il y a trente ans, on pouvait lire les affiches annonçant l'événement : « Un nouveau buzet est né, venez le découvrir : le domaine du Pech ouvre ses portes. » Trente ans après, début décembre, Magali Tissot et Ludovic Bonnelle, les propriétaires, ouvrent de nouveau les portes de leur domaine et proposent leurs dernières cuvées. Le domaine.
    Situé sur un tertre, sur les coteaux sud de la Garonne, le domaine couvre une surface de 17 hectares. Le début de la conversion officielle vers l'agriculture biologique s'est fait en 2005. Depuis, c'est la sixième année de travail en biodynamie au domaine..
    Les différentes cuvées sont issues des différents types de sol existant sur le domaine. Les vignes sont composées de merlot, cabernet franc et cabernet sauvignon pour les rouges et de sauvignon blanc. Elles sont toutes traitées avec des plantes médicinales se développant en partie sur le domaine, ou des huiles essentielles, pour diminuer les doses de cuivre et de soufre utilisées sur la vigne. Pas de vendanges en vert, mais un double tri est effectué au moment de la récolte : un premier à la vigne, un second à la cave sur table de travail. Les animations.
    Pour accompagner la dégustation des vins du Pech, pour ces 30 ans, Hélène Lafon et Xavier Laplaideur, éleveurs à Touffailles (82) proposeront leurs agneaux. De plus, pour que les plaisirs du palais soient complets, Marc Noraz, apiculteur, dont les ruches sont sur le domaine, présentera son miel et ses friandises. Le plaisir des sens sera quant à lui aiguisé par une exposition de peintures de Chris et Claire, avec les huiles essentielles de lavande d'Hélène et Xavier, de la ferme de Lacontal. Michel Lebecq, tourneur sur bois, expliquera son activité avec un tour à pédales. Une tombola anniversaire et une bouteille offerte pour 12 achetées marqueront ainsi ce trentième anniversaire.
    Demain et dimanche, domaine du Pech, à Sainte-Colombe-en-Bruilhois. Tél. 05 53 67 84 20. L'itinéraire est fléché depuis le village.
    http://domainedupech.com/Blog
    http://www.sudouest.fr/2011/12/02/les-30-ans-du-domaine-du-pech-569252-3827.php


    LE CALENDRIER DES SEMIS 2012
    L'incroyable calendrier magique de Maria et Matthias K. Thun, qui prédit le temps à venir, est disponible en ligne chez Amazon ou à la Fnac.
    Telechargeable en pdf sur : http://biodynamie-boutique.bio-dynamie.org/product_info.php?cPath=40&products_id=400%%% Ou par téléphone à la Maison de l’Agriculture Bio-Dynamique au 03 89 41 80 36.
    Et cela fait cinquante ans que cela dure.

    Bizness
    Organisée par l’AIVB-LR avec Inter Rhône / l’ITAB / l’IFV / l'ICV.
    Le marché des vins issus de l’AB est en plein essor en France et à l’international. La demande croissante des consommateurs engendre un taux de conversion des terres viticoles élevé depuis 3 ans. En perspective, un doublement de la production de vins français issus de raisins bio est à prévoir d’ici 2012. Dans ce contexte, les producteurs se préparent à la mise en place de la règlementation de la vinification bio prévue pour les vendanges 2012..
    Un état des lieux du marché « vin bio » introduira cette conférence. Le projet règlementaire de vinification bio, en discussion actuellement au niveau européen sera présenté et deux interventions seront consacrées aux questions techniques soulevées par la mise en application du projet.
    Intervenants : AIVB-LR, Inter Rhône, ITAB, IFV, ICV.
    INFORMATIONS PRATIQUES.
    THÈME //Conférence, Colloque, Séminaire.
    ACCÈS //Réservé aux Professionnels.
    HORAIRE //de 10h00 à 12h00.
    ADRESSE //Route de la Foire, Pérols 34470 Pérols.
    CONTACT.
    Valérie Pladeau.
    06 68 71 40 05.
    pladeau.aivb@wanadoo.fr.

    Supplément du Monde, 26 novembre 2011
    Jean-Luc Barde, dans Le Monde, pourtant inféodé aux arbitres des élégances viticoles, Bêtta et Deux Sots, pose dans son supplément chic, la question : "Que pensez-vous de la biodynamie ?" à Aubert de Villaine de la Romanée-Conti.
    " Il n'y a jamais eu d'herbicides au domaine, nous avons choisi l'option biologique depuis le début des années 80 et nous avons mené de front pendant dix ans des expériences en biodynamie. Voici trois ans que nous sommes entièrement en biodynamie. Pour moi c'est l'option biologique qui est le véritable franchissement qui permet d'accéder, par l'intermédiaire des sols et de la vigne, à une vraie expression du "climat".
    Le terroir se souvient de la ou des philosophies qui ont été appliquées depuis ses débuts. Les soins apportés sont sa mémoire. Le passage en biodynamie nous a montré qu'on pouvait diminuer les doses de cuivre par l'emploi de plantes comme l'ortie ou la prêle sous formes de décoctions ou de tisanes.
    On est dans le ténu et la nuance, mais je pense qu'en bio, on obtient peu à peu une finesse de maturité supérieure que le vin bien sûr reflé par un surcroît de toucher de transparence.".
    .
    Aussi un article de Guillaume Puzo sur le groupe Advini qui gère 750 hectares (Cazes et Gassier) en bio .

    LE GROS GRAND BIO S'EXPORTE
    http://frenchmorning.com/ny/2011/11/22/gilles-louvet-le-bio-jusqu’au-bout-du-cep/

    VOTATION
    Vendredi 25 novembre, les principaux partis politiques (hors le Front National) étaient invités au colloque de la Fédération nationale de l’agriculture biologique (FNAB). Devant un grand amphi plein à craquer et très demandeur, force est de constater que les réponses apportées ont été passablement vagues et décevantes.
    UMP : le bio intensif
    Antoine Herth, secrétaire national Agriculture UMP a tout de suite prévenu : "Notre candidat ne s’est pas encore déclaré. Nous venons ici pour entendre ce qui doit être amélioré ou renforcé". Et Antoine Herth avait beau jeu de rappeler à ses contradicteurs que c’est sous le quinquennat Sarkozy que le Grenelle de l’Environnement a été lancé.
    Et que s’agissant de l'agriculture bio, les promesses avaient été tenues : "Fixation d’un objectif de 20% de la surface agricole utile en 2020, intégration par l’Institut national de la recherche agronomique d’un plan de recherche sur l’Agrobiologie, et réduction des produits phytosanitaires de moitié".
    Il y aurait beaucoup à dire sur le respect du calendrier, mais force est de constater une incontestable dynamique, et que les aides spécifiques pour ce secteur n’ont pas diminué. "Dans ma région, en Alsace, 50% du chiffre d’affaires de la viticulture à l’export est du au Bio !", martelait Antoine Herth.
    Modem : le bio high-tech
    Face à ce bilan, Marc Fesneau du Modem insistait, lui, sur la nécessité de donner une image "haute technologie" de l’agriculture biologique, en développant la recherche et l’innovation, et de s’appuyer sur le boom de la demande pour favoriser l’installation de jeunes agriculteurs alors que les exploitants conventionnels disparaissent à vitesse accélérée. Intéressant mais pas non plus bouleversant.
    Front de Gauche : le bio protectionniste
    Le plus tranchant et sans doute le mieux préparé fut Laurent Levrard, du Front de Gauche. Il a très justement rappelé que la "transition écologique de l’agriculture" ne concernait pas les seuls futurs 20% de la culture et de l’élevage mais aussi les 80% restant. Il a insisté sur la nécessaire indépendance protéique à reconquérir en s’affranchissant des importations de soja du Brésil.
    Bien, mais la vraie réforme à ses yeux, c’est d’introduire une clause privilégiant le circuit court dans le code des marchés. Pas seulement pour les produits extra communautaires qui peuvent alimenter la restauration collective – pour la goyave, difficile de faire autrement- mais aussi intra communautaires. Bref, une conception ultra protectionniste qui romprait net avec la "libre concurrence non faussée" et avec "le traité de Lisbonne".
    Inquiétant tout de même. Car si la réforme du code des marchés est aussi radicale, il y a fort à parier que nos voisins adopteront la même méthode pour protéger leurs productions nationales au nom du local. Pour les Amap (Associations pour le maintien de l'agriculture biologique), ca serait top. Pour les producteurs de vin ou de produits fabriqués bio, ce serait moins flambant. L’horizon agricole français doit-il être vivrier ?
    EE-LV et PS : le bio flou
    Donc on attendait Europe-Ecologie-Les Verts et le PS avec impatience. D’autant que les deux formations viennent de signer un accord de gouvernement où le chapitre sur l’agriculture est particulièrement innovant.
    Est-ce la brouille autour d’Eva Joly ? Est-ce le sentiment que de toute manière, ils étaient devant un public acquis ? Ou encore que le lieu n’était pas propice pour afficher des divisions ? Toujours est-il que ni Stéphane Le Foll (PS), ni Pascal Durand (EE-LV) n’ont évoqué leur programme commun.
    L’un et l’autre en sont restés aux généralités. "On parle de Politique agricole commune (PAC), mais y aura-t-il encore une PAC dans les mois qui viennent ?", lançait Stéphane Le Foll très pessimiste. "Il faut rester dans le cadre européen et ne pas s’en remettre au grand soir", disait Pascal Durand pour tacler le Front de Gauche qui concurrence dangereusement les écologistes dans les sondages.
    On a tout de même vaguement appris que Stéphane Le Foll était favorable au développement de l’exploitation agricole collective. Ce qui a sûrement dû bluffer les agriculteurs présents, qui sont pour la plupart en Groupement agricole d'exploitation en commun (GAEC).
    Et Pascal Durand a laissé entendre qu’il n’y avait qu’une seule agriculture conforme à l’éthique et que c’était le bio. C’est ce qu’on appelle un propos labellisé. Moralité, la FNAB a raison de compter d’abord sur ses propres forces.
    Guillaume Malaurie – Le Nouvel Observateur

    Ce qui fut scandaleusement censuré dans ce documentaire
    http://www.linternaute.com/video/211325/marc-jolivet-le-vin-bio/

    Les bios du vignoble : France 5, Dimanche 20 Novembre, 16h45
    Ils sont Français, mais aussi Italiens, Espagnols, Américains ou Chiliens. C'est une espèce de "secte internationale" qui saupoudre des "ions de corne de boeuf" sur leurs vignes, et attend la pleine lune pour vendanger.
    Longtemps, ils ont été méprisés par la grande majorité des vignerons de la région. Ils passaient des jours entiers à labourer à la charrue, à tailler et à vendanger à la main, quand les autres les toisaient du haut de leur tracteur en aspergeant leurs vignes de désherbants et autres produits phytosanitaires.
    Mais depuis dix ans, "les bio" ont commencé à gagner la bataille du consommateur.
    Inquiétude sanitaire ? Vins meilleurs ? Les acheteurs du monde entier se les arrachent. A tel point que certains des plus grands crus ont même adopté leurs pratiques agricoles, sans toutefois le dire pour ne pas être assimilés à la "secte bio".
    Qui sont ces révolutionnaires du vignoble, chaque jour plus nombreux ? Pourquoi sont-ils plébiscités par les consommateurs ? Pourquoi ce succès agace-t-il tant certains vignerons traditionnels ?
    Ce documentaire revient sur une révolution dans le marché mondial du vin.

    Programme sous-titré par télétexte pour les sourds et les malentendants.

    http://documentaires.france5.fr/documentaires/les-bios-du-vignoble
    Visible en streaming jusqu'au 27 Novembre


    Les vins bio à Moga
    Bègles est terre de morue, c'est une affaire entendue. Mais que la commune soit une terre de vin, c'est autre chose : il y eut des vignobles, disent les archives, mais « autrefois ». Pourtant, le 19 et le 20 novembre, c'est bien au stade Moga que se tiendra le cinquième marché gourmand du Syndicat des vignerons bio d'Aquitaine (SVBA).
    Il réunira, pour le grand public, 40 producteurs de vins « issus de raisins biologiques » - raisins seulement puisque la vinification n'aura son label « bio » qu'en 2012 au plus tôt. La plupart des exposants seront girondins (grands crus, AOC ou vins de pays) et aquitains (Duras, Bergerac, Irrouléguy), mais le champagne, l'Alsace, le Val-de-Loire et le Languedoc-Roussillon seront représentés. Ainsi que d'autres produits « gourmands » et « bio » de la région.
    C'est une première dans la commune, qui n'est pas connue pour ses foires et salons. Mais l'arrivée de ce marché ne doit pas grand-chose au hasard. « Nous avons fait deux éditions au vélodrome, deux autres à la faïencerie à Bordeaux. Mais il y a beaucoup d'événements dans la ville le week-end, on n'était pas très soutenus ni visibles. La ville de Bègles nous a fait des propositions vraiment intéressantes », dit André Chatenoud, le président du SVBA, vigneron à Lussac-Saint-Émilion. « Quand on vous déroule le tapis rouge… », confirme sa directrice Gwenaëlle Le Guillou.
    Cet organisme professionnel, basé au lycée agricole de Montagne, discute depuis plusieurs mois avec la ville de Bègles. Pour, peut-être, s'installer au Parc de l'intelligence environnementale, sur l'ancien site pétrolier de l'avenue Jean-Jaurès, à côté de Valorem.
    Se rapprocher de Bordeaux
    « L'idée serait de nous rapprocher de Bordeaux et des voies d'accès, pour être plus facilement en contact avec les acheteurs, les professionnels et la presse. On y installerait nos bureaux, mais aussi un showroom », explique André Chatenoud. Le site convient, mais le SVBA doit encore boucler l'aspect financier de la chose.
    Structure jeune (millésimée 1995), forte d'environ 140 producteurs, soutenue par le Conseil régional et le Conseil général, le SVBA doit prendre sa décision lors d'un prochain conseil d'administration. « Ce sera à l'ordre du jour à la fin du mois, mais nous ne déciderons pas forcément cette fois-là », précise le président.
    Pour Bègles, une telle installation serait évidemment une excellente affaire : l'image écologique de l'ancienne ville industrielle n'est pas encore si étincelante que ça, en dépit de la bouteille et de l'étiquette de son maire. Quand à son arôme viticole, il s'est déjà discrètement renforcé avec l'installation de l'Institut national de l'origine et de la qualité (Inao, qui, en outre, ne traite pas que de vins) en bas du boulevard Bosc.
    Le marché gourmand aura lieu dans le « réceptif » de l'Union Bordeaux-Bègles, à Moga. Et tant pis si les « prés Musard » des temps anciens n'ont jamais vu de vigne.
    http://www.sudouest.fr

    Le Figaro
    L'appelation d'origine contrôlée Anjou n'est pas assez respectueuse de l'environnement pour ce producteur. Il risque 40.000 euros d'amende.
    Olivier Cousin' risque 40.000 euros d'amende. Son crime : avoir apposé la mention «Anjou cabernet franc» sur de simples vins de table bio, ceux qu'il produit sur son domaine de Martigné-Briand (Maine-et-Loire). Une démarche insupportable pour les défenseurs de l'appellation d'origine contrôlée (AOC) Anjou. Il leur est pourtant difficile de reprocher à Olivier Cousin un manque d'attachement à leur terroir. Cet Angevin de souche, fana d'écologie, adepte des vendanges manuelles et des chevaux, l'aime en effet à tel point qu'il refuse désherbants, soufre et levure. C'est même parce que l'AOC respectait, selon lui, si peu la nature (en autorisant l'ajout de sucre et d'acide, même pour les millésimes jouissant d'un bon climat !) qu'il en a claqué la porte, il y a six ans..
    Las. Cousin a beau vendre son vin bio aux meilleurs restaurants, la loi est contre lui. «L'AOC Anjou est protégée par décret. On se bat tous les jours pour défendre nos zones délimitées », assure Patrice Laurendeau, président de la Fédération viticole de l'Anjou. Sur internet, de nombreux blogs soutiennent Cousin et une pétition a été lancée à l'attention des autorités..
    L'AOC n'est pourtant pas toujours l'ennemie du bio. Partout en France, des producteurs de vins AOC s'y sont déjà convertis, au côté d'autres vignerons. De 2009 à 2010, la surface viticole bio a progressé de 33 %. Au point de représenter 6,2 % de la surface totale de vignes, et sans doute «10 % en 2012», selon l'association Vignerons indépendants de France.

    Et aussi : http://www.glougueule.fr/2011/10/tous-cousin/%%% A voir : http://maine-et-loire.foxoo.com/video,vendanges-cheval-avec-olivier-cousin,martignebriand,nx11101316532519899.html

    MARJOLAINE 2011 LA GRAND MESSE DU BIO À PARIS
    La liste des vignerons exposants à Marjolaine. L'occasion de rencontrer à Paris, le bon vin et ceux qui le font.
    Agriculteurs et Artisans en Pays d'Oc N&P Tarn – E31/F28
    Boisard Fils Dom. du Mortier - A1/B2
    Brard Blanchard Pineau Cognac – D17
    Cave Jaillance – D36bis
    Chablis Goulley – C33
    Champagne A. & J. Beaufort – F26
    Champagne Ardinat José – D23

    (Suite...)


    Le calendrier lunaire dans ton verre à pied
    Coucou, les sélénites
    Quiconque se siffle avec ardeur et régularité des vins dits naturels (soit archi bios et peu ou pas soufrés) sait que ces crapules se montrent drôlement versatiles.
    Le lundi, le pinard te caresse amoureusement la muqueuse buccale, en chatouillant tes capteurs nasaux d’embruns floraux et fruitiers proprement envoûtants. C’est le printemps dedans ta glotte. C’est Luna Park. C’est la Saint Guilli. C’est la fête à la luette.
    Le mardi, la même bouteille, elle te fait plus que dalle. Elle se mure dans un silence boudeur. Elle te montre son derrière osseux. Voire elle exhale ce parfum caractéristique de l’hyène pétomane en état de décomposition avancée.
    La faute à qui? La faute à la lune. Oui. Lunaire = lunatique = loterie. C’est que ces vins-là ne sont pas blindés de saloperies chimiques. Ils sont vivants. Ils bougent leur corps avec les astres. Voilà qui peut certes heurter les esprits cartésiens et méthodiques, tel celui qu’abrite la boîte crânienne du Dr Slurp. Il s’agit pourtant d’une réalité dégustatoire mille fois éprouvée. Et d’une réalité agricole avec, tous les producteurs biodynamiques - ou pas - pourront vous en causer. Sans épiloguer sur les marées, les ragnagnas, les bestioles et plein d’autres choses encore autour de nous qui twistent avec le cosmos.
    Rien de catastrophique là-dedans. Il faut simplement guigner le calendrier lunaire avant d’attraper le tire-bouchon. Comment lire le machin? Fastoche. Il y a quatre types de jours: feuilles, fruits, racines et fleurs.
    Les jours fruits et fleurs, le pif rigole. Et toi avec. Et moi aussi. Youpi.
    Les jours racines, il peut éventuellement grimacer un tantinet. Rien de grave. Où est passée la carafe?
    Les jours feuilles, il tire une tronche de requiem. Pire, il boucane parfois grave du goulot. Les jours feuilles, c’est Coca light.
    Une superbonne nouvelle pour finir: ce week-end, c’est… fruit!
    On entend d’ici les bouchons qui valsent.
    http://jeromeestebe.blog.tdg.ch

    NDLR : Les Sélénites (ou Séléniens) sont les habitants de la lune dont l’existence a été présumée à plusieurs reprises à travers les âges. Le terme vient du grec selênitês dérivé du nom de la déesse Séléné (en grec : Σελήνη).


    PORTRAIT
    Femme de cœur et de conviction, Muriel Deleger développe des activités oenotouristiques en lien avec la viticulture biologique et la biodynamie.
    Muriel Deleger a fait des climats de Bourgogne son champ d’action.
    Elle les arpente régulièrement et les évoque avec ferveur et passion. « Cette candidature des climats me parle ! Obtenir le classement au patrimoine mondial de l’Unesco permettrait de mettre un formidable coup de projecteur sur la Bourgogne. La diversité du vignoble est impressionnante. Il ne s’agit pas seulement d’un sol, d’une exposition ou d’une inclinaison. Derrière ces terroirs, il y a une histoire qui remonte aux Celtes et aux romains. L’humain joue également un rôle considérable. C’est grâce à des générations et des générations de vignerons que la vigne a pu ainsi évoluer. Aujourd’hui, il est important de prendre conscience de la richesse que l’on a et de tout faire pour la préserver. Cette candidature fait écho à ma fibre écologique, avec une notion de protection et de respect des lieux. »

    Fille de vignerons de Chassagne-Montrachet, Muriel Deleger est sensibilisée très jeune au respect de l’environnement. « Mes parents avaient pour habitude de boire l’eau du puits, d’avoir recours aux médecines naturelles et de cultiver un potager sans utiliser d’herbicides. » Plus tard, elle devient membre bienfaitrice de Greenpeace et s’intéresse rapidement à la viticulture biologique et à la biodynamie. « J’ai toujours aimé la nature et me suis sentie rapidement en harmonie avec les vignes. J’ai hérité de mon père, également prof de musique et auteur-compositeur, mon goût pour cet art. C’est avec mon grand-père paternel que j’ai découvert les climats, la terre, le vin. Petite, il me faisait goûter dans son verre ce qu’il appelait le pied du Montrachet, un vin issu d’une parcelle située juste en dessous du prestigieux grand cru. » Jusqu’en 2008, elle travaille dans les vignes et suit en parallèle de nombreux cours, stages et conférences consacrés à la viticulture biologique et à la biodynamie.

    Après avoir développé en Bourgogne une activité de conseil basée sur des diagnostics de sols, pour une société implantée à Bordeaux, Muriel Deleger décide de voler de ses propres ailes et se lance dans l’oenotourisme. Le temps d’une demi-journée ou d’une journée, elle propose des visites de vignes suivies de dégustation de vins « bio » ou biodynamiques chez les vignerons. Parmi eux, le domaine Amiot-Servelle à Chambolle, Chandon de Briailles à Savigny-lès-Beaune ou le Château de la Crée à Santenay.

    Pour rendre accessible la biodynamie et « faire comprendre à chacun que c’est avant tout du bon sens », Muriel Deleger organisera « l’Essence des Sens », une dégustation de vins « bio » et biodynamiques, les 17 et 18 mars prochain, sous les Halles de Beaune.

    Muriel Deleger a fait des climats de Bourgogne son champ d’action. Elle les arpente régulièrement et les évoque avec ferveur et passion. « Cette candidature des climats me parle ! Obtenir le classement au patrimoine mondial de l’Unesco permettrait de mettre un formidable coup de projecteur sur la Bourgogne. La diversité du vignoble est impressionnante. Il ne s’agit pas seulement d’un sol, d’une exposition ou d’une inclinaison. Derrière ces terroirs, il y a une histoire qui remonte aux Celtes et aux romains. L’humain joue également un rôle considérable. C’est grâce à des générations et des générations de vignerons que la vigne a pu ainsi évoluer. Aujourd’hui, il est important de prendre conscience de la richesse que l’on a et de tout faire pour la préserver. Cette candidature fait écho à ma fibre écologique, avec une notion de protection et de respect des lieux. »
    Fille de vignerons de Chassagne-Montrachet, Muriel Deleger est sensibilisée très jeune au respect de l’environnement. « Mes parents avaient pour habitude de boire l’eau du puits, d’avoir recours aux médecines naturelles et de cultiver un potager sans utiliser d’herbicides. » Plus tard, elle devient membre bienfaitrice de Greenpeace et s’intéresse rapidement à la viticulture biologique et à la biodynamie. « J’ai toujours aimé la nature et me suis sentie rapidement en harmonie avec les vignes. J’ai hérité de mon père, également prof de musique et auteur-compositeur, mon goût pour cet art. C’est avec mon grand-père paternel que j’ai découvert les climats, la terre, le vin. Petite, il me faisait goûter dans son verre ce qu’il appelait le pied du Montrachet, un vin issu d’une parcelle située juste en dessous du prestigieux grand cru. » Jusqu’en 2008, elle travaille dans les vignes et suit en parallèle de nombreux cours, stages et conférences consacrés à la viticulture biologique et à la biodynamie.
    Après avoir développé en Bourgogne une activité de conseil basée sur des diagnostics de sols, pour une société implantée à Bordeaux, Muriel Deleger décide de voler de ses propres ailes et se lance dans l’oenotourisme. Le temps d’une demi-journée ou d’une journée, elle propose des visites de vignes suivies de dégustation de vins « bio » ou biodynamiques chez les vignerons. Parmi eux, le domaine Amiot-Servelle à Chambolle, Chandon de Briailles à Savigny-lès-Beaune ou le Château de la Crée à Santenay.
    Pour rendre accessible la biodynamie et « faire comprendre à chacun que c’est avant tout du bon sens », Muriel Deleger organisera « l’Essence des Sens », une dégustation de vins « bio » et biodynamiques, les 17 et 18 mars prochain, sous les Halles de Beaune.
    http://www.bienpublic.com/%%% http://www.lessence-des-sens.com/muriel-deleger

    Fabio Penta

    La vaudoise des quatre-vents
    http://www.quatre-vents.ch/accueil.php

    gargas
    Depuis trois générations la famille Selle cultive le vignoble de Boujac à Campsas. Aujourd'hui Philippe et Michelle veillent sur 31 hectares de vignes conduits en agriculture raisonnée depuis 15 ans. En conversion agriculture bio en 2008 le millésime 2011 sera le premier en bio. Parmi les différentes cuvées on notera la « Kélina » 100 % négrette vendangée à la main et vinifiée en barriques. La cuvée tradition a obtenu une nomination au guide hachette 2012. La cuvée Eole incontournable et Alexanne a été aussi médaille d'argent au concours de Macon. Des produits issus de l'agriculture bio mais surtout des vins de terroirs, des vins de caractère respectueux de l'environnement et des consommateurs. Deux phrases clefs sont les devises de Michelle et Philippe Selle: « La terre promet de belles choses à ceux qui savent l'écouter»
    «Regarder le ciel, écouter la terre, vivre au rythme de la vigne afin d'en récolter le meilleur ».
    Deux phrases qui résument notre envie, notre passion, notre quotidien: « Aujourd'hui, nous sommes conscients de l'héritage que nous avons reçu. En dignes héritiers de l'âme du domaine, notre vœu le plus cher est de pouvoir perpétuer son histoire… ».
    /www.ladepeche.fr

    www.bioactualites.ch
    Le Johanniter bio de Reynald Parmelin a été primé meilleur vin bio de l’année

    Reynald Parmelin avec sa femme et ses parents lors de la remise des prix

    (19.11.09) Seyval blanc, Régent, Léon Millot, Solaris, Johanniter... : ces cépages relativement nouveaux ont une bonne tolérance aux principales maladies fongiques, mais ils sont jusqu’à aujourd’hui peu cultivés en Suisse romande. Reynald Parmelin, vigneron-encaveur à Begnins VD, fait exception : il cultive depuis quelques années du Johanniter et vient de gagner le « Prix Bio Suisse » avec son Johanniter 2008, dans le cadre du Grand prix 2009 des vins suisses.

    Il lui a fallu un certain temps pour arriver à maîtriser aussi bien la culture que la vinification de ce raisin : sa maturité précoce et sa sensibilité à la pourriture grise nécessitent une vendange souvent précoce ; sa tendance à une certaine amertume nécessite des adaptations au niveau de la vinification. Mis à part cela, Reynald Parmelin est pleinement satisfait de la bonne tenue au mildiou et à l’oïdium du Johanniter. Et le millésime 2008 est un franc succès : « Quand on le goûte, on reconnaît bien le côté aromatique du Riesling, la puissance du Pinot gris, la fraîcheur du Chasselas et l’amertume positive du Seyve-Villard », affirme-t-il dans « 24 Heures » du 24.10.2009.

    Les quatre cépages mentionnés sont ceux qui ont été croisés entre eux pour obtenir le Johanniter. Avant de reprendre le domaine qu’il exploite, Reynald Parmelin était enseignant à la Haute école spécialisée de Changins, filière œnologique. De cette époque, il a gardé la passion de l’expérimentation, qui lui a fait planter sur de petites surfaces une dizaine de nouveaux cépages tolérants aux maladies fongiques, dits « interspécifiques ». Ceux-ci sont examinés au vignoble et vinifiés séparément en vue d’obtenir des produits de nouvelles saveurs.

    Lors du Grand prix 2009, Reynald Parmelin a également gagné un 4ème prix dans la catégorie Assemblages blanc avec sa « Réserve gastronomique » constituée à partir de 4 cépages blancs. « Avec un vin bio, il est donc possible d’être aussi bon, voire meilleur qu’avec un vin non bio, contenant des résidus de produits phytosanitaires chimiques », conclut-il.

    L’Institut de recherches de l’agriculture biologique (FiBL) complimente Reynald Parmelin pour ses succès.

    Pour en savoir plus sur les vins à Reynald Parmelin : www.lacapitaine.ch

    Le champion du vin bio suisse vient toujours de Begnins
    C’est la troisième fois consécutive, hier, que Reynald Parmelin prenait le train depuis son Domaine de la Capitaine, à Begnins, pour se rendre au Gala des vins suisses, à Berne. Et, à chaque fois, c’est pour y être distingué du Prix Bio suisse, qui récompense son Johanniter. «On doit être une septantaine de vignerons bios en Suisse, mais ce prix nous aide à savoir où on en est. Et il rassure notre clientèle habituelle dans ses choix.» Amène-t-il de nouveaux acheteurs? «Quelques restaurateurs qui cherchent des vins primés, mais rien de plus.»
    Il a planté ce johanniter il y a une quinzaine d’années, peu de temps après avoir passé ses vignes en bio, «pas par intégrisme, mais par conviction», explique celui qui prend toujours l’avion parce qu’il adore voyager. Ce johanniter, un cépage né d’un croisement de riesling, de chasselas, de pinot gris et de seyve-villard, «il a fallu apprendre à le vinifier. Mais, à voir, on a trouvé la bonne formule», s’amuse ce vigneron de 45 ans. «il faut dire qu’il a tout pour plaire, de la complexité, un petit côté aromatique qui charme le grand public, un bel équilibre et une structure qui plaît aux experts.»
    9 primés vaudois
    Jean-Marie Roch, de la Vaudoise des Quatre-Vents, à Perroy, n’a pas fait le déplacement de Berne: il était en vacances. C’est donc son père, Jean-Louis, qui est allé chercher le premier prix de la catégorie chasselas, une catégorie presque 100% vaudoise cette année, avec cinq Vaudois sur six finalistes. Et c’est bien ce Perroy 2010 de la Vaudoise des Quatre-Vents, vendu à 8 fr. 50, qui a damé le pion à tous les grands noms du genre. Si Jean-Marie Roch le cultive, comme le faisaient les trois générations précédentes, il en confie la vinification à Fabio Penta, l’œnologue d’Hammel, à Rolle, qui vient travailler dans la cave des Roch. Ironie du sort: les deux chasselas finalistes d’Hammel ne sont pas montés sur le podium (voir ci-dessous). La Ruchonnette 2010 de Saint-Saphorin, de la famille Ruchonnet, à Rivaz, http://www.vins-de-st-saphorin.ch/fr/domaine.php, arrive, elle, troisième derrière un Fichillien, du Cru de l’Hôpital, dans le Vully fribourgeois,http://www.cru-hopital.ch/.
    Essai concluant
    Dans chacune des onze catégories, les six finalistes visaient les trois places d’honneur. En rosé et blanc de noir, le Blanc de Noir 2010 d’André Chevalley, à Lutry,http://www.andrechevalley.ch/, arrive deuxième. «C’est la première année que je fais ce vin, explique-t-il. Et c’est la première fois que je le présente à un concours. Je m’y étais toujours opposé, mais maintenant il y a mon fils qui m’a rejoint et qui m’a convaincu.» Il précède Les Chaumes, l’œil-de-perdrix de Cidis, à Tolochenaz, qui obtient donc la troisième place.
    La Côte est un pays de gamay, à voir les deuxième et troisième places dans cette catégorie, avec le Domaine de Sarraux-Dessous 2010, de Luins (un vin de Bolle, à Morges),http://www.sarraux-dessous.ch/, et le Gamay 2010, du Domaine de la Treille, à Founex, http://www.latreille.ch/ . En merlot, c’est l’Abbaye de la Salaz, à Ollon, http://www.abbaye-de-salaz.ch/ , qui a pris la deuxième place (nous y reviendrons vendredi). Même classement (2e) pour l’Assemblage rouge 2009 du Cellier du Mas, à Tartegnin, alors que, dans cette catégorie, le Vigne d’Or élevé en fût de chêne 2009, des Artisans vignerons d’Yvorne, arrive en troisième place.
    Les Valaisans sont légion dans ce concours organisé par Vinea et le magazine Vinum, puisqu’ils remportent six des onze catégories. Et le vigneron de l’année est Diego Mathier, de chez Adrian Mathier, à Salquenen, déjà consacré en 2007. Quant au meilleur vin absolu des 3000 crus présentés, c’est l’Orchis assemblage rouge 2009 de Maurice Zufferey, à Sierre.
    http://www.24heures.ch

    Des films
    Des films à voir ou à revoir

    http://www.youtube.com/watch?v=HowAh3TrRIw&feature=related

    http://youtu.be/zSnl8K7Cpv8

    http://vimeo.com/30781638

    http://www.youtube.com/watch?NR=1&v=hv_4ZWybHrc

    http://www.youtube.com/watch?v=0nIbA27o1OA&feature=related

    Bande dessinée: un Davodeau grand cru
    Pendant plus d'une année, Etienne Davodeau a arpenté bottes aux pieds les vignes de Richard Leroy tout en faisant découvrir au vigneron angevin l'univers de la bande dessinée : de cette initiation croisée est né un album passionnant, "les Ignorants". "Quand j'ai proposé à Richard de faire ce livre, je lui ai dit qu'il fallait qu'il réfléchisse bien car cela impliquait qu'il allait m'avoir dans les pattes pendant des mois. Il est parti, est revenu avec quatre bouteilles qu'il a posées sur la table et m'a dit +Ok, on commence maintenant+", raconte tout sourire Etienne Davodeau.
    A partir de ce moment, l'auteur de "Lulu femme nue" et de "Un homme est mort" va croquer tous les gestes de Richard. Pendant le palissage, la taille, les vendanges mais aussi durant d'étranges séances de pulvérisation au clair de lune.
    Richard est en effet un vigneron un peu particulier: il exploite "seulement" trois hectares pour produire un vin vivant et sans soufre, selon les préceptes de la biodynamie, qui ne manquent pas d'étonner parfois Etienne.
    Par son refus des engrais chimiques et des produits de synthèse, la biodynamie rejoint l'agriculture biologique. Elle y ajoute la prise en compte des rythmes planétaires et lunaire et l'utilisation de préparations diluées à base végétale ou animale.
    Toutefois, en contrepartie de ces difficiles heures au milieu des vignes dans le froid ou en pleine nuit, il y a aussi les visites de vignobles et la dégustation.
    En parallèle, ce vigneron indépendant au caractère bien trempé, va redécouvrir la bande dessinée en lisant les classiques du genre conseillés par Etienne. Certains sont des révélations, d'autres lui tombent des mains. Richard découvrira également les réunions avec les éditeurs, la visite chez l'imprimeur et les festivals de BD.
    Cette initiation croisée est passionnante et drôle à la fois tant la rencontre des deux personnages est savoureuse et la passion de chacun pour son métier bien rendue.
    Touché par les deux hommes et leurs passions, le lecteur découvre également les coulisses de ces deux professions, qui ont au final pas mal de points communs.
    "C'était une expérience formidable et puis c'est très émouvant de voir ses gestes, son métier, sa passion retranscrits au jour le jour au travers de dessins", raconte Richard Leroy.
    ("Les ignorants" - Etienne Davodeau - Futuropolis - 270 p. - 24,50 euros)
    http://www.leparisien.fr

    Le vin bio, image et perception en France et en Allemagne
     
    
    21 oct. 2011 - Dans le cadre de la conférence de présentation de l’Edition 2012 du Salon Millésime Bio qui se tiendra à Paris le 20 octobre 2011, l’Association Interprofessionnelle des Vins Biologiques du Languedoc-Roussillon (AIVB-LR) a mandaté Ipsos pour mener une enquête en France et en Allemagne sur la perception et l'image du vin bio. Il ressort de l'étude que les Français consomment et achètent plus de vin que leurs voisins allemands, qu'ils ont davantage entendu parler de vin bio mais n'en consomment et n'en achètent pas plus qu’outre Rhin. L’engagement environnemental et équitable du vin bio est bien ancré dans les deux pays, mais les autres critères d’image liés à la qualité du produit (goût, qualité, santé) sont peu différenciants car moins associés au produit.
    Les Français consomment et achètent davantage de vin que leurs voisins allemands. La consommation de vin est davantage ancrée dans le quotidien et les mœurs des Français que dans celui des Allemands. En effet, près d’un tiers des Français interrogés déclare consommer du vin au moins une fois par semaine (32%, contre 21% des Allemands), 10% en consommant même tous les jours ou presque (contre 5% des Allemands). La consommation de vin des Français comme des Allemands croît avec l’âge et le niveau de revenu des personnes interrogées. Les hommes consomment aussi davantage de vin que la gent féminine. En termes de répartition géographique, on constate que la consommation hebdomadaire de vin en France est davantage prépondérante dans le Sud-Ouest et le Sud-Est. En Allemagne, la consommation de vin est davantage développée dans les régions productrices (Bade Wurtemberg, Saxe / Thuringe). Consommant plus régulièrement du vin que leurs voisins, Les Français en achètent en toute logique aussi plus fréquemment. Plus de trois Français sur quatre déclarent ainsi avoir acheté du vin au cours des six derniers mois (78%, contre 69% des Allemands), 42% en achetant même au moins une fois par mois (contre 33% des Allemands).


    Communiqué MARCHE GOURMAND VINS BIO AQUITAINE
    Organisé par le Syndicat des Vignerons Bio d'Aquitaine, ce marché est né de la volonté de faire découvrir ou redécouvrir au grand public les productions vitivinicoles bio de la région et de France: des vignerons bordelais, champenois, alsacien, partagent pendant 2 jours leur passion pour la vigne, pour le vin, pour les bonnes choses produites selon le cahier des charges de l'Agriculture Biologique. Vous y trouverez aussi des producteurs de miel, de café, de thé, partageant bien évidemment cet engagement biologique. Au total 36 exposants seront présents pour le plus grand plaisir de vos papilles!
    N'ayez pas peur des "Bio", venez casser vos préjugés et vos clichés sur les produits bio, venez flâner sur ce marché en famille, en amoureux, entre amis: un coin pour les enfants, une restauration bio originale et accessible, du mobilier 100% barriques, des plants de vignes décoratifs, des producteurs enthousiastes et passionnants...! Une carte de fidélité vous sera remise à votre arrivée avec de nombreux lots à gagner à la clé!
    Renseignements: Syndicat des Vignerons Bio d'Aquitaine 7 - le grand Barrail - 33570 Montagne - Tél : 05 57 51 39 60
    E-Mail: contact@vigneronsbio-aquitaine.org
    http://www.vigneronsbio-aquitaine.org/


    LIBERATION : Les bulles prolifèrent en Champagne
    CUMIERES (Marne) (AFP) - "Notre métier consiste à produire un vin de plaisir, cela ne peut se faire au détriment de la nature" : guidant sa charrue tractée par une jument ardennaise, Vincent Laval, viticulteur bio à Cumières (Marne) prépare sa terre pour l'hiver selon une pratique ancestrale.
    "Il n'y a pas de nostalgie dans l'agriculture biologique, juste une prise de conscience des principes naturels et un respect absolu de l'environnement", explique tout sourire le vigneron, récemment élu président de l'Association interprofessionnelle des vins de l'agriculture biologique de Champagne (AIVABC).
    Cette conscience, Vincent Laval l'a héritée de son père qui fut dans les années 70 l'un des sept pionniers du bio en Champagne. "C'est une émission du commandant Cousteau qui dénonçait la présence d'insecticides en Arctique qui l'a convaincu de passer à l'agriculture biologique", s'amuse-t-il.
    Sur ses 2,5 hectares de vigne accrochés aux coteaux de Cumières dominant la vallée de la Marne, le vigneron a proscrit tout produit chimique de synthèse, laissant volontiers l'herbe pousser entre les ceps et privilégiant pour ses labours le cheval de trait au tracteur.
    Entre les vignes qui se teintent de couleurs automnales, la jument ardennaise Samba gravit vaillamment la pente exposée plein sud alors que les socs ouvrent la terre brune et odorante.
    "Le cheval ne tasse pas le sol et quand on passe la charrue ça sent la terre vivante, il y a de la décomposition et des micro-organismes qui travaillent là", se réjouit M. Laval.
    Selon lui, cette vie microbienne et l'herbe établissent une concurrence en surface, qui oblige la vigne à aller chercher en profondeur ses nutriments.
    "Dans le raisin biologique, on retrouve ainsi l'expression du terroir, la concentration d'arômes et toute la complexité nécessaire à un grand vin", explique le vigneron.
    "Bien sûr en bio il y a plus de risques et plus de travail et la vigne produit moins. Mais en trente ans notre récolte n'a jamais été inférieure aux rendements autorisés", constate-t-il.
    Pour lui, les principes de l'agriculture biologique améliorent non seulement l'environnement mais également le tissu social par l'emploi d'un supplément de main d'oeuvre. Un surcoût qui sera répercuté sur les vins labellisés bio en moyenne 20% plus chers que les vins issus de l'agriculture conventionnelle.
    Depuis six ans, 72 vignerons sur les 15.000 que comptent l'appellation se sont officiellement convertis à la viticulture biologique et exploitent 300 hectares de vigne, soit moins de 1% des surfaces viticoles en Champagne.
    "Le climat froid et humide de la Champagne rend la vigne particulièrement sensible aux attaques des parasites et des ravageurs ce qui ne facilite pas la conversion au bio", explique Thibaut Le Mailloux, porte parole du Comité interprofessionnel du vin de champagne (CIVC).
    Aussi "bon nombre de vignerons qui travaillent en bio ou en biodynamie n'en font pas état pour ne pas se priver de la possibilité de traiter en cas de besoin", affirme-t-il.
    Bien que très minoritaires, les précurseurs de la viticulture bio ont imposé durablement leurs principes dans le vignoble champenois, reconnaît toutefois M. Le Mailloux.
    Selon lui, 76% du vignoble est maintenant enherbé et depuis dix ans l'utilisation d'insecticides a baissé de 90% à la faveur de méthodes plus naturelles comme la désorientation sexuelle des papillons ravageurs par l'utilisation de phéromones.

    © 2011 AFP

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    Foire de Londres : trophée Biodynamic pour Fleury
    Jean-Pierre Fleury, le père de la viticulture en biodynamie en Champagne, vient de décrocher le Biodynamic Trophy, à l'International Wine Challenge organisé dans le cadre de la foire de Londres. C'est en fait un flacon d'Extra Brut 1995 de la cave de Courteron « marqué par les fleurs (narcisse, chèvrefeuille) et les agrumes frais, très fin, très réussi », qui a séduit le jury. Ce trophée récompense ainsi 22 ans d'engagement et de passion d'un garçon qui est sur le domaine depuis 1962, mais dont la famille est versée dans le champagne depuis 1895

    VIN ET CANADIEN
    VINELAND, ON, le 4 oct. 2011 /CNW/ - Une approche de culture biologique et biodynamique a été très payante pour le vignoble Tawse, situé à Vineland en Ontario ; il a été consacré vignoble de l'année au Canada au fameux concours Canadian Wine Awards pour une deuxième année consécutive.
    Tawse Winery a remporté un total de 24 médailles lors de cette compétition, dont 6 médailles d'or, un record pour l'événement. Ils ont aussi remporté sept médailles d'argent et 11 médailles de bronze.
    Le Canadian Wine Awards est un concours annuel qui a débuté en 2000. Les vins sont tous évalués à l'aveugle par un panel d'experts de calibre international.
    Le domaine est situé sur les flancs de l'escarpement du Niagara, longeant la magnifique route des vins. Certifié biologique et biodynamique depuis 2010, Tawse Winery n'utilise aucuns pesticides, fongicides ou fertilisants chimiques dans ses vignobles. De plus, des chevaux effectuent les labours et des agneaux se nourrissent des mauvais herbes et de feuilles de vignes en plus de produire des engrais naturels.
    "Nous sommes très ravis d'avoir remporté ce prix pour une deuxième année consécutive - pour nous, c'est comme gagner aux Oscars deux années de suite », affirme Moray Tawse, un banquier de Toronto qui est aussi propriétaire de l'entreprise familiale. « Nous croyons sincèrement que les grands vins sont produits dans les vignobles, et je dois lever mon chapeau à notre maître de chai Paul Pender et à son équipe pour le travail remarquable qu'ils ont effectué sur nos vignes et dans nos chais. »
    M. Tawse croit aussi que le terroir unique de la Péninsule du Niagara, composé d'argile, de schiste et de calcaire, a joué un rôle déterminant sur cette victoire. « Ici les sols sont complexes et varient d'un vignoble à l'autre. Ceci a pour effet de produire des vins qui démontrent profondeur, richesse et caractère. »
    Les six vins Tawse suivants ont remporté des médailles d'or ; Chardonnay « Estate » 2009, Chardonnay « Sketches of Niagara » 2009, Chardonnay « Robyn's Block » 2009, Chardonnay « Members Select » 2009, Riesling 2010 et Riesling « Sketches of Niagara » 2009. Veuillez consultez le site internet www.tawsewinery.ca pour une liste complète de médailles et pour information supplémentaires.
    www.tawsewinery.ca Informations factuelles Tawse Winery sur Facebook Tawse Winery sur Twitter
    Daniel Lafleur
    Directeur National des Ventes
    Tawse Winery
    Tel : 647-221-9600
    d.lafleur@tawsewinery.ca

    REGLEMENTATION DU VIN BIO
    Le label " Vin issu de l'Agriculture biologique " devrait disparaître à partir de juillet 2012 pour être remplacé par le label " Vin Bio ". Mais celui-ci ne sera attribué qu'aux vins issus de raisins bio et vinifiés bio. Ce qui nécessite de définir rapidement un cahier des charges européen pour la vinification des vins bio qui n'est actuellement pas réglementée. Aujourd'hui les vins totalement bio, produits avec des raisins bio et vinifiés bio n'existent pas. Seule la production de raisins bio est réglementée et contrôlée par un organisme de certification. Les méthodes de vinification et les produits utilisés lors de la vinification (collage des jus pour éclaicir le vin et diminuer son acidité, utilisation de sulfites pour assurer une meilleure conservation...) sont donc pour l'instant sans cadre réglementaire. C'est pourquoi sur les étiquettes des bouteilles figure, non pas la mention vin bio, mais " vin issu de l'agriculture biologique " avec le label AB. Ce label qui avait été obtenu par dérogation ne pourra plus être utilisé à partir de juillet 2012. Et seuls les vins 100% bio pourront donc être labellisés. Un cahier des charges concernant la vinification bio s'avère donc rapidement indispensable. Dans ce sens l'IVF (Institut Français de la Vigne et du Vin) va faire une nouvelle proposition à la Commission Européenne, celle de 2010 ayant été refusée, fixant notamment les doses de soufre tolérables en bio et acceptables par tous les Etats membres de l'UE. Cette proposition de réglementation s'appuiera sur les résultats de tests qui vont être menés par des vignerons bio installés dans différentes régions françaises. La cave de vinification de Brouzet-les-Alès (Gard) et la cave Gilles Louvet ont été choisies par l'IVF et l'INAO comme sites pilotes pour tester ce futur cahier des charges des vins bio européens.
    Jeannine Czech
    http://www.bioaddict.fr/

    LA TOURRAQUE
    Domaine la Tourraque
    Vendange 2011
    La vendange 2011 s’est terminée mardi, et avait commencé le 5 septembre, soit dans les moyennes de saison. Elle a été faîte en majorité à la main (une quinzaine de vendangeurs ont formé notre équipe), et environ un tiers à la machine. La production en agriculture biologique commence à porter ses fruits : nous avons eu une quantité correcte pour une très belle qualité de raisin. Les premiers vins ont une belle teinte rose pâle pour les rosés, et les arômes sont très expressifs, sur le fruit frais et les arômes variétaux (ceux qui sont typiques du cépage). On note d’ailleurs plus de typicité au niveau du goût, notamment sur le vin rouge. Nous vous accueillerons, pour vous présenter ces vins, lors de la Soirée de Présentation du Millésime (courant avril).
    Salon du Goût
    Le Salon du Goût ouvre ses portes à Sainte-Maxime du 13 au 16 octobre. C’est le rendez-vous de tous les gourmands, des passionnés d’art culinaires, des amateurs de produits authentiques… vous trouverez toutes les informations au sujet de ce salon en cliquant sur ce lien : www.salondugout.com Vous y retrouverez aussi nos vins sur notre stand, en compagnie d’autres producteurs du terroir. Nous pouvons vous envoyer une invitation, sur simple demande, par retour de mail.
    Caveau du Village
    Notre caveau de vente du village de Ramatuelle ferme ses portes. Il rouvrira en Juin 2012. D’ici là, vous pouvez venir directement au domaine, où le caveau est ouvert du lundi au vendredi, de 8h à 12h et de 14h à 18h. Nous pouvons aussi vous livrer dans les alentours. Enfin, sur notre site Internet, vous pouvez commander en ligne, ou retrouver les restaurateurs et cavistes qui vendent nos vins près de chez vous.
     
    
    La Tourraque sur Facebook Domaine la Tourraque Tel 04 94 79 25 95 Fax 04 94 79 16 08 latourraque@wanadoo.fr www.latourraque.fr

    CHANCEUX DU IX° ARRONDISSEMENT PARISIEN
    Le seul caviste 100% bio du 9e arrondissement est installé rue de Maubeuge
    Dominique Bry et son compère œnologue Florian Simon viennent d'ouvrir 50 rue de Maubeuge Le Caviste Bio, une cave de vins bio. Tous les vignerons représentés ont signés une charte éthique. Dominique et Florian nous expliquent leur engagement.

    Dominique Bry : J'ai pendant des années travaillé dans le négoce alimentaire international. J'ai aussi roulé ma bosse à l'étranger, notamment en Afrique. Mon projet est de faire du commerce éthique. C'est à dire que chacun doit être rémunéré au juste prix et que cela soit équitable pour tout le monde. Je sais ce n'est pas facile d'accepter de rogner sa marge et de mettre un autre système en place mais j'y crois. Le choix des vins bio est le fruit de belles rencontres. C'est aussi un engagement à respecter la nature en s'efforçant de produire des vins de qualité.

    Quels sont les engagements de vos vignerons?

    Dominique Bry : Quand on parle de vin bio, on s'engage d'abord à utiliser du raisin bio, la vinification n'étant pas prise en compte. Avec un raisin bio, on peut faire n'importe quoi lors de la vinification. Chez nous, nous prenons en compte cette étape. Il n'y a aucun ajout, pas de pesticides. Pour les vins cultivés en biodynamie, les vignerons respectent notamment le calendrier lunaire et la complémentarité des plantes pour renforcer l'immunité de la vigne.

    Les vins bio sont-ils un phénomène de mode?

    D.B: Ce n'est plus un phénomène de mode. Les vignerons maitrisent aujourd'hui le produit. Les vins ont de vraies personnalités en fonction des terroirs. Nous proposons des vins entre 6 et 40 euros. A 15 euros la bouteille, on trouve de très bons vins. Le vin bio n'est pas nécessairement plus cher que le non bio. Il y a dans notre cave environ 150 références et toujours, par semaine, un vin différent en dégustation. Le lieu permet aussi de goûter des assiettes de fromages pour l’apéritif ou des tartines de foie gras ou de magret de canard avec du pain bio. Tous ces produits sont issus de fabrication artisanale.

    Être œnologue en vins bio, c'est un choix radical...

    Florian Simon : Dans l’œnologie, on apprend tout le temps. Le vin bio est, pour moi, quelque chose de franc. Depuis dix ans, je me consacre à ce type de vins beaucoup plus naturels. Chaque année, le vin change. C'est un produit vivant qui évolue et qu'il faut savoir consommer avec modération.

    Propos recueillis par 'Katia Kermoal

    Le Caviste BIo, 50, rue de Maubeuge, 75009 Paris.
    T/01.48.78.30.03. Ouvert du mardi au samedi de 15 heures à 24 heures.
    Le Daily Neuvième

    								
    

    DU BIO À BORD ET DE BORDEAUX BORD DE L'EAU
    Il était arrivé à Bordeaux avec du cidre à son bord, il est reparti hier soir vers Brest avec cinq cents bouteilles de vin de Bordeaux. Du vin oui, mais bio. Car le « Notre-Dame de Rumengol », une magnifique gabare armoricaine, vogue avec la bannière écolo.
    Amarrée ce week-end au ponton d'honneur de la ville, la gabare était l'invitée vedette d'un « village solidaire » qui s'est déployé devant la Maison écocitoyenne et où on trouvait les stands de vente de produits issus du commerce équitable ainsi que d'associations écologistes ou anti-OGM parmi lesquels les Faucheurs volontaires.
    Et c'est précisément pour eux que le navire breton, après avoir déchargé des produits bretons destinés aux associations paysannes de la région, a repris la mer avec des caisses de vin estampillées Faucheurs volontaires. Première escale mardi soir à Port-Navallo puis à Brest où toutes ces bouteilles seront vendues en soutien au combat des militants anti-OGM. « Fin septembre, soixante faucheurs vont être jugés à Colmar pour avoir détruit des rangs de vignes OGM qui étaient cultivés à l'Inra à ciel ouvert donc avec des risques de contamination », explique Jacky Berrahil, militant sud-girondin qui fait partie des prévenus.
    « Les OGM, on n'en veut ni dans notre assiette, ni dans nos verres », ajoute-t-il en précisant que « l'Inra, organisme public, travaille de plus en plus avec des multinationales à des fins commerciales. Et çà, nous n'en voulons pas ! »
    Le chargement des caisses s'est effectué hier après-midi, entre deux averses et au milieu des Bordelais qui se rendaient sur le ponton d'honneur pour participer à des promenades sur la rivière. Le « Notre-Dame de Rumengol » a ensuite attendu la marée pour lever l'ancre.

    B.L. SUD-OUEST

    NICOLAS MAILLET
    http://www.vins-nicolas-maillet.com/

    L'anti poudre de perlimpinpin
    Nicolas Maillet ne vous parle pas de vin mais de « pinard ». Il ne vous sert pas un verre mais un « canon ». Ce franc-parler, ce jeune viticulteur le cultive du côté de Verzé, sur une exploitation de 6 hectares. En bio. Ne lui parlez pas de produits chimiques. Il ne jure que par ses vignes. Celles qu’il cultive avec passion sur des parcelles qu’il laboure et qu’il laisse enherber avant les vendanges. « Le bio, c’est simplement revenir à ce que faisaient les vieux il y a 50 ans. On peut se passer de la chimie à condition de passer du temps dans la vigne ». Et du temps, il en passe. C’est d’ailleurs le nerf de la guerre. En juin par exemple, Nicolas Maillet ébourgeonne pour ne pas surcharger le pied. Cette technique lui permet de récolter un raisin mature à souhait. « Le pinard, ça se fait à la vigne. Tu peux mettre toute la poudre de perlimpinpin que tu veux, ça ne changera rien ».
    Ses vendanges terminées, Nicolas Maillet commence à décompresser. Le jus est désormais en cuve et y restera jusqu’en juin. C’est l’une des caractéristiques de son savoir-faire : la vinification lente. Sans stresser, le viticulteur attend tranquillement que son vin parte en fermentation. Un simple circuit refroidissant ses cuves en fer émaillé permet de maîtriser cette fermentation lente.
    Nicolas Maillet appartient à ces viticulteurs du Mâconnais qui font souffler un vent de renouveau sur la région. Il n’envie pas les vins de Côte-d’Or. Il s’irrite même lorsqu’il entend parler du mâcon comme d’un petit vin. « Il y a un renouveau ici avec des viticulteurs qui font des canons de fous. On peut faire de grands vins ici et s’aligner avec les vins du nord de la Bourgogne ».
    Sa gamme s’étend du bourgogne aligoté (surprenant) au pouilly-fuissé (dont il achète le raisin pour le vinifier ensuite dans son cuvage). Le viticulteur produit également quelques vins rouges. Avec une production de 60 000 bouteilles par an, Nicolas Maillet affirme ne pas courir les foires pour vendre son produit. Au final, les mots sont de trop. Son vin parle pour lui.


    Les bons conseils de Guigui dans 20 MINUTES
    Les foires aux vins débutent cette semaine. C'est le moment de remplir vos charriots de bonnes bouteilles, mais gare aux pièges et aux idées reçues.
    Fiez-vous à votre goût
    « Allez-y à plusieurs, achetez six ou huit bouteilles, dégustez-les et faites une razzia le lendemain. » Suivre ses goûts, c'est le conseil n° 1 de Pierre Guigui, le monsieur vin de la rédaction du Gault Millau. En cas de doute, les notes des guides sont une bonne indication. L'avis de votre caviste aussi, qui vous conseillera en fonction des plats que vous cuisinez et saura trouver « ce petit blanc qui va si bien sur une dorade au four ».
    Surveillez les prix
    Les foires aux vins ne sont pas des solderies. « Les vraies promos sont rares, confie Pierre Guigui. Ce qui est remarquable, en revanche, c'est la mise en disponibilité d'un nombre important de bouteilles. » Si vous avez un vin en tête, foncez ! Vous le trouverez forcément quelque part. Mais s'il est possible d'acheter de très bon vins à petits prix, comparez quand même les étiquettes d'une enseigne à l'autre et sur Internet.
    Choisissez le bon millésime
    Les 2009 arrivent sur le marché, profitez-en car le millésime, riche et puissant, est excellent. « Mais un mauvais vin ne deviendra pas meilleur sous prétexte que c'est un 2009 », prévient Pierre Guigui. A contrario, « un bon vin n'a augmenté que de 5 à 10 % entre 2008 et 2009 ». Mis à part les grands crus classés, mais l'envolée des cours les rend inaccessibles.
    Méfiez-vous des médailles
    « Sachant qu'un tiers des vins présentés à un concours en sort avec une médaille, ce n'est donc pas un critère fiable », prévient Pierre Guigui. D'autant que les meilleurs vins ne participent pas aux concours. Ils n'ont pas besoin de prix pour asseoir leur réputation.
    A prix égal, privilégiez le bio
    Le bio n'est pas qu'un effet de mode. « On faisait déjà de très bons vins bio il y a vingt ans, mais les vignerons passaient pour des babas cool », rappelle Guigui. Ils sont devenus branchés, tant mieux. « Car le bio garantit de n'avoir aucun résidu de produit chimique dans la bouteille. Et souvent, ce n'est pas plus cher. »

    Stéphane Leblanc

    Vignerons bios et fiers de l’être
    Après la lecture de l’article intitulé « Dans la jungle des logos », paru dans le hors-série n° 45 de Politis, je souhaiterais classer les questions posées dans la viticulture bio selon une perspective qui hiérarchise leur importance. Charles-Michel Maratuech dit que « le lobby des vins a fait pression sur l’Inao et la commission nationale des labels et certification pour obtenir le droit d’avoir une étiquette AB ». Mais de quoi parle-t-on ? Le lobby qui fait pression depuis cinquante ans pour écraser la bio sous toutes ses formes, c’est celui des industriels de l’agrochimie, et il est autrement puissant que les 2 % de viticulteurs bios ! Que des vignerons puissent démontrer qu’il est possible de faire du bon vin partout en France sans user d’engrais chimiques ni de pesticides de synthèse, ça les dérange ! Et tous les arguments pour marginaliser ces dangereux empêcheurs de polluer en rond, y compris ceux de Charles-Michel Maratuech, sont bienvenus. ...

    Sur le site officiel du Cemagref, on peut lire que « la France est le 3e utilisateur mondial de pesticides .... Or, sur ces 150 000 à 200 000 tonnes épandues chaque année, 40 à 50 % le sont sur le vignoble, qui représente 3 % de la SAU. Cela signifie que le vignoble français reçoit (au moins) 12 fois plus de pesticides que la moyenne des cultures en France, laquelle moyenne est déjà la plus élevée au monde ! »

    Amis consommateurs, face à la réalité de ces chiffres, soutenez le droit des viticulteurs bios à un label AB distinctif. Parce qu’ils ont, d’emblée, douze fois raison. ... Revenez aux fondamentaux : c’est aux non-bios de se justifier. Parce que c’est bien ce déferlement de pesticides qui est inacceptable.

    Pour ce qui concerne le soufre, que les vignerons ont appris à utiliser depuis le XVIIIe siècle pour mieux conserver les vins, la dose maximale admise pour un vin rouge est actuellement de 160 mg/l (0,016 %). Le logo AB est ordinairement accordé aux produits élaborés à partir de 95 % d’ingrédients bios certifiés. Il n’est donc pas illogique que le vin ait droit à cette mention. Aujourd’hui, certains vignerons sont capables de faire de bons vins sans y adjoindre de soufre. Bravo ! Ils utilisent les techniques très soigneuses décrites par M. Maratuech. Bravo ! De là à interdire toute adjonction de soufre ? Les chartes de vinification en cours ne sont pas de plus en plus laxistes .... Elles ont pour objectif d’accompagner les viticulteurs bios dans une démarche de limitation des intrants .... Élaborer un champagne, un sauternes, un beaujolais, un chablis ou un médoc n’entraîne pas les mêmes contraintes techniques. Pour ma part, je ne sais pas me passer complètement de soufre, mais, comme la plupart de mes collègues vignerons bios d’Aquitaine, je fais de mon mieux pour en réduire les doses. D’ailleurs, d’où M. Maratuech tient-il que les vignerons bios, ceux qui ne savent pas se passer de soufre, suivraient a minima les normes de l’Inao ? ... Dans ma région (le Bordelais), ce sont eux qui poussent leurs collègues conventionnels et les oenologues à s’interroger sur des pratiques avec lesquelles ils sont en rupture. Leur démarche globale vise à élaborer les vins les plus naturels possible. Les décrire comme utilisant « des produits chimiques parce que c’est pratique », c’est leur faire inutilement injure. ...

    Il reste des progrès à faire dans la viticulture bio, mais tellement moins que dans la conventionnelle ! Car, s’il ne suffit certes pas d’être en bio pour faire du bon vin, il suffit d’être en bio certifiée pour faire la preuve qu’on empoisonne ni l’air, ni l’eau, ni les sols, ni ses voisins, ni ses ouvriers, ni le touriste qui passe... Et ça n’est quand même pas un détail !

    Claire Laval, Pomerol (Gironde)


    La Dépêche : AOC Cahors : le combat de Ch.-Michel Maratuech
    Refusant la décision de l'INAO de ne pas agréer son vin bio 2009 en AOC Cahors, Charles-Michel Maratuech, agrobiologiste à Prayssac, a porté l'affaire sur le terrain judiciaire.

    « J'irai jusqu'au bout ! ». Charles-Michel Maratuech est un obstiné. Cet ancien éleveur conventionnel s'est converti à la bio en 1984, devenant l'un des pionniers du vin bio dans le Lot. Un « puriste » qui dénonce la confusion sur le terme « bio » dans le commerce, et met un point d'honneur à élaborer son vin, bien sûr avec du raisin issu de l'agriculture biologique, mais aussi sans auxiliaires chimiques notamment les sulfites (dont la mention en cas de présence est depuis 2006 obligatoire sur l'étiquette). Membre de la fédération européenne des syndicats d'agrobiologistes dont il a participé au cahier des charges vin bio, il milite pour son adoption dans les textes européens et nationaux, et pour un label « vin bio non sulfité ».

    Depuis 24 ans, son vin a obtenu plusieurs reconnaissances : premier prix des vins biologiques français en 1990 ; guide Hachette 2003 ; guide Solar 2005 et guide Sang de la Terre 2010-2011.

    PRÉJUDICE COMMERCIAL « Je suis en AOC Cahors depuis 1980. Je me conforme au cahier des charges et paies mes cotisations. J'accepte un refus d'agrément quand les qualités analytiques de mon vin ne correspondent pas, comme la cuvée 2010 qui présente un taux d'acidité volatile non conforme. Mais je n'accepte pas que ma cuvée 2009 Genesis, dont les qualités analytiques et gustatives ont été reconnues bonnes par deux laboratoires, soit retoquée par le comité de dégustation et l'INAO (1). Les palais sont formatés et les décisions sont arbitraires, pas forcément en phase avec le goût des consommateurs. Il faut une évolution dans l'appréciation des qualités organoleptiques (lire ci-dessous) ».

    Suite au refus par Qualisud et l'INAO d'agréer sa cuvée 2009 ; le refus de procéder à un autre prélèvement d'échantillon après la mise en bouteille, et compte tenu du préjudice commercial, Charles-Michel Maratuech a introduit mi-2010 un référé administratif pour suspendre l'exécution du non-agrément de ses 17 hectolitres. Le tribunal administratif (TA) de Toulouse lui a donné raison. L'INAO a fait appel devant le Conseil d'état. Fin juin 2011, le Conseil d'état a confirmé la décision du TA. L'affaire ne s'arrête pas là. Car en décembre 2010, Qualisud a effectué le fameux prélèvement en bouteille et procédé à une nouvelle dégustation. Verdict : vin phénolé, écuries. Nouvelle action en référé administratif au terme de laquelle Charles-Michel Maratuech a obtenu, en mars dernier, la nomination d'un expert judiciaire (lire encadré).

    Au-delà de cette procédure, Ch.-M. Maratuech, qui se sent peu soutenu dans son combat, demande une évolution du cahier des charges de l'AOC, tenant compte des spécificités des vins non sulfités.

    (1) Institut national des appellations d'origine.

    Expert nommé La mission de l'expert nommé par le tribunal administratif prévoit l'analyse de la cuvée Genesis 2009 ; la description de ses caractères techniques et organoleptiques ; dire s'il est phénolé et dans quelle mesure cette présence correspond à la typicité des vins de Cahors ; donner son avis sur la nature des odeurs liées au phénol et dire si cela peut être regardé ou non comme un défaut ; donner son avis sur la pertinence des modalités de contrôle des vins définies par le cahier des charges de l'ODG appliquées à des vins élaborés sans sulfite. Le rapport doit être rendu à l'automne.

    Le chiffre : 20 échantillons > dégustés. Chaque dégustation du comité porte sur 20 échantillons prélevés sur des lots commercialisés.

    Vers une (r) évolution de palais ? Le goût d'un vin AOC doit-il être formaté ? Comment prendre en compte la diversité des vins présents sur le périmètre ? Faut-il une évolution des critères ? Telles sont les questions posées, au-delà du cas particulier de Charles-Michel Maratuech.

    Laurent Fidèle, responsable sud-ouest de l'INAO ne souhaite ni commenter une décision judiciaire ni évoquer une affaire en cours. Néanmoins, il précise : « Les textes européens prévoient des contrôles de qualités analytiques et organoleptiques. C'est à l'ODG (organisme de défense et de gestion) de se positionner afin de définir les caractéristiques de son appellation et de former des dégustateurs ». Selon lui, dans les AOC françaises, peu d'attentes sont exprimées visant à prendre en compte des spécificités bio.

    Jean-Marie Sigaud, président du syndicat de défense et président de l'UIVC (Union interprofessionnelle du vin de Cahors) en alternance avec Alain Janicot (président des négociants) est favorable à un débat sur une évolution du cahier des charges : « Il faut que la question d'une dégustation à part des vins bio soit débattue, y compris au plan national. Car les vins non sulfités évoluent très vite ». Dans une lettre envoyée en janvier dernier à M. Maratuech, Jean-Marie Sigaud souligne : « J'ai demandé aux responsables de l'ODG d'amender les règlements qui nous ont été soumis et d'autres que nous avons proposés car il faut prendre à la dégustation des vins présentés à l'agrément, des conséquences gustatives qui résultent du protocole vin bio. Il serait juste de respecter le consommateur libre de faire le choix de consommer un vin non sulfité avec les saveurs qui en résultent ou de consommer un vin sulfité. Il y a une réforme qui me semble légitime d'autant plus que sur les bouteilles, on exige la mention « contient des sulfites » pour signaler le risque d'allergie ».

    UNE QUESTION DE GOÛT Thierry Simon, viticulteur bio et président de Lot AB Né va plus loin : « Il y a un problème au niveau du comité de dégustation. Beaucoup de vins sont retoqués et ce n'est pas pour autant que ceux qui sont agréés sont meilleurs. Il est très difficile de juger de manière organoleptiques ; cela demande beaucoup d'humilité et de bienveillance. Le niveau donné au comité de dégustation est trop important. Je pense qu'un cahier des charges de fabrication d'un vin AOC Cahors est déterminant mais une dégustation organoleptique ne l'est pas car c'est une question de goût. Qu'un vin soit bio ou pas, la question est la même ».

    Frédéric Thiollet (laboratoire Thiollet qui a donné son feu vert sur les qualités analytiques et gustatives de la cuvée concernée de M. Maratuech), œnologue et membre du comité de dégustation estime : « La dégustation est un outil subjectif, qu'il faut garder mais reste sujet à caution. Le comité est composé de gens formés. On ne peut pas faire mieux dans la sélection du jury qui est bon et performant mais qui juge selon des critères et la sévérité de chacun. 10 % à 15 % des échantillons sont souvent d'abord écartés mais seulement 1 % à 2 % in fine éliminés. A mon sens, il faudrait faire preuve de plus de bienveillance, car certaines caractéristiques organoleptiques peuvent être considérées comme des défauts par certains mais recherchées par d'autres. Ne pas sanctionner à la dégustation mais faire preuve de pédagogie en signalant au producteur les légers défauts constatés, avec une éventuelle contre-visite ».

    Le travail de hiérarchisation, actuellement mené par l'ODG est-il un élément de réponse ?

    Nous n'avons pas réussi à joindre Maurin Béranger, président de l'ODG AOC Cahors pour qu'il puisse s'exprimer sur ce sujet et indiquer les prochaines pistes de l'ODG en matière d'agrément.

    À suivre…

     
    

    Var Matin
    Les vacances d'Albert L'Ombre
    "Cirrhosé" m’était conté.
    Publié le mercredi 27 juillet 2011 à 13H13
    Après une journée à la recherche de témoignages, c’est sûr, Alberta L’Ombre a vu plus de rosé que d’amateurs. De quoi finir par confondre les moyens de locomotion.Encore tout éreintée que j’étais par ma virée rockabilly en plein rêve américain, que mon rédac’ chef vient me sonner les cloches sévère. Ce genre de tocsin qu’on aimerait vraiment éviter, surtout avant le café. Il me cueille à peine mon bob posé sur ma tête encore farcie de rock’n’roll baby. Le regard de celui qui a une idée en tête. Du genre de celles qu’il préfère déléguer. « Vas me trouver des touristes qui achètent du rosé de Provence. Et tu leur demandes pourquoi ils l’aiment. » Damned, pourquoi moi? Trop sérieux tout ça… « Quoi, le gratte-papier?! T’es encore là?! » Je décanille vite fait, vexée. « Je vais t’en trouver du biscuit pour ta feuille de chou, moi, foi d’Alberta! »
    Cap sur la route des vins de Provence, Hyères, La Londe-les-Maures, Pierrefeu. À la source du rosé. À la source du touriste. Allez, y doit bien y avoir dix domaines par hectare. Ramené à deux personnes par domaine, le calcul est vite fait : un potentiel de vingt témoignages. Va être content, le rédac’ chef, et il me lâchera la grappe.
    Des champs de vignes à perte de vue. Un panneau colossal se dresse au milieu, annonçant « cru classé ». Mmmmh, ça présage du bon. Faut dire qu’en vin je m’y connais aussi bien qu’un haltérophile en horlogerie. Haltérophiles-horlogers mis à part. Je me pointe. Grand sourire d’Anita, la caviste. Elle me zieute des tongs au chapeau. « Vous êtes d’ici? » Ah ouais m’dame, je cherche même des touristes, de ceux qui ramènent notre bon rosé de Provence dans leur pays. « Ah, mais vous venez d’en louper plein », qu’elle me dit.
    Pas grave. J’attendrai. « Vous voulez goûter? » Rhooo, j’vais pas dire non. Rosé. Blanc. Rouge. Château de Mauvanne. Je fais un peu tourner le vin dans le verre, histoire de pas faire trop plouc – paraît qu’il faut regarder les traînées que ça fait sur le verre. Une histoire de sucre, qu’on m’avait expliqué une fois. Hop! J’avale tout rond. « Vous pouvez cracher aussi, mais c’est vrai que ça ne se fait pas trop… »
    Ah, c’est sûr qu’à jeun, ça fait son effet. Mais mon grand-père disait toujours qu’il ne faut pas gâcher. Les minutes passent. Anita est adorable mais faut bien qu’elle aille manger. Bon, pas grave, le pas un peu moins assuré, je me remets en quête d’une autre cuvée.
    Les Borrels, nid à rosé
    En route, un panneau m’appâte : « Les Borrels », orné d’une grappe. C’est sûr que c’est du joli nom. Et la route, étroite et bucolique, est ponctuée de domaines.
    Je m’arrête aux Fouques, qui cultive en bio. En tant que professionnelle du journalisme, je me dois d’aller tester. Si le bio a autant le vent en poupe, c’est qu’il doit y avoir une raison.Surtout qu’y doit s’y cacher des clients satisfaits. « Y avait la queue depuis ce matin mais, là, vous avez pas de chance. » Pas de chance, pas de chance, le bon petit rosé bio fait quand même plaisir. Surtout par 30 °C à l’ombre. On a eu beau en entendre des vertes et des pas mûres sur le vin bio, celui-là rattrape cette mauvaise réputation, et plutôt bien. « Ah oui, nous, ça fait vingt ans qu’on travaille comme ça… »'''
    Je continue mon chemin, ne sachant plus vraiment où je vais, un peu ensuquée, comme on dit par chez nous.
    Domaine de Jasson. Je vois sortir du caveau une famille qui fuit quand je commence à lui parler. Le père me répond l’équivalent de ce que je suppose être « je ne parle pas français » en ce qui me semble être du hollandais.
    Ballon et dos d’âne
    Tant pis, je vais quand même aller voir de quoi le vin retourne. Ah, c’est sûr que ce n’est pas le genre à provoquer des aigreurs d’estomac. Un rosé fruité. On m’y fait même gratter un petit jeu. Je gagne un sac en toile de jute. « Le rosé, c’est en Provence qu’il est né. » Je valide !
    Je me dis qu’il est temps de rentrer. Mais Château La Jeannette, ça me rappelle mon arrière-grand-mère. Obligé de s’y arrêter, hein? Avec du rosé qui a du caractère. « Vous m’êtes sympathique », me dit le proprio.
    Bon, faudrait que je rentre. À part la bouteille que j’ai sous le bras, je suis bredouille. Je le dirai demain au rédac’ chef, peut-être qu’il aura oublié d’ici là.
    Devant mon carrosse à quatre pneus, ma clef ne rentre pas dans la serrure. Décision? Attendre un peu alors. J’entends un braiement. Je m’approche de l’enclos. Un âne de Provence est là. Avec sa croix caractéristique dans le dos. Ses grands yeux noirs comme maquillés. Comment tu t’appelles? Un petit panneau sur son enclos : « Ponponette ». « Ponponette, tu me ramènes? » La bête semble avoir compris et s’approche de moi. J’ouvre le portillon, Ponponette a l’air d’accord. Et nous repartons ensemble. « Tu crois qu’on me fait souffler si je suis sur ton dos? » En guise de réponse, Ponponette brait. Bwarf, on verra.


    Dans le numéro 140 de la Revue des OEnologues
    La lutte biologique : une avancée pour nos vignobles ? À l’occasion du 1er Symposium International sur le biocontrol des maladies de la vigne, organisé par le CNRS et ENSAT-INP, nous vous proposons de faire le point sur les moyens de lutte biologique existant ou en cours d’élaboration. Des innovations sont présentées à travers de récentes études. L’Université de médecine de New-York livre les dernières données sur le rôle des polyphénols du vin rouge dans la prévention de la maladie d’alzheimer. L’Université de Reims révèle comment, le mode de versement du champagne influence l’échappement du gaz carbonique. Un panorama international permet de comprendre la définition de levure œnologique « bio ». http://www.oeno.tm.fr/extraits/wod/clst/2571x10093x10160n10214_vRub/2571x10093x10160x10209x10214.html

    A boire donc et à manger, hum ! la bonne levure "bio"

    Einhart : le blog
    http://www.facebook.com/Vins.Alsace.Einhart?v=wall

    VINOTAURE
    Le salon VINOTAURE est consacré aux vins "Bio" et vins dits "naturels". Il est ouvert aux amateurs gastronomes responsables et aux professionnels. Organisé par l'association L'Epicuvin et son fondateur Daniel Roche, VINOTAURE est unique en Languedoc. Le but est de mettre en valeur, faire connaître les vins "bio" et "naturels" à un large public et démonter les qualités gustatives remarquables de ces vins.

    VINOTAURE n'est pas qu'un événement purement commercial, mais plutôt une rencontre du public avec ces vignerons qui ont pour philosophie de produire de bons vins, sains et digestes, inscrivant leur action dans un développement durable et respectueux de la nature.

    Le salon se déroule samedi 9 et dimanche 10 juillet 2011 au du Golf à Fabrègues (Hérault), de 10 à 21h le samedi et de 10 à 19h le dimanche. Cette année, l'entrée au salon est gratuite pour les visiteurs. Des verres de dégustation Spiegelau "expert" seront mis à disposition à l'entrée (caution 3€).

    Les visiteurs pourront déguster librement et pourront s'ils le désirent, acquérir directement des bouteilles auprès des vignerons présents.

    Il sera possible de participer à des "ateliers du Goût".

    Au restaurant "la Brasserie du Golf"' et à la brochetterie-gril en plein air, Christophe Chiavola, chef de cuisine à l'Hôtel de Paris à Sète, proposera une cuisine fraîche et 100% méditerranéenne au déjeuner et le soir.

    Le Domaine du Golf à Fabrègues, se situe à 8 km à l'ouest de Montpellier. Rapidement et facilement accessible par l’autoroute A9 sortie Saint-Jean-de-Védas ou Sète (direction Gigean). Le domaine est très proche de la RN 113, il bénéficie d'un large parking pour les visiteurs.
    Coordonnées GPS : 43° 32' 20" - 3° 45' 16"

    Le plaisir du vin est dans la modération

     
    

    Les vignerons présents à Vinotaure 2011

    Alsace - Domaine Geschickt - Frédéric Geschickt
    Beaujolais - Domaine Vergé Jean Marie - Jean Marie Vergé
    Champagne - Champagne Barbichon et fils - Robert Barbichon
    Côte Roannaise - Domaine du Picatier - Christophe et Géraldine Pialoux
    Languedoc - Domaine Emmanuel Pageot - Emmanuel Pageot
    Languedoc - Mas Gabriel - Deborah Core
    Languedoc - Domaine Henry - François et Laurence Henry
    Languedoc - Domaine de la Prose - Bertrand de Mortillet
    Languedoc - La Réserve d'O - Marie et Frédéric Chauffray
    Languedoc - Domaine Stella Nova - Philippe Richy
    Languedoc - Abbaye de Valmagne - Philippe d'Allaines
    Languedoc - Mas Zénitude - Claire Gabrielson
    Languedoc - Domaine de Gabelas - Laurent Bartholin
    Maconnais - Domaine Vergé Gilles et Catherine - Gilles et Catherine Vergé
    Roussillon - Domaine Màmàruta - Marc Castan
    Sauternes - Domaine Rousset-Peyraguey - Alain Dejean
    Vin IGP Agenais - Domaine de Quissat - Rémy Delouvrié

    Epicerie & Co - Olivier Petitcolin (jambon pata négra Réserva de Batallé)

     
    

    LES VINS BIO ET NATURELS, un livre d'Helène Pasquiet
    Depuis 10 ans, la viticulture bio connaît un essor remarquable, avec une progression annuelle de 10 à 40%. L'époque où les vins bio étaient vus comme de petits vins élaborés par des marginaux illuminés est bien révolue. Désormais, il est maintenant indéniable de trouver, parmi les meilleurs vins, des vins issus de vignes cultivées en bio ou en biodynamie. Un vin issu de la viticulture biologique est un vin produit à partir de raisins issus de l'agriculture biologique. On emploi aussi le terme de « vin naturel », couramment employé mais qui reste imprécis. Laissez-vous tenter par la dégustation d'un verre de vin bio ! A découvrir au fil des pages... » Le vin dans notre société » Les techniques de vinification » Le choix du vin : comment s'y retrouver ? » Un tour de France des vins de qualité.

    Du vin bio à Intermarché
    PUBLIÉ LE 22/06/2011 08:35 | LADEPECHE.FR
    Du vin bio à Intermarché

    La chambre d'agriculture du Gers, en partenariat avec les agriculteurs biologiques, a proposé, ces derniers jours, des animations auprès de magasins Intermarché locaux pour informer et valoriser les produits issus de l'agriculture biologique gersoise. Ainsi, vendredi 10 juin, Aurélie Conq, stagiaire apprentie à la chambre d'agriculture, et Julien Franclet, qui représentait le domaine de Séailles où il est œnologue, montraient la gamme de vins de la propriété et expliquaient ce qu'est la viticulture bio. C'est-à-dire produire du raisin en respectant l'environnement, sans utilisation de produits de synthèse. La démarche de Jean Laberenne, propriétaire du domaine de Séailles à Mouchan, était au départ la prise en compte de la santé des ouvriers en les protégeant des produits chimiques. En 98, époque à laquelle il s'est lancé dans l'aventure, le pari était audacieux. Il fabrique aussi un armagnac avec des raisins bio depuis 2002. Pascale et Eric Combebias, les propriétaires d'Intermarché Lectoure, entendent privilégier davantage le bio.


    Tous droits et trés peu réservés : L'AFP
    Viticulture: un documentaire polémique prône le respect du consommateur

    De Laurent ABADIE (AFP) –

    BORDEAUX — "L'esprit du vin, le réveil des terroirs",
    documentaire polémique de 92 minutes sur la viticulture en biodynamie bientôt sur les écrans, pourfend l'usage de la "chimie" dans la viticulture moderne en vantant le respect de l'environnement, de la vigne et du consommateur.
    Diffusé en primeur aux professionnels en marge de Vinexpo, le Mondial du vin à Bordeaux du 19 au 23 juin, le documentaire est programmé dans diverses salles d'art et d'essai en attendant sa reprise par un distributeur.
    L'écho mondial qu'avait sucité le film "Mondovino", réalisé en 2004 par Jonathan Nossiter et qui pointait d'un humour corrosif l'industrialisation de la culture du vin, sera au moins équivalent, espèrent ses auteurs.
    Mais "L'esprit du vin, le réveil des terroirs" devrait en sus alimenter une polémique car il touche non seulement au respect de l'environnement et à la santé publique, mais également à l'avenir de l'excellence française dans l'art du vignoble.
    "Par leur simple existence, la viticulture bio et celle en biodynamie dénoncent les pratiques de l'agriculture conventionnelle et soulignent le désastre provoqué par les intrants sur les sols, sur les plantes, sur l'état sanitaire des grains de raisin donc sur le vin", souligne Yvon Minvielle, co-auteur avec sa compagne Olympe, réalisatrice du documentaire. Tous deux sont également viticulteurs en biodynamie au château Lagarette à Camblanes-et-Meynac (Gironde).
    Plutôt qu'un dossier à charge contre l'utilisation des herbicides, pesticides, engrais, levures aromatiques artificielles et autres techniques de chais employés par l'immense majorité des viticulteurs dits "traditionnels", le parti pris retenu est une explication argumentée des pratiques naturelles usitées par ces partisans d'une viticulture respectueuse de la notion de terroir: un lieu, un goût.
    Allant au-delà de la viticulture dite biologique, qui s'attache à remplacer les intrants chimiques par des intrants bio, la biodynamie s'apparente à de l'homéopathie préventive pour aider la plante à être vigoureuse et donc mieux se défendre contre les maladies.
    Le viticulteur en biodynamie, sans apport extérieur, s'attache ensuite à révéler le goût spécifique du lieu duquel est issu le vin, révélé par la levure naturelle unique présente sur les grains de raisin.
    A la rencontre de plusieurs membres du groupe Renaissance des AOC, qui fédère sur plusieurs continents des viticulteurs en biodynamie, le documentaire amène à découvrir ces philosophes praticiens et leur cheminement original dans le rapport qu'ils entretiennent avec la nature.
    "La base de la biodynamie c'est de redynamiser la vie des sols pour que ça devienne un lieu attractif pour des tas d'insectes", indique à l'image Philippe Gourdon, vigneron du château La tour grise dans la Loire. Puis Nicolas Joly, viticulteur de la Coulée de Serrant, près d'Angers, fustige le rôle "des levures aromatiques issues de manipulations génétiques" ajoutées dans le vin pour lui donner un goût qui "plaira au plus grand monde".
    "C'est une supercherie pour le consommateur qui a le droit de savoir si le goût de cassis, de poivre vert ou de fruit rouge dans son vin est le produit du lieu ou de la technologie", s'emporte-t-il.
    Et le goût ? Même David Ridgway, chef sommelier de la Tour d'argent, une des plus belle caves de France, dit qu'avec les vins en biodynamie "on a cette vibrance que l'on n'a peut-être pas avec des vins cultivés de façon chimique".
    Après avoir vu et bu les informations savamment distillées dans le film, l'on ne regarde plus son verre de vin, ni le producteur qui en est à l'origine, de la même façon.
    (www.lespritduvin.org)

    Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés.

    Les Résultats du 15° concours Amphore 2011
    Pour voir les résultats :
    http://www.concoursamphore.fr/palmares/palmares-2011.html .
    Et pour rigoler avec l'ami Pierre dans la fameuse séquence : " Ah ! mais si le voisin traite..."
    http://www.youtube.com/watch?v=cvM3OJ82DrQ
    Et pour ceux qui n'auraient pas encore tout compris :
    http://www.youtube.com/watch?v=iiTzuXLawB4&feature=related
    Je dirais même plus ;
    http://www.dailymotion.com/video/xiuxeg_pierre-guigui-au-concours-amphore-des-vins-bio_webcam

    15ème EDITION du CONCOURS NATIONAL DES VINS ISSUS DE RAISINS DE L'AGRICULTURE BIOLOGIQUE ET EN CONVERSION
    15ème EDITION du CONCOURS NATIONAL DES VINS ISSUS DE RAISINS DE L'AGRICULTURE BIOLOGIQUE ET EN CONVERSION Paris 23 mai 2011 Salon Naturally Parc des Expositions Paris Pierre GUIGUI AMPHORE 14, rue de Vaucoueur 75011 Paris Tél. / Fax 01 45 79 20 90 Mob 06 45 05 88 84 E-mail : concours.amphore@gmail.com

    Parrains
    La F.N.A.B Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique
    Philippe FAURE-BRAC Meilleurs Sommelier du Monde
    Marc JOLIVET Humoriste
    Comité de Direction Christian BROCHETON de la D.R.E. de la Concurrence, de la Consomation, T.E Gérard ANTOINE Co-Président de la Fédération Nationale des Cavistes Indépendants Jean Michel DELUC Ancien Président des Sommeliers Paris, Responsable Académie du Vin, Sommelier Chateauonline
    En Partenariat avec '''La Fédération Nationale Interprofessionnelle des Vins de l’Agriculture Biologique'''
    Le soutien de Le Moulin de la Vierge et la Ferme de la Naliere, La Contre étiquette (caviste amoureux des vins bio) http://la-contre-etiquette.com
    	
    

    Gironde
    Gironde : la coopérative de Landerrouat Duras Cazaugitat mise sur le vin bio
    La cave coopérative aquitaine des Vignerons de Landerrouat Duras Cazaugitat (VLDC) entend se positionner à court terme comme la plus importante structure coopérative d’Aquitaine produisant des vins issus de raisins de l’Agriculture Biologique. En 2013, 16 viticulteurs (233 ha) seront certifiés AB sur les appellations Bordeaux rouge et blanc, Côtes de Duras rouge et blanc.
    Les VLDC regroupent actuellement 200 coopérateurs pour une superficie de 2 400 ha, réparties sur diverses appellations de Bordeaux et Bergerac, et produisent 130 000 hL par an principalement commercialisés en vrac. La cave a un large panel de marques commercialisées, mais la principale est Berticot (4,5 millions de bouteilles vendues/an).
    Alors que 80% des superficies des appellations Bordeaux des VLDC sont certifiées Agriculture Raisonnée (AR) depuis 2004, Jean-François Bruère (président des VLDC) déclare qu’il a « le sentiment que les efforts consentis sur nos exploitations et dans nos chais ne sont pas intégrés par le marché à leur juste valeur » . D'où la décision de se tourner vers l'Agriculture Biologique (AB) : le vin ‘‘BB de Berticot’’ (nom donné au vin bio en conversion) a été inséré depuis 2009 dans la gamme des vins de Berticot à Duras. Si la première récolte certifiée AB sera celle de 2011, le vin rouge 2009 en conversion a été récompensé par une médaille d’argent au Concours des Vins d’Aquitaine 2010, alors que le vin blanc 2009 en conversion a obtenu une étoile au Guide Hachette des vins 2011.
    Les VLDC peuvent ainsi afficher auprès de leurs clients une démarche cohérente, à la fois environnementale (AR, AB, bilan carbone, diagnostic Développement Durable de l’ICV…) et qualitative.




    La Tourraque : le plus au sud des rosés de France
    La Tourraque -Millésime 2010- Nous sommes heureux de vous inviter à notre Soirée de Présentation du Millésime Le Vendredi 15 Avril 2011 A partir de 18h À cette occasion, Vous pourrez déguster nos nouveaux millésimes en notre compagnie. Veuillez s’il vous plaît confirmer votre présence par téléphone, ou par retour de mail. Nous restons à votre disposition pour toute demande. Cet Evènement sur Facebook La Tourraque sur Facebook Domaine la Tourraque Tel 04 94 79 25 95 Fax 04 94 79 16 08 latourraque@wanadoo.fr
    	  www.latourraque.fr  
    

    PAMPELUNE
    La seconde édition de FIVE est en préparation. Elle aura lieu les 12 et 13 avril 2011.
    Après le succès de la première expérience, avec 53 caves présentes et la visite d'importateurs de 16 pays différents, notre défi est de redoubler nos efforts pour faire de ces secondes rencontres une version améliorée et augmentée des premières. Nous souhaitons que l'amélioration porte sur tous les aspects de FIVE, tant ceux liés à l'organisation qu'aux possibilités commerciales. L'augmentation concernera un accroissement du nombre de caves exposantes en corrélation avec la présence d'acheteurs internationaux.
    Nous avons anticipé les dates para rapport à l'édition passée en espérant que ceci facilitera l'assistance à FIVE.
    Toute l'information concernant cette nouvelle édition ainsi que les conditions de participation se trouvent déjà disponibles ou le seront peu à peu dans les différentes rubriques de ce site.
    Nous espérons retrouver ceux qui ont assisté à la première édition et encourageons ceux qui ne sont pas venus à rejoindre FIVE 2011 afin de contribuer au renforcement de la foire en tant que référence incontournable de la viticulture biologique du Sud-Ouest européen.
    http://www.five-bio.com/index.php


    VIGNERONS BIO DU JURA
    http://www.lenezdanslevert.com/

    GRAND CONCOURS DES BONS VINS BIOS 2011
    La 15ème édition du Concours National des Vins issus de Raisins de l’Agriculture Biologique et en Conversion aura lieu à Paris lundi 23 mai 2011 à 9h30 au Salon Naturally, Parc des Expositions de Paris,Pavillon 5.2. Porte de Versailles.
    La 14ème édition du concours fut encore un succès et a démontré la nécessité d’un tel événement pour la viticulture bio. En effet, une centaine de jurés, tous professionnels du vin, découvreurs de talents ont dégusté 330 vins et décerné 97 distinctions (soit 29 % des vins présentés).
    Rappelons que ce concours, vitrine de la viticulture biologique dans son ensemble, indépendant et reconnu par l’ensemble de la profession, contribue à donner une image positive de la démarche bio au travers de son sérieux, sa reconnaissance par les instances professionnelles du vin et de la bio et par le grand nombre de sollicitations, en qualité d’expert, dont font l’objet les organisateurs.
    Composé de professionnels du vin sans aucun lien avec la production (cavistes, sommeliers, oenologues, courtiers, restaurateurs…), le jury dégustera près de 500 vins.
    L’édition 2011 du Concours sera parrainée par Marc Jolivet (Humoriste engagé dans la défense d’une agriculture respectueuse de son environnement), Philippe Faure-Brac (Meilleur Sommelier du Monde) ainsi que par la Fédération nationale de l’agriculture biologique (FNAB).
    Sa direction est assurée par un comité inter-professionnel composé de M. Brocheton (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi), M. Gérard Antoine (Co-Président de la Fédération Nationale des Cavistes Indépendants) et de M. Deluc (Ancien Président des Sommeliers de Paris et d’Ile de France, Responsable Académie du Vin, Sommelier Châteauonline)
    Les jurés et les producteurs souhaitant participer peuvent demander des formulaires d’inscription à AMPHORE.
    http://www.concoursamphore.fr/


    Boutique 100 % Bio
    Bonjour, Le samedi 12 mars 2011 MeilleursVinsBio ouvrira officiellement sa première boutique à Paris. MeilleursVinsBio existe depuis près d'un an maintenant et cette ouverture est aussi l'occasion d'adresser un grand merci à chacun de ceux que j'ai pu rencontrer au cours de la création de cette entreprise. Qu’il s’agisse des stagiaires, des commerciaux, des secrétaires ou des standardistes, des banquiers ou des logisticiens, des comptables ou des assureurs, des web-marketers ou des graphistes, des postulants cavistes ou des journalistes, des avocats ou des membres de l’administration... la liste pourrait être longue et j'en oublie beaucoup –qu’ils me pardonnent - : chacun a contribué, à sa façon, pour quelques minutes ou quelques mois de collaboration, à permettre à ce joli projet de voir le jour. Et même si la partie n'est pas encore gagnée, ce qui a été fait jusqu'à présent a déjà apporté de belles satisfactions à toute l’équipe de MeilleursVinsBio. Merci à chacun d’entre vous pour la précieuse contribution qu’il nous a apportée. Pour cela aussi, il me paraît aujourd’hui naturel de vous convier à l’inauguration de notre cave parisienne, au cours de laquelle nous pourrons échanger en dégustant plusieurs de nos vins bio. Cette dégustation, qui sera un moment de bonne humeur et de convivialité, se fera sous le signe du bio, du partage et de la responsabilité. Si vous êtes à Paris le samedi 12 mars (de 14h à 20h), n’hésitez donc pas et rejoignez nous au 183 rue Legendre – 75017 Paris (Métro Guy Moquet). En espérant avoir le plaisir de vous revoir ou de vous rencontrer lors de cette dégustation, Xavier Carpentier Gérant et fondateur de MeilleursVinsBio Ligne directe: +33 (0)1 80 89 80 20 GSM :+33(0)6 99 78 19 59 xavier.carpentier@meilleursvinsbio.com

    CORRENS
    Le salon BioVins, organisé depuis dix ans par l’association des Maîtres vignerons de Correns, permet à tous les producteurs bio de rencontrer en début d’année les clients professionnels.
    Dans le « 1er village bio de France », les vignerons sont passés à l’agriculture biologique dès 1997. Une réussite écologique et économique

    Ils sont venus de tout le Var, mais aussi du Vaucluse et des Bouches-du-Rhône. Une trentaine de producteurs de vin bio vient de se réunir au cœur de la Provence verte, pour le 10e salon BioVins. L’occasion de faire déguster leurs cuvées en avant-première à un public de professionnels, exclusivement composé de cavistes, sommeliers, restaurateurs, négociants…

    Ce nouveau succès est à mettre au crédit de l’association des Maîtres vignerons de Correns, pionniers de l’agriculture biologique. Dans le « 1er village bio de France », qui ne se connaît toujours pas d’équivalent, cela fait 14 ans que pesticides, herbicides et fongicides d’origine chimique ont disparu.
    Une démarche « révolutionnaire »
    « Tout le monde me disait que je conduisais mon village dans le mur, se souvient le maire Michaël Latz, également vigneron au domaine des Aspras. Aujourd’hui, ça me fait sourire… » Car la démarche a atteint un double objectif : environnemental et économique. « Cela nous a permis de sauver la cave », assure Marc Simon, président de l’association, qui regroupe la coopérative et les trois domaines viticoles de la commune. « Il a fallu tenir pendant plusieurs années. Mais on a eu le courage de rester et on a investi sur la qualité du produit », explique Fabien Mistre, président de la coopérative. Et ça a payé : « Depuis trois ans, la totalité de la production est écoulée, dont 70 % en vente directe. Mais attention : ce n’est pas parce qu’on fait du vin bio qu’on le vend mieux aujourd’hui ; c’est parce qu’il est de qualité. » Propos confirmés par Robert Nourrisson, maître de chais au Château Miraval : « Le bio est une philosophie, une démarche intellectuelle visant à réduire l’impact sur la nature. Nous sommes quasiment un vin de marque. »

    Les vins bio sont d’ailleurs devenus des habitués des podiums. « Alors qu’ils ne représentent que 4 % des surfaces en France (8 % dans le Var), ils remportent 10 % des médailles dans les concours », assure Michaël Latz. C’est le cas du domaine de la Grande Pallière, de Bruno Guibergia : « Mes quatre derniers millésimes ont été récompensés de médailles d’or, pour le blanc et/ou le rosé », annonce-t-il fièrement.
    Aujourd’hui, Correns n’a plus besoin de convaincre. Les clients viennent confiants.
    Anne Fuerxer-Tezier (afuerxer-tezier@varmatin.com)

    BIOFACH 2011
    Avec la FNIVAB douze vignerons sont présents à Biofach, ça ne pèse pas lourd en face des nombreux Italiens, Espagnols, Sud Africains, Chinois, Turcs, Suisses et bien sûr Allemands.
    En tout plus de 400 bouteilles !
    Boissonneau Vignobles Champagne Fleury, Château Val Beylie, Château de Cazeneuve, Château la Cendrillon, Coteaux des Travers, Domaine de la Cadette, Domaine du Pountet, Domaine la CABOTTE, EARL Frey Charles, Les Vignobles L & G Arrivé. MAS DELMAS


    ET VOILA LE TRAVAIL, ALLONS Y LES GARS : SUCE C'EST DU BIO !
    "La levure œnologique bio est désormais sur le marché En quoi est-elle différente ?
    La production commerciale des levures se fait couramment depuis le XIXe siècle. En général, la fermentation a lieu dans un milieu riche en sucres et en azote, afin que la souche de levure prospère et se développe en aérobie – avec une hausse exponentielle de sa masse cellulaire. Au fur et à mesure que les levures métabolisent ces « aliments », elles sont transférées, étape par étape, d’un petit milieu de culture au laboratoire jusqu’aux grandes cuves contenant des tonnes de levure liquide. Pendant ce processus, les levures sont régulièrement alimentées en glucose afin d’empêcher le passage en croissance anaérobie, ce qui déclencherait la formation d’alcool.

    Cette méthode est à la base de la production des levures aussi bien classiques que biologiques. La différence se trouve dans les détails les souches, matières premières et installations de production utilisées pour une levure classique sont différentes de celles employées pour la levure œnologique certifiée bio, désormais commercialisée sur le marché européen par la société Phyterra™ Yeast Inc.Pour une levure classique, on utilise en général de la mélasse comme source de sucre, ainsi que l’ammoniaque comme source d’azote chimique pour la fermentation. Le pH est un paramètre important qui doit être régulé par l’alimentation en acide et/ou en base pendant la fermentation. D’autres substances chimiques sont utilisées comme aides au traitement et à la croissance, telles que des vitamines de synthèse. Le résultat est une levure œnologique classique.Mais il est aussi possible de produire une levure bio. La source de sucre peut être soit des céréales bio, soit de la mélasse bio, avec des céréales bio comme source d’azote dans les deux cas de figure. Aucune régulation du pH n’est nécessaire, et aucune aide au traitement ou à la croissance n’est utilisée. Le but de cette nouvelle méthode est de n’utiliser que des matières naturelles et bio, sans additif chimique, pour la production, mais aussi dans toute l’installation de production. Cette méthode permet de produire une levure naturelle et bio, avec comme avantage supplémentaire de ne pas générer d’eaux usées dangereuses.La nouvelle réglementation européenne (834/2007) stipule explicitement les matières premières et les traitements autorisés pour la production bio.Le respect de ces règles permet de produire une levure œnologique bio pouvant être certifiée selon le label européen (désormais une feuille blanche sur un fond vert). Selon un processus de certification très détaillé, on passe en revue les matières premières, les souches d’inoculation, les milieux de culture utilisés ainsi que les matériaux et méthodes de nettoyage et de contrôle des insectes, etc. Tous doivent être d’origine bio et sans OGM. La levure œnologique bio peut aussi être certifiée par d’autres pays dans le monde entier, selon leurs propres règles de certification, par exemple aux États-Unis par l’agence USDA.La société Phyterra Inc. vient de mettre au point ses quatre premières souches de levures œnologiques bio qui sont incapables de générer du sulfure d’hydrogène (H2S) lors de la fermentation (deux pour le vin rouge/deux pour le vin blanc).Elles sont certifiées bio par l’Union européenne et l’USDA. Les vinificateurs peuvent désormais faire des vins de grande qualité sans se soucier du H2S, et ceci d’une façon naturelle ... d’une façon biologique qui est véritablement pour le Bien-être du vin™."

    LEVUREZ, LEVUREZ, PUISQU'ON VOUS DIT QUE C'EST BIO


    MILLESIME BIO 2011
    Le salon professionnel des vins bio confirme son succés. Le dix-huitième salon des vins biologiques, organisé du 24 au 26 janvier à Montpellier, confirme la dynamique du secteur : environ 3.200 visiteurs (+18 % par rapport à 2010) pour 560 exposants (+14 %). Malgré l’ouverture d’un second hall, Millésime bio n’a pu satisfaire la totalité des demandes d’exposants. « Cette année, nous avons refusé les producteurs en deuxième année de conversion. Nous devons veiller à une progression du nombre d’exposants en cohérence avec celle des visiteurs », explique Cendrine Vimont, responsable de la communication de l’AIVB (Association interprofessionnelle des vins biologiques). Le salon comptait 560 exposants, 70 de plus que l’an dernier. La fréquentation continue elle aussi à croître, en deux jours le nombre de 2.500 visiteurs était atteint. Les organisateurs annoncent un total de 3.200 visiteurs en fin de salon, soit une hausse de 18 % par rapport à l’an dernier. Ils se félicitent de la hausse des visiteurs étrangers. Ces derniers sont 27 % cette année, contre 21,5 % en 2010. Les professionnels allemands, belges et scandinaves restent les principaux visiteurs (15 %, 13,5 % et 13,5 %). À noter aussi une forte présence des Nord-Américains (12,5 %) et des Asiatiques (11 %). Du côté des exposants, le communiqué officiel de clôture du salon souligne la diversité des nationalités (15 au total).
    LA FRANCE AGRICOLE
    http://www.dailymotion.com/video/xgq3c9_visite-guidee-du-salon-des-vins-bio-montpellier_creation
     
    

    LE PLUS VIEUX VIN DU MONDE
    AFP

    Une unité complète de production de vin datant de 6100 ans, la plus ancienne connue à ce jour, a été découverte dans une caverne en Arménie, a annoncé aujourd'hui une équipe internationale d'archéologues.
    Avant cela, les vestiges comparables d'équipement de production viticole remontaient à 5000 ans. "Pour la première fois, nous avons une image archéologique complète d'une production de vin vieille de 6100 ans", se félicite Gregory Areshian, responsable des fouilles et directeur adjoint de l'Institut d'Archéologie Cotsen à l'Université de Californie à Los Angeles.
    Parmi les objets mis au jour figurent des pépins de raisin, des restes de raisins pressés, des sarments de vigne atrophiés, un pressoir rudimentaire, une cuve en argile apparemment utilisée pour la fermentation, des tessons de poterie imprégnés de vin, et même une tasse et un bol pour boire.
    A la frontière de l'Iran et de la Turquie
    Cette découverte a été faite dans le même réseau de cavernes où a été trouvée en juin 2010 un mocassin en cuir parfaitement préservé datant de 5500 ans, ce qui en faisait la plus vieille chaussure connue au monde. Ces cavernes se trouvent dans un canyon situé dans la province arménienne de Vayotz Dzor, une région frontalière de l'Iran et de la Turquie.
    La caverne appelée Areni-1, où ont été trouvés les équipements de production de vin, est proche d'un petit village arménien encore connu pour ses activités viticoles. Les fouilles avaient commencé après la découverte d'anciens grains de raisin en 2007. Des analyses chimiques ont confirmé la datation des installations et des autres objets, précisent ces archéologues soutenus financièrement en partie par la National Geographic Society et dont la communication paraît dans l'édition en ligne du "Journal of Archaeological Science".
    Les analyses au radio-carbone effectuées par des chercheurs de l'Université de Californie ont pu confirmer la datation. Ils ont aussi utilisé une nouvelle méthode scientifique pour vérifier le millésime d'un vin datant de 4100 ans avant l'ère chrétienne.


    LE VIN CHIMIQUE
    http://www.dailymotion.com/video/xare7g_vin-chimique-12_lifestyle
    http://www.dailymotion.com/video/xared3_vin-chimique-2-2_webcam

    L'ABUS D'ALCOOL PEUT ÊTRE TRÉS TRÉS, DANGEREUX !

    TRES BONNE ANNEE A TOUS !
    Chers amis (ies),
    Que "l'esprit du vin" en biodynamie nous accompagne tous, dans nos vies et dans nos projets !
    Notre film, long métrage sur la biodynamie "L'ESPRIT DU VIN, Le réveil des terroirs " ( 1ière partie), sera terminé dans quelques jours.
    Vous pouvez dès à présent, voir un mini -diaporama ( 4') présentant tous les intervenants du film. ( 34 personnes ) Voici le lien pour accéder à la vidéo sur Dailymotion :
    http://www.dailymotion.com/video/xggjvy_l-esprit-du-vin-le-reveil-des-terroirs-les-acteurs_shortfilms%%% Vignerons, experts, journalistes, hommes de lettre, tous vous nous avez donné du temps, et de l’affection, vous nous avez aussi donné par vos témoignages, l’expression de votre humanité et de votre intime rapport à la nature.
    Comme toujours, un projet aussi vaste , épuise ceux qui le portent. Epuisement positif, certes, source de nombreux bonheurs. Mais que de joies et de doutes à gérer en même temps. Avec des calendriers trop lourds, des choix difficiles, des regrets, des remords même... Ainsi va le processus de création…Peu à peu, au fil du temps qui passe plusieurs idées se sont installées et stabilisées.
    Tout d’abord ce premier film ne peut pas tout dire sur la biodynamie, c’est impossible !
    Nous l’avons organisé autour de trois thèmes (trois cheminements) :
    - la diversité des entrées en biodynamie, et des histoires de vie de certains d'entre vous, qui s’y investissent.
    - Les pratiques qui, dans leur diversité, expriment l’esprit du vin,
    - et enfin la présence, la très grande présence de la biodynamie, et de ses choix, dans les débats du jour.
    Tous les matériaux qui n’ont pas été retenus, pour le long métrage, auront leur place dans « L’entrepôt des connaissances métier » de la vigne et du vin, qui ouvrira ses portes et ses accès en même temps que la sortie du film.
    A quelques semaines de la sortie, de notre film «L’esprit du vin, le réveil des terroirs », nous nous proposons de vous informer très régulièrement, de son achèvement, de sa diffusion et de la manière dont vous pourrez être associés à cette diffusion si vous le souhaitez.
    Encore un grand merci à tous.
    Bien cordialement,
    Et à très bientôt
    Olympe et Yvon Minvielle


    L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE ENCAISSE UN MAUVAIS COUT
    Afin de faire des « économies », le gouvernement fait flèche de tout bois, s’attaquant aujourd’hui au crédit d’impôt pour l’agriculture biologique en le divisant par deux.
    Le projet de loi de finances 2011, qui vient d’être adopté par le Sénat, réduit de 4 000 à 2 000 € le montant du crédit d’impôt sur le revenu dont bénéficient les agriculteurs convertis à l’agriculture biologique. Une mesure drastique à l’échelle des fermes, sous couvert d’économie d’argent public, mais une économie globale somme toute bien dérisoire comparée aux autres pôles de financement prévu par le projet de loi.
    Ce crédit d’impôt avait comme principal mérite de remettre un peu de justice dans l’attribution des aides, notamment parce qu’il ciblait surtout les petites structures qui n’en percevaient pas ou très peu. L’annonce du doublement de celui-ci avait été faite en fanfare à la suite du Grenelle de l’environnement. Elle n’aura pas été effective bien longtemps...
    L’agriculture biologique est aujourd’hui la plus à même de préserver concrètement et durablement les ressources naturelles, la biodiversité et la richesse des sols. Cette mesure financière est un message très négatif adressé à la Bio et une trahison complète des objectifs affichés par le Grenelle de l’environnement. Cela n’empêche pas la France de clamer son soutien au développement du mode de production biologique afin de réduire l’usage des pesticides. Lancé en 2007, le plan « Agriculture biologique : horizon 2012 » visait à tripler les surfaces cultivées en bio pour les porter à 6 % de la surface agricole française en 2012. On est encore bien loin de cet objectif puisque les surfaces cultivées en bio s'élevaient fin 2009 à 670 000 hectares... soit seulement 2,6 % de la surface agricole utilisée. Cette coupe franche dans les crédits ne va sûrement pas aider !
    Alors que la demande française de produits bio va croissant, que les taux de surface en conversion n’y suffisent pas et que la relocalisation fait des émules, que restera t-il au marché Bio français pour s’approvisionner ? L’importation ? Est-ce vraiment une solution souhaitable et pérenne ? En aucun cas !
    Ne serait-il pas plus cohérent d’encourager la production biologique locale ?
    Nature & Progrès, la Confédération Paysanne et la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB) demandent vivement à ce que le Ministère de l’économie revoie sa copie, en accord avec les annonces du Grenelle.
    Les exemples ne manquent pas pour affirmer que les économies de bouts de chandelle d’aujourd’hui se paieront au prix fort demain.
    Contacts presse :
    Nature & Progrès : Richard Marietta (Président) 05 63 55 91 42, richardmarietta@orange.fr
    Elodie Bralia 04 66 91 00 16, e.bralia@natureetprogres.org
    FNAB : Dominique Marion (Président) 06 76 87 14 00,
    mariondominique@yahoo.fr
    Julien Adda (Délégué Général) 01 43 38 39 48, jadda@fnab.org Confédération Paysanne : Philippe Colin (porte-parole) 06 76 41 07 18, philippe.collin3@wanadoo.fr
    Roxanne Mitralias 01 43 62 18 73,
    rmitralias@confederationpaysanne.fr



    Vont'y faire du gros bio ?
    La maison de négoce en vin Raphaël Michel annonce l'acquisition de trois domaines dans la vallée du Rhône : le Domaine de la Canarde (5,5 hectares, classé Cru des Côtes du Rhône depuis 2006) situé sur la commune de Vinsobres (Drôme provençale), le Domaine Les Bourdeaux (10 hectares, 300 hls de Côtes du Rhône Village bio.) à Visan et le Domaine Bellencontre (12 hectares, 450 hls d'AOC Côtes du Rhône régional) à Suze la Rousse (Drôme provençale).

    Château Lagarette
    Nous vous informons qu’à l’occasion des fêtes de fin d’année, s’ouvre une boutique (La boutique du 14) où vous pourrez acheter ou faire découvrir les vins du Château Lagarette (http://chateaulagarette.blogspot.com/) mais aussi dialoguer avec les vignerons:
    Ouverture : du lundi au vendredi de 16h00 à 19h30
    Dégustation et vente de Vin, Rencontres et Evénements
    La boutique du 14
    14 rue Falguière
    75 015 Paris
    Métro Montparnasse (sortie place bienvenue) ou Falguière
    Tel : 01 53 86 75 18
    Email : chateau.lagarette@wanadoo.fr, alexminvielle@orange.fr
    Dégustation sur place, commande groupée, livraison, dépôt, etc.

    Dégustation vin, bio et poésie à l'Atelier Sens-usualité
    A La Palme, le samedi 18 décembre, l'association Sens-usualité présente une performance poético-plastique intitulée « L'Ode à Bacchus » de et avec Joan-Jaume Borrut, Serge Griggio, Stéphane Kowalscyck, Christian Pastre et Michel Sidobre.
    Dès 11 heures, le tonneau roulera du caveau Mamaruta vers la mer puis en carmines d'octobre avec l'apothéose du vin dans l'atelier de J.-J. Borrut.
    Marc Castan du domaine Mamaruta commentera sa démarche en culture bio-dynamique et parlera de ses rouges « Kezako ? Cacahuète, Le Vin de ma Cocotte » et de son blanc « Constellations ».
    « Alors nous lèverons nos verres et les porterons à nos lèvres, laissant glisser les breuvages, jusqu'à… ». Entrant dans l'alchimie la plus subtile de l'humanité. Ainsi commencera « L'Ode à Bacchus ». Une ode poético-plastique, à la fois récitée et performée par les poètes et plasticiens audois : Borrut, Griggio, Kowalscyck, Pastre et Sidobre.
    Ensuite, la table mise, place aux agapes, avec une fideoa mitonnée par J.-J. Borrut.
    Entrée gratuite.
    Ce même jour à 18 h 30, vous pourrez retrouver J.-J. Borrut et ses œuvres « Shan en Corbières » au vernissage chez « Poulet » au Phare-Sud à Gruissan, ouvert tous les jours de 15 h à 19 h sauf le lundi, du 18 décembre au 16 janvier. Tel 06 76 15 26 36.
    Association Sens-usualité, 43, avenue de la Mer, 11 480 La Palme, 04 68 48 35 25 et 06 14 62 99 67, sens-usualite@orange.fr, Marc Castan (à droite de la photo) du domaine Mamaruta à La Palme, et l'artiste J.-J. Borrut.
    LA PALME

    Le Midi-Libre


    INVITATION DEGUSTATION
    Vendredi 10 décembre, de 19h à 21h 14 rue Falguière Paris15. M° : Montparnasse (sortie place Bienvenue) ou Falguière Chers amis(ies), C'est avec joie et plaisir que nous vous accueillerons 14, rue Falguière, vendredi prochain, pour une dégustation et vente au carton de deux vins 1) VIN TourLagarette 2007, AnemosBio Issus de raisins cultivés en biodynamie, le vin TourLagarette, millésime 2007, est également vinifié selon les pratiques biodynamiques, sans produits chimiques de synthèses et sans OGM, etc. Il est certifié AB et Demeter. Le TourLagarette, élaboré à partir du cépage Merlot, est un vin léger, festif, une occasion pour découvrir le vin en biodymamie pour les fêtes ou en apéritif 2) VIN Château Lagarette, Cuvée CYRUS 2004, 2005, 2006 Issus de raisins cultivés en biodynamie, le vin du Château Lagarette est certifié AB, et élaboré selon la charte Renaissance des Appellations, une charte que respecte un groupe de plus de 100 vignerons du monde entier. La Cuvée Cyrus est élaborée à partir de jeunes vignes (25 ans) du cépage cabernet franc. Elle est vinifiée en cuves puis barrique pendant douze mois. Tarifs : Vente au carton de 6 bouteilles entre 40 et 72 euros selon les vins et millésimes.
      Merci de nous prévenir de votre visite
    
    Vous pouvez aussi réserver vos cartons. A bientôt. Alexandra (06 83 56 29 06), Nathalie (06 82 58 65 84) Château Lagarette : chateau.lagarette@wanadoo.fr, http://chateaulagarette.blogspot.com


    1er Salon des Vignerons Bio Tourangeaux : « Bio t’y foule »
    sera le premier salon des Vignerons Bio Tourangeaux. Organisé par le GABBTO (Groupement des Agriculteurs Biologiques et Biodynamiques de Touraine). Vous y rencontrerez les vignerons des différentes appellations du département : Bourgueil, Chinon, Montlouis, St Nicolas de Bourgueil, Touraine, Touraine Azay-le-Rideau, Vouvray. Et quelques Vins de Table de très grande qualité... Seront présents : Daniel et Dominique ALLIAS Jean-Marie AMIRAULT Cyril et Fabien BOISARD Clos de l'Abbaye de BOURGUEIL Pierre CASLOT Ludovic CHANSON Laurent CHATENAY Château de COULAINE Sandrine DESCHAMPS Fabrice GASNIER Pierre et Rodolphe GAUTHIER Christian et Magalie GEORGET LA HERPINIERE Pascal LAMBERT Yann LECHARTIER Philippe MABILLE Les Loges de la Folie Pascal PIBALEAU Philippe PICHARD Pascale et François PLOUZEAU Marc PLOUZEAU EARL Domaine des PRESSOIRS Château de la ROCHE en Loire Jean-François ROUET Frantz SAUMON Michel THIBAULT Il aura lieu : Le samedi 11 décembre 2010 de 16 h. à 21 h. et le dimanche 12 décembre de 10 h. à 18 h. Dans la salle communale derrière la mairie de ROCHECORBON. Un verre de bienvenue sera partagé avec les invités officiels le samedi à 17 heures. Ce salon s’adresse à tout public, l’entrée est fixée à 3 € (Verre sérigraphié offert à l’entrée à chaque visiteur). Restauration : Il sera possible de partager un repas bio avec les vignerons, samedi soir (prix du repas 18 €). Sur réservation. Dimanche, des tartines bio seront proposées toute la journée, préparées par Omnia Naturaliter. Pour confirmer votre venue, merci de remplir le document joint. A renvoyer par mail à : biotyfoule37@yahoo.fr Pour plus d’informations CONTACTS : Au Gabbto : Alain CHABAUTY TEL. 06.19.72.38.46 Au comité de pilotage / Chargée des relations presse : Valérye Mordelet TEL : 06 60 88 55 26 COURRIEL : biotyfoule37@yahoo.fr
     
     
    

    SAMEDI 11 & DIMANCHE 12 À PARIS
    ...vignerons en Seine...
    ...tous biologiques & biodynamique...
    C’est parce que le sol est au cœur des pratiques agrobiologiques, que la notion de terroir, primordiale en viticulture, prend toute sa dimension avec le bio. Ces vignerons respectent la dynamique du vivant et de la plante. Ils bannissent tout traitement chimique pour fertiliser les sols ou lutter contre les parasites. Ils choisissent des produits d’origines organiques et des méthodes manuelles pour maintenir une biodiversité naturelle, propice à la croissance de la vigne. La prévention est leur priorité. Seul le cuivre (bouillie bordelaise) et le souffre peuvent être utilisés, en petites quantités.

    La biodynamie est le stade ultime de la démarche biologique puisqu’elle considère que le vignoble est un organisme vivant soumis aux influences astrales, aux éléments (eau, air, feu), aux forces cosmiques. Elle détermine ainsi, selon le calendrier lunaire, les périodes favorables aux travaux dans les vignes, dans la cave et pour déguster les vins. Le vigneron biodynamique utilise et fabrique lui même ses « préparations » : des infusions dynamisés (comme en homéopathie) à base de plantes et des composts.
    Il n’existe pas de vin bio mais des vins issus de l’agriculture biologique. Aujourd’hui, seuls les raisins sont contrôlés et certifiés AB. Pourtant leur vinification est réalisée le plus naturellement possible : sans enzymes ni levures sélectionnées, avec une dose minime de souffre afin de stabiliser et protéger vin. Quand le millésime le permet, certains vignerons proposent des vins sans souffre. Issus de raisin biologique et vinifiés naturellement, en dégustant ces nectars, on rencontre la typicité d’un terroir et l’âme d’un vigneron.

    ...la convivialité d’un petit salon intimiste...

    Loin des grands salons parisiens, ces hommes et ses femmes ont choisis de se retrouver dans un lieu original et plein de charme. A bord d’une superbe péniche (www.melodyblues.com), amarrée quai de Bercy, quartier historique du vin, ils ont décidé de recevoir ensemble leurs clientèles particulières. Souvent amis, ils ont la même approche de leur métier et souhaitent que cet événement ce renouvelle chaque année. Généreux, ces vignerons désirent partager leurs convictions et privilégier la relation directe avec les consom-acteurs.Pour agrémenter ce petit salon de vin pas comme les autres, 2 partenaires s’occupent des nourritures terrestres et spirituelles : « L’invitation », service de gastronomie à domicile, assure la petite restauration en vente sur place (www.linvitation.eu) et « Les Editions du sang de la terre-Ellébore» propose des livres sur l’écologie, les vins bio, la biodynamie (www.sangdelaterre.fr).

    ...avant les fêtes de fin d'année...

    Le samedi 11 et dimanche 12 décembre sera le premier weekend des vacances de Noël. Les préparatifs de fêtes battront leur plein! Il sera temps de prévoir l’achat des bonnes bouteilles qui accompagneront les réveillons et déjeuners familiaux ou entre amis, ou de compléter la liste de cadeaux à faire...
    Alors que les magasins seront bondés, qu’il sera impossible de circuler et de se garer dans Paris, la péniche Melody est facile d’accès et le parking sur le quai à proximité est gratuit. Le droit d’entrée de 5 € donne droit à un verre de dégustation, avec lequel on peut découvrir à son rythme, les différentes cuvées proposées à la vente en direct des producteurs.
    Isabelle Jomain
    Sommelière conseil en vins biologiques
    Organisation d’événements et de circuits touristiques dans le vignoble
    Prestations à la carte en communication, vente, tourisme.
    Email: verrebouteille@orange.fr

    Téléphone: 06 11 53 27 01

    Environnement : quel avenir pour les vins Bio ?
    Le Syndicat des Vignerons Bio d’Aquitaine propose de faire le point sur la viticulture Bio le Mercredi 1er décembre de 10h à 12 h sur le salon VINITECH / SIFEL
    (Hall 2, salle 302)
    Pendant deux heures, les spécialistes de la filière (Institut technique de l’Agriculture Biologique, Institut français de la vigne et du vin, Agence Bio, SVBA, etc.) tenteront d’apporter des réponses aux nombreuses questions que se posent aujourd’hui les vignerons Bio et tous les vignerons qui pensent franchir le pas.
    La viticulture Bio se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins : le potentiel de production va doubler d’ici deux ans. Elisabeth Mercier, directrice de l’Agence Bio, reviendra sur le formidable développement de la filière des vins Bio. Son intervention permettra de mieux saisir les défis que devra relever la filière d’ici deux à trois ans.
    2010 aura été marquée par l’échec des négociations européennes sur la vinification Bio.
    L’ITAB expliquera les tenants et aboutissants de ces négociations, et apportera des perspectives quant au processus réglementaire européen. Concrètement, l’IFV et Richard Doughty, vigneron Bio à Bergerac apporteront leur expérience et leur témoignage sur la vinification des raisins Bio.
    Enfin, Anne-Lise Goujon, Présidente de la Commission interprofessionnelle viticole d’Aquitaine, expliquera comment producteurs indépendants, caves coopératives et négoces s’organisent depuis quelques mois pour structurer la filière et promouvoir les vins Bio aquitains sous une bannière commune. Contact
    Email : contact@vigneronsbio-aquitaine.org Site : www.vigneronsbio-aquitaine.org

     
    

    Gaillac : le petit salon des vins bio du Tarn les 4 et 5 décembre 2010
    Le groupe Nature & Progrès Tarn organise depuis 8 ans le « Petit salon » des Vins Bios du Tarn, regroupant les vignerons du département travaillant en Culture Biologique, certifiés AB et/ou sous mention Nature & Progrès. Cette année, il se déroulera les 4 et 5 décembre 2010 à la Maison du Vin (Abbaye St Michel) à Gaillac. Animations, convivialité, dégustation libres, convivialité, animations pour les enfants. Débat le dimanche 5 à 10h : vins Bio, idéaliste au réalisme ? Démonstration de tonnellerie (Tonnellerie de Brens) chauffe et assemblage de barriques en chêne Visite du musée de vin de l’Abbaye St Michel (entrée gratuit) Exposition d’Emmanuelle Pernet “Traversée” Petite restauration dimanche midi. Producteurs Jean-Luc & Florence Bessou Peloux.


    20 – 21 NOVEMBRE 1er SALON DES VINS BIO ET DES VINS NATURELS à LANDERNEAU (29)
    Vins de plusieurs terroirs, alimentation (pain, fromage, charcuterie…) Dégustations, restauration bio. Lieu : Le Family. Comité de soutien Diwan Landerne (chez Audrey Bourhis), 62, rue de la Fontaine-Blanche, 29800 Landerneau, tél. : 02.22.08.56.67, mél : a_bourhis@yahoo.fr, site : foirebio-landerneau.fr.

    4° MARCHÉ DES VINS BIO À BORDEAUX
    A la découverte du Vin Bio … Près de 60 exposants vous accueillent ! Adepte de l’éco-attitude (ou pas), vous serez séduits par le vin Bio, qui est un produit sain, respectueux de l’environnement et doté d’une qualité gustative remarquable.Cet événement, situé en plein cœur de Bordeaux est unique en Aquitaine. Les consommateurs peuvent y découvrir, déguster une offre variée de vins Bio et produits Bio en relation directe avec les producteurs, venus de toutes régions de France. Informations - Dégustation - Achat - Idées Cadeaux – Restauration Animation musicale le samedi à 17h30 Conférences à 15h : Samedi : Dr Vélot « OGM, faut-il s’en protéger ? » Dimanche : Dr Sasco « Les pesticides et le cancer » Lieu : Bordeaux, Salle de la Faïencerie (24 rue de la Faïencerie) - En face du Hangar 19, Quai Bacalan Accès : Tram Ligne B - bassins à flots Entrée : Libre Horaires d’ouverture : Samedi 20 nov. de 10h00 à 19h00 / Dimanche 21 nov. de 10h00 à 18h00 Plus d’informations tél : 05 57 51 39 60


    MARJOLAINE 2010 LA GRAND MESSE DU BIO À PARIS
    Ils seront tous là, avec le code de leur stand, du 6 au 14 Novembre. Vins bio/ Spiritueux bio

    Agriculteurs et Artisans en Pays d'Oc N&P Tarn E31/F28
    Castagna di Vallerustie G16
    Boisard Fils Dom. du Mortier A1/B2
    Bouché & Fils - AB F19
    Brard Blanchard Pineau Cognac D17
    Cave Jaillance G25 bis
    Chambre régionale Paca F19
    Champagne A. & J. Beaufort F26
    Champagne Ardinat José D23
    Château Cajus B6
    Château Haut Mallet - Domaine du Bourdieu - Vignoble Boudon E30
    Château Le Puy D25
    Château Les Minauderies F27
    Château Méric E22
    Château Richard C26
    Château Saint-Hilaire Graves F13
    Clos de l'Anhel F20
    Clos des Patris AOC Ventoux F19
    Domaine Courtault Tardieu A2
    Domaine de Cantalauze E31/F28
    Domaine de la Mabillière A2
    Domaine de la Triballe G14
    Domaine de la Tronque E31/F28
    Domaine des Cèdres F24
    Domaine du Pont de Breux B9 bi
    s Domaine du Traginer E14
    Domaine Georget Bourgueil C3
    Domaine Philippe Goulley C33
    Domaine Leroux Vins d'Anjou D17
    Domaine Ricardelle de Lautrec E29
    Domaine Theulet Marsalet E20 ùù La Chochotte du Boulon B9 bis La Morella di Ferretti C31 Mas Delmas H 28 Mas Porquetière F2 Meyer Eugène Vins d'Alsace E21 Michel Goujot C34 Monastère de Solan D20 Moulin de Lagnet - Saint Emilion F10 Noix de Grenoble - Valnoix G15 Domaine Theulet Marsalet E20 Pinard et Fils D29
    Stentz André Vins d'Alsace C17
    Vairo Produits Typiques Italie G33
    Vigneti Pernegotti E23

    CHEVAUX À LOUER
    http://dopff.blogspot.com/ http://www.youtube.com/watch?v=iYfcngq_NvI

    CHEVAL & VIGNE
    La viticulture Alsacienne emploie actuellement 10 chevaux professionnels principalement dans le Haut-Rhin. Avec le développement des pratiques de culture durable dans la viticulture, des perspectives nouvelles s'annoncent à la traction animale.
    http://www.haras-nationaux.fr/portail/mieux-nous-connaitre/les-haras-en-region/contacts-aux-haras-nationaux-en-region/alsace/actualite-entiere/archive/2010/septembre/actualite/conference-cheval-et-vignes-salon-biobernai-2010.html?tx_ttnews%5Bday%5D=09&cHash=c78b3e74a8519e3d74d8e57c090672b5
     
     
    


    Hue !
    http://www.prommata.org/index.php

    Travail de la vigne par un cheval
    http://riesling.over-blog.com/article-29063368.html

    LE DOMAINE DES LOGES
    http://www.les-loges-de-la-folie.com/

    Echos de Bordeaux
    Devant la forte dynamique de conversions sur le vignoble français et aquitain, les professionnels de la filière viticole bio régionale se sont rassemblés pour constituer une commission interprofessionnelle au sein d’ARBIO Aquitaine, interprofession bio régionaleLe Syndicat des Vignerons Bio d’Aquitaine, représentant les viticulteurs, les caves coopératives et les négociants ont ainsi tenu leur première réunion de travail début septembre afin de fixer les priorités de développement de la filière viticole bio régionale. Fin 2009, l’Aquitaine comptait 439 viticulteurs bio, 5 464 ha de vignes bio dont 53 % en conversion soit, au total, près de 4% du vignoble aquitain ! Les premières prévisions font état d’une multiplication des volumes par quatre d’ici 2015. La nécessité de se doter de moyens humains et financiers est donc impérative pour assurer une croissance parallèle de la demande et garantir la stabilité du marché. La commission viticole bio a défini 3 axes de travail prioritaires : - Favoriser la structuration de la filière, notamment grâce à la mesure du Conseil Régional d’Aquitaine soutenant la contractualisation entre les opérateurs de la filière - Lancer une étude régionale des volumes, des appellations et des modes de commercialisation des vins issus de raisins bio en sollicitant le concours du CIVB et du CIVRB - Organiser des opérations de promotion collective sur les salons et auprès des acheteurs et soutenir les démarches qualité des viticulteurs en organisant des formations A l’issue de cette première rencontre, Anne-Lise GOUJON, viticultrice et négociante bio et Virginie BOUGES, viticultrice en cave coopérative ont respectivement été élues Présidente et Vice-Présidente de la Commission. Contacts : Anne-Lise GOUJON : 05 57 74 40 06

    MOULIN À VENT - ISABELLE & BRUNO PERRAUD
    Et le VINOPHILE de Strasbourg nous dit dans sa lettre :
    "D'emblée, la texture s'impose par sa splendeur dense et profonde, témoignant de la qualité exceptionelle des raisins de ce producteur, à mon sens le plus grand Moulin à Vent".
    http://cotes-de-la-moliere.com/mon-blog/index.php?Le-domaine/2010/09


    ALEXANDRE BAIN - POUILLY-FUMÉ
    Alexandre et son cheval vigneron PHÉNOMENE

    SEBASTIEN RIFFAULT A SANCERRE
    Sebastien et Ophélie de sacrés vignerons !

    TF1 se défonce au bio
    Et cette année le bio est à la mode sur la première chaîne télé, comme quoi ya pas que les "Experts" !
    Il y a aussi du bio dans le Pernaut
    TF1

    Condom. Au concours des vins bio
    Le concours des vins issus de l'agriculture biologique, s'inscrit pour sa 5e édition comme un moment fort du salon Biogascogne. Durant la matinée de samedi, le président Maurice Papelorey a supervisé une douzaine de testeurs (notre photo) dont certains réputés, Jean Aurian, Eric Lanxade, Cédric Garzuel, Maurice Boison qui ont eu a juger 67 échantillons. Avec un haut niveau très homogène sur des vins de Bordeaux, Languedoc, Béarn ou Bergerac, 4 viticulteurs gersois étaient inscrits au concours. Un examen visuel, olfactif et bien sûr gustatif a permis de départager ces vins de qualité.
    Voici le palmarès des 5 catégories. Vin rouge bordeaux : Château Moulin de l'abbaye 2008. Vin rouge du sud-ouest : les Domaines d'Auriol Montmija pays d'oc, en 3e position le Comte Delaissé des Côtes de Gascogne de la locale EARL Perotto. Vin blanc : Grand renard sauvignon des Côtes de Blaye devance le domaine de Pajot Côtes de Gascogne d'Eauze. V in blanc liquoreux : Château Lapuyade de Jurançon devant le domaine de Pajot et le Couchet de Larressingle de la EARL Perotto. Vin rosé, Château du Grand roc de Bergerac.

     
    

    LE VIN KIWI A LA CONQUETE DU MONDE
    Le vin kiwi s'installe doucement mais sûrement sur la scène viticole internationale. Après les excellents résultats des ventes de 2009, les producteurs espèrent empocher plus d'un milliard de dollars (66 milliards de francs) à l'exportation l'an prochain.
    Le vin kiwi pèse de plus en plus lourd dans l'économie du pays. En dix ans, le nombre de viticulteurs a presque doublé et la production globale a été multipliée par trois. Le vin néo-zélandais commence à prendre du caractère et sait, aujourd'hui, se faire apprécier, surtout à l'étranger. En 2009, plus de la moitié de la production a été exportée, rapportant au passage 991 millions de dollars NZ (65 milliards de francs). Un record que les viticulteurs souhaiteraient renouveler cette année en dépassant le milliard de dollars. Jusqu'à présent, le Royaume Uni avait toujours été l'acheteur privilégié de vins kiwis, mais les temps ont changé. Pour la première fois, les plus grands consommateurs étrangers sont les Australiens. 323 millions de dollars de vins (21 milliards de francs) leur ont été vendus en 2009, soit 31 % des exportations. Sans grande surprise, le vin le plus apprécié est le sauvignon blanc qui représente 50 % de la production totale du pays. Le pinot noir (14,7 %) et le Chardonnay (12,2 %) arrivent en deuxième et en troisième position des ventes internationales (1).
    Nous espérons encore progresser, peut-être pas aussi vite que ces dernières années.
    Forte de son succès, l'industrie du vin commence à peser dans l'économie du pays. Elle emploie aujourd'hui 16 500 personnes à plein-temps et représente 0,84 % du produit intérieur brut. Dans le nord de l'île du Sud, l'industrie viticole pèse même 20 % de l'économie de la région de Malborough. « Nous espérons encore progresser, peut-être pas aussi vite que ces dernières années, mais nous pouvons encore faire mieux », souligne même Philip Gregan, président du Groupement des viticulteurs de Nouvelle-Zélande. Après avoir augmenté sa capacité de production, la Nouvelle-Zélande va maintenant devoir s'imposer durablement sur le marché international. Pour atteindre leur objectif, les viticulteurs misent sur la qualité de leurs millésimes et le développement du « bio ». Le concept de « viticulture durable », plus respectueuse de l'environnement, fait des adeptes. En 2004, ils étaient une trentaine à pratiquer ce type de viticulture. En 2009, il y en avait 135 sur un total de 643. Le « vin bio » est devenu, en quelques années, un argument de vente incontournable, qui renforce, par la même occasion, la réputation d'un pays propre et vert.

    A Auckland, Virginie Grizon

    Vins bio : Gros potentiel de développement sur le marché canadien
    Le marché canadien est celui qui présente le meilleur potentiel de développement pour les vins bio, selon Leris, un organisme argentin de certification pour les vins bio. Le taux de croissance est actuellement de 20% par an. Il représente un chiffre d’affaires de 1,54 milliards d’euros par an. Le marché américain présente un profil similaire avec une croissance également de 20% par an, excepté durant ces dernières années de crise où la consommation a baissé de 5,3%. Mais selon les analystes, le retour à la croissance est imminent. Ce marché représente un chiffre d’affaires annuel de 20,47 milliards d’euros. La croissance en Europe sur le marché des vins bio a été également très soutenue ces dernières années (5 à 15 %), la consommation devrait continuer à croître mais à un rythme moins soutenu. La Suède est le marché le plus porteur en Europe avec une croissance annuelle de 18%, suivie par la Hollande (+10,8%), le Danemark (+8%), l’Italie et la Suisse (+7%). Leris souligne une grande différence de niveaux de consommation entre les pays européens et l’Argentine. Ceci s’explique, selon Leris, par des raisons culturelles. Dans le Vieux Continent, la concentration démographique est plus élevée, ce qui facilite la prise de conscience de l’intérêt de la culture biologique. Cette conscience collective a des répercussions immédiates sur la consommation de produits bio. www.todovinos.cl


    Oganic wine journal
    Comment cracher un vin remarquable, en parlant anglais et en faisant des grimaces !
    c'est sur ORGANIC WINE JOURNAL et ça concerne le délicieux vin du Jura de la famille Tissot

    François Bachelot (Guide Hachette des vins 2011) : "Nous avons consacré un chapitre aux bars à vin"
    R : L'autre tendance dans l'univers du vin, c'est le bio. Y a-t-il une place privilégiée dans le guide pour ces bouteilles issues d'une agriculture qui n'utilise pas de produits chimiques ?
    F.B : A l'instar de l'édition 2010, cet opus indique clairement par un pictogramme les bouteilles bio. Il n'y a aucune raison de les sortir de la sélection pour en faire un chapitre à part entière car ce ne sont pas des OVNI. C'est effectivement une vraie tendance qui se dessine puisque leur nombre dans le Guide Hachette est passé du simple au double. Une logique puisque beaucoup de terres sont en conversion. Les vins bio proviennent autant de petits que de grands domaines. Toutes les couleurs sont concernées, mêmes les vins effervescents.
    R : Quelle est la valeur ajoutée des vins bio pour les consommateurs ?
    F.B : Ils ne sont pas forcément meilleurs, mais c'est un supplément d'âme. En dégustant un vin bio, le consommateur adhère à une histoire et à un contexte. C'est un peu plus cher, mais les prix ne doublent pas
    LE PARISIEN

    LA CHARRUE AVANT LES BOEUFS
    LA CHARRUE

    LE CHEVAL : CE BEL ANIMAL ET SON BON USAGE
    Labourez, prenez de la peine : c'est le fond qui manque le moins

    VOUS ME RECONAISSEZ ?
    DOMAINE ANDRÉ & MIREILLE TISSOT


     
    


    	
    


      
    

    Le médaillé d'or de la loire : Domaine de L'Ouch-Gaillard
    Créé en 1987 par Régis Dansault à partir de 70 ares de vieilles vignes de Chenin appartenant à la famille Dansault Baudeau, le Domaine s’est progressivement développé pour atteindre aujourd’hui une quinzaine d’hectares. L’acquisition progressive de vignes en fermages et de nouvelles plantations nous a permis d’obtenir un vignoble équilibré, où les parcelles de plus de 50 ans, idéales pour les Montlouis tranquilles, côtoient les plus jeunes pousses voues à la méthode traditionnelle. Le fil conducteur de notre démarche dans le passé comme dans le présent reste la recherche de la qualité dans un respect scrupuleux des dons de Dame Nature. Ainsi, la taille courte, les vendanges manuelles et les tries successives ont toujours été la règle pour la totalité de nos vins d’appellation Montlouis-sur-Loire. Soucieux depuis les débuts de l’équilibre biologique de la vigne, nous avons entamé le processus de conversion en viticulture biologique. Découvrez le Montlouis-sur-Loire sec cuvée Pic Douzy 2006, un vin puissant et racé, au nez fleuri avec des nuances de pomme et de noix fraîche, suave et puissant, d’une très belle persistance aromatique en bouche, marqué par des notes de pêche et de tilleul, très bien équilibré en finale. Remarquable Montlouis-sur-Loire moelleux cuvée Émeraude 2006, intense, très aromatique, à la belle robe dorée, au nez très élégant et intense, avec en bouche des arômes persistants d’agrumes mûrs et de brioche, d’amande grillée et de tilleul, de bouche veloutée, de garde. Le Montlouis-sur-Loire demi-sec cuvée Jade 2006 est une réussite, où s’entremêlent des notes d’amande, de pêche et de bruyère, un vin harmonieux en bouche, parfait sur un bar au beurre blanc.

    http:vins du siècle.


    YVONNE HÉGOBURU, LA MÉDAILLÉE D'OR DU JURANCON
    Jurançon Blanc 2007, Cuvée de Marie Kattalin, Domaine de Souch. Concours national des vins bios 2010
    Présentation du domaine : En 1776, Jean de Souch était le « syndic des éleveurs de treilles ». La tradition n’est donc pas mise à l’écart, elle serait même le flambeau du Domaine de Souch (6.50 ha)depuis sa création en 1987, par Yvonne Hégoburu, qui à 60 ans, pour rendre hommage à son mari, et que perdure le souvenir de l’homme aimé, s’est lancée dans l’aventure « vigneronne ». A 6 km de Pau, sur les coteaux du vignoble de Jurançon, le domaine s’offre en toile de fond le Pic du Midi d’Ossau. Il nous rappelle ainsi toute l’humilité que l’on doit à la Nature, à sa préservation, comme à sa commémoration, dans l’acception bio-logique (et bio-éthique) du terme. C’est dans ce sens que la culture de la vigne est conduite depuis 20 ans, en « mode » biologique et en bio-dynamie depuis 1994. Yvonne Hégoburu, porte en elle, la même attention que celle portée à ses vignes et aux vins qu’elles distillent. Son mode de vie est en adéquation avec son « biotope » et c’est pourquoi, lorsqu’on la rencontre, elle respire et irradie de vie, de curiosité, de dynamisme et d’ouverture…à 80 ans ! Cette énergie, vivace et semble-t-il intarissable, se retrouve dans ces vins, et cette synergie triangulaire (vigne/vigneron/vin) se diffuse en quelque sorte, à qui s’approchera de l’un de ses 3 pôles…pour le meilleur et pour….le meilleur ! En souhaitant que cela vous arrive souvent !
    La contre-étiquette

    "Cette propriéte constitue une parfaite illustration de la viticulture biodynamique en Jurançon, et produit des vins de haute qualité sous cette impulsion. La travail rigoureux à la vigne (plantée à 300 métres d'altitude) est relayé par des tries précises à la récolte et une vinification soignée, donnant un résultat sans faille. Les amateurs de grands blancs seront comblés avec cette production très racée.

    Le Juraçon moelleux 2005 ets une grande réussite. Il est l'archétype du Jurançon de plaisir, digeste, fin et tout en fraicheur; un vin remarquable d'équilibre et de fruits, d'une grande précision aromatique. A l'inverse, la célèbre cuvée Marie Kattalin est un monstre de richesse et de concentration. La truffe blanche, l'ananas, les fruits confis et les épices se développent à l'air. Le vin exprime sa richesse naturelle dans un équilibre impressionnant, sans aucune lourdeur.
    cave privée


    JEAN LUC BELLET - LA FERME DU HAUT BOUSSON
    BON LA PHOTO EST TROP GRANDE MAIS JEAN LUC BELLET ET SON PINEAU SONT RARES, PEUT ÊTRE FAUT IL ALLER À LA FERME DU HAUT-BOUSSON POUR LES CONNAITRE.

    la médailla de Oro

    Les Clos Domaine Philippe Delesvaux
    Remportant cette année la médailla de Oro, pour son Côteaux du Layon Saint Aubin blanc 2009, voici ce qu'en dit le petit guide Loisel de sa cuvée 2003 :

    Dom. Philippe Delesvaux - Clos de la Guiberderie 2003
    Coteaux du layon saint-aubin - chenin
    "Superbe robe brillante et pure. Nez confit, de pâte de fruits jaunes et exotiques, d'ananas confits avec des notes florales ; un nez assez complexe et offrant plusieurs facettes. La bouche est puissante avec une très forte densité de matière et une texture épaisse mais sans lourdeur excessive. Riche et doux au palais, il montre aussi une grande pureté d'expression jusque dans dans sa longue finale. Dans ce millésime, c'est un coteaux du layon d'une qualité époustouflante pour le prix." (Vin du mois 10/2007) Prix : B+ Note : Vigneron membre de l'organisation Sapros. Ce vin est donc non chaptalisé, c'est à dire sans ajout de sucre.

    L'essor des vins bio en Espagne, d'une philosophie à un "business"
    A la fin des années 1970, le viticulteur Josep Maria Albet i Noya, écologiste et végétarien, a décidé de produire du vin bio par conviction, et trente ans plus tard, c'est le jackpot. "D'abord, c'était philosophique, mais plus tard j'ai vu que c'était un grand marché, avec plus d'options pour nous", explique-t-il, alors qu'il est devenu un des plus gros producteurs de vin bio du pays, produisant environ un million de bouteilles par an et exportant vers 30 pays. Ses vins ont aussi attiré les louanges des critiques, remportant 26 médailles d'or internationales. "Notre première obsession a toujours été la qualité", déclare-t-il sur la terrasse de sa ferme du XIIIe siècle dans son exploitation de 122 hectares sise dans la région des Penedes (nord-est). La superficie totale de vignes biologiques a doublé entre 1999 et 2007, selon les chiffres d'Eurostat.

    LE POINT

    "

    Première cuvée bio pour le vin de Duras à la levure biologique...
    Onze viticulteurs, convertis au bio, ont présenté leur production.

    SUD OUEST

    Jean Michel Raspail le roi de la Clairette
    La CLAIRETTE DE DIE "Tradition" est un vin original connu depuis l'antiquité, Pline L'Ancien, en 77 ap. J.C., louait déjà l'effervescence naturelle et la saveur du vin des Voconces (anciens habitants de la région de Die) dans son " Histoire Naturelle ". Autrefois, ce vin était appelé Aigleucos, les Voconces, plongeaient les récipients contenant le vin en début de fermentation dans les torrents de la montagne pour le conserver le plus longtemps pétillant. Il s'agissait déjà de la Méthode Dioise actuelle ! Différents textes, au XIVe siècle notamment, montrent que l'aire de production Clairette de Die était protégée par une réglementation interdisant l'apport de vins extérieurs. De nombreuses anecdotes attestent l'aptitude de ce vin à pétiller naturellement. L'essor de la CLAIRETTE DE DIE date surtout du 18ème siècle avec la création de nombreuses caves. La CLAIRETTE DE DIE était le vin typique que l'on buvait alors, dans les montagnes du Diois, du Dévoluy et du Trièves. Le mot "Clairette" viendrait de vin "clairet" ou "claret". Peu avant la dernière guerre, une partie de la Clairette de Die était encore consommée au verre, en vin bourru tiré au tonneau dans les cafés de Lyon et Grenoble. La CLAIRETTE DE DIE figure déjà dans le classement des futures appellations en 1910.

    JEAN-MICHEL RASPAIL

    Bruno MICHEL, le médaillé d'Or de la bulle
    Autour du village de Pierry, au cœur même de cette région d'Epernay se trouve le domaine de Bruno MICHEL. Plus de quarante parcelles composent son terroir comme autant d'écrins de Craie et de Marne où les racines trentenaires viennent se nourrir au plus profond de la terre. Des vignes situées à mi-côte qui jouissent d'un ensoleillement idéal. De la sélection des ceps par Bruno MICHEL, qui est aussi pépiniériste de métier, à l'effeuillage patient qui assure aux raisins le meilleur ensoleillement…..rien ici n'est le fruit du hasard, mais celui d'un travail artisanal passionné et rigoureux. Après le temps des vendanges vient celui de la vinification. Soucieux avant tout de la qualité de son vin, Bruno MICHEL sait associer tradition et modernité. Dans les fûts de chêne ou dans les cuves en inox si perfectionnées d'aujourd'hui, les raisins fermentent et les arômes s'épanouissent à leur rythme. Puis, mis en bouteilles à la propriété, les Champagnes Bruno MICHEL vieillissent alors longuement dans la fraîcheur et le secret de ses caves voûtées du 19e siècle.

    Bruno Michel

    ASSOCIATION BIEN BOIRE
    Le dernier vin biologique (vin bio) qui a été ajouté à la base de données est CHATEAU LA CADERIE .
    Bien boire


    Vins et pesticides
    VINS & PESTICIDES Le débat continue... avec un film de 32mn.
    Le 1er Forum « Vins et Pesticides » du 29 juillet 2010 a Paris, a rassemblé de nombreuses personnes passionnées par le sujet. Participants et intervenants ont par leurs échanges, points de vue, témoignages et analyses, commencé a tisser une toile qui ne demande qu'a prendre de l'ampleur. Le « blog-documentaire » vins et pesticides continue sa route... Il est enrichi par une vidéo de 32mn qui rend compte des prises de position des différents contributeurs lors du Forum.
    Vous pouvez lire et commenter cette vidéo sur le site : vins & pesticides. Il est possible aussi si vous le souhaitez, de faire un lien avec votre blog ou votre site, ou encore de l'intégrer dans vos supports, apres accord 01 43 06 76 98 ou anemos@wanadoo.fr


    Saint Tropez
    Le Domaine de la Tourraque,

    Depuis 1805, sur la commune de Ramatuelle, la famille Brun cultive ce vignoble, situé sur le Site Classé des Trois Caps. Au coeur du Golfe de Saint Tropez, ils produisent des vins en AOC Côtes de Provence, mais aussi leur huile d’olive. 40 hectares de vignes et 370 oliviers sont ainsi exploités sur le Domaine.
    Un des vignobles les plus protégé de la commune de Ramatuelle, par la famille de Joseph Brun, figure du pays, et par ses enfants et ses petits enfants, est passé en bio.
    Avec ses vignes qui poussent dans le sable de la plage, voilà bien un vignoble les plus rosés de Provence ! L'occasion de goûter le fameux cépage Tibouren, gloire de la presqu'île de Saint Tropez

    http://www.latourraque.fr/

    l'Esspansion : Le vin bio creuse son million
    Le business du vin Le bio creuse son sillon Bernard Poulet - 01/07/2010 Réhabilitation du terroir, refus des traitements chimiques : la production "propre" et la biodynamie font toujours plus d'adeptes parmi les viticulteurs. Et séduisent des consommateurs lassés par les vins "technologiques".
    Droit dans ses vignes. Alain Graillot n'a rien à prouver. Derrière le sourire gentiment ironique des timides qui se soignent, le "patriarche" du crozes-hermitage laisse percer la tranquille assurance de celui qui est fier du chemin parcouru et du travail bien fait. Ses 20 hectares de syrah donnent des rouges nets et charnus et quelques blancs à la juste minéralité qu'on célèbre sur les meilleures tables de France, d'Amérique et du Japon. Ses vins ne s'affichent pas "bio". Nulle mention d'un label sur l'étiquette. Ce n'est pas nécessaire. D'abord parce que le vin bio n'existe pas : ce qualificatif ne s'applique qu'à la viticulture. On parle officiellement de "vins issus de l'agriculture biologique". Mais surtout parce qu'il y a belle lurette que l'ancien ingénieur, qui commença sa vie professionnelle en vendant des produits... phytosanitaires (un euphémisme pour dire chimiques), n'utilise plus ni désherbants ni insecticides. Il leur préfère la "confusion sexuelle", une jolie expression pour désigner l'emploi de pastilles de phéromones sexuelles femelles sur lesquelles les papillons mâles s'épuisent en vain sans engendrer de chenilles. Il laboure ses sols pierreux, et ils deviennent meubles et souples, laissant respirer des racines qui s'enfoncent profond. "Sur les sols labourés, il y a cent fois moins d'érosion." Désherbées chimiquement, les terres sont dures comme du béton, mortes, vitrifiées. En somme, Alain Graillot respecte le décalogue des vignerons bio sans en faire étalage. "Quand j'ai commencé à faire ça, il y a vingt ans, nous n'étions que deux dans la région avec mon ami Laurent Combier (Le Clos des grives), et tous nos voisins se foutaient de nous. Aujourd'hui, ils y viennent." Alain Graillot n'ignore pas non plus la biodynamie, cette technique - ou cette philosophie ? - qui radicalise la pratique du bio et la mâtine de rituels paraissant magiques et mystérieux, de gestes effectués selon le cycle des planètes, de traitements à base de décoctions de plantes diffusées à si petites doses que cela ressemble à de l'homéopathie. "C'est mon ami Noël Pinguet, du domaine Huet, à Vouvray, un mathématicien passé à la biodynamie depuis vingt ans, explique Alain Graillot, qui m'a dit un jour : "Tu peux y aller, ça marche." " Noël Pinguet précise : "Je suis pratiquant, mais pas croyant." Pour lui, "la Terre est un être vivant, et il faut maintenir cette vie au niveau du sol, grâce notamment aux bactéries, aux préparations à base de plantes et au compost". Les prestigieux vignobles se convertissent aussi Cette religion de la biodynamie multiplie les convertis, avoués ou marranes, parmi les meilleurs de la profession. A se demander si les grands crus français - à l'exception de la plupart des bordelais et des champenois - n'y communient pas déjà. Le plus prestigieux des vignobles, celui de la Romanée-Conti, en Bourgogne, est depuis longtemps passé à la biodynamie sans le mentionner sur ses étiquettes. Aubert de Villaine, le maître du domaine, qui vient d'être désigné "Homme de l'année" par la revue Decanter, la bible britannique du vin, ne jure que par le terroir, cette notion mystérieuse résultant de la nature des sols, de l'exposition des vignobles, du climat et du travail du vigneron. Le vin "technologique", celui qu'on fait, depuis les années 60, à coups d'engrais, d'insecticides, d'herbicides et de manipulations dans les chais, peut être "bon" au goût, reconnaissent les partisans de la biodynamie. Mais il est uniforme, sans personnalité. Les vignerons français qui ont oublié le terroir pour se mettre à la pensée unique du vin y perdent peut-être leur âme. Et ils risquent, un jour, d'y perdre leurs marchés. Comment, en effet, s'imposer longtemps dans une rude compétition mondialisée si on fait la même chose que tous les autres ? C'est la conviction de David Reynaud, jeune vigneron de Crozes-Hermitage. A 29 ans, il a pris les rênes du domaine familial des Bruyères, sur une terre rude qui fait souffrir la vigne. On ne lui avait pas enseigné la biodynamie à l'école, mais c'est en voyant ses vignes agressées, "stressées" par les produits chimiques, et sur les conseils de quelques amis, comme le chef de culture de Michel Chapoutier - un grand vignoble passé également à la biodynamie -, qu'il s'est "converti", en 2003.
    http://www.lexpansion.com
     
    


    RESULTATS 2010 DU CONCOURS NATIONAL DES VINS ISSUS DE L'AGROBIO !
    Avec cette année, presque 30% des plus des 300 vins présentés primés, on constate la montée en puissance du vin bio. Toujours sous la présidence de Marc Jolivet et la complicité de Pierre Guigui.

    Médaille d'Or
    Champagne Champagne Extra Brut Blanc Cuvée Rebelle Champagne Bruno Michel 03 26 55 10 54
    Champagne Champagne Brut Blanc Cuvée Blanche Champagne Bruno Michel 03 26 55 10 54
    Rhône Clairette de Die Blanc Grande tradition Raspail Jean Claude 04 75 21 55 99
    Loire Côteaux du Layon Village Saint Aubin Blanc 2009 Les Clos Domaine Philippe Delesvaux 02 41 78 18 71
    Loire Pineau des Charentes Blanc 2003 La Ferme du Haut Bousson 05 45 98 25 09
    Loire Pineau des Charentes Rouge La Ferme du Haut Bousson 05 45 98 25 09
    Sud Ouest Jurançon Blanc 2007 Cuvée de Marie Kattalin Domaine de Souch 05 59 06 27 22
    Loire Montlouis sur Loire Moelleux Blanc 2008 Améthyste Domaine de l'Ouche Gaillard 02 47 44 95 30
    Alsace Alsace Gewurtztraminer Grand Cru Goldert Blanc 2008 Domaine Zind-Humbrecht EARL 03 89 27 02 05
    Alsace Alsace Pinot Blanc Blanc 2008 Carrière Domaine Frick Pierre 03 89 49 62 99
    Bourgogne Saint Bris Blanc 2008 Exogyra Virgula Domaine Goisot 03 86 53 35 15
    Bourgogne VDP de Sainte Marie La Blanche Blanc 2008 Terres Burgondes Domaine Emmanuel Giboulot 03 80 22 90 07
    Bourgogne Côte de Beaune Blanc 2008 Les Pierres Blanches Domaine Emmanuel Giboulot 03 80 22 90 07
    Bourgogne Hautes-Côtes de Nuits Rouge 2008 En Grégoire Domaine Emmanuel Giboulot 03 80 22 90 07
    Loire Anjou Villages Rouge 2008 Origine Château de Passavant 02.41.59.53.96
    Sud Ouest Irouleguy Blanc 2008 Hegoxuri Domaine Arretxea 05.59.37.33.67
    Sud Ouest Pécharmant Rouge 2007 Domaine des Costes 05.53.57.64.19
    Languedoc Roussillon VDP D'oc Blanc 2009 Chardonnay Domaine Costeplane 04 66 77 85 02
    Languedoc Roussillon VDP d'oc Rosé 2009 Arboussède Domaine Costeplane 04 66 77 85 02
    Languedoc Roussillon IGP Côtes de Thongue Rouge 2009 Syrah Domaine Bassac 04.67.36.05.37
    Languedoc Roussillon Languedoc Rouge 2007 Alliance Domaine Malavieille 04 67 96 34 67
    PACA Côtes de Provence Rosé 2009 Château de Landué Domaine de la Jeannette 04 94 65 68 30
    PACA VDP des Bouches du Rhône Rouge 2009 Malesan Mas de Valériole 04.90.97.00.38
    PACA Bandol Rosé 2009 Cuvée la Malissonne Domaine Guilhem Tournier 04.94.90.00.96
    PACA Luberon Rouge 2007 Château La Canorgue 04.90.75.81.01
    Rhône IGP Coteaux des Baronnies Rouge 2009 Lou Sanglier Domaine du Faucon Doré 04 90 46 46 01
    Rhône Ventoux Rouge 2007 Moitié vide, moitié pleine Domaine Terres de Solence 04 90 60 55 31
    Rhône Ventoux Rouge 2009 Le Grand Vallat 04 90 61 73 65
    Rhône Côtes du Rhône Rouge 2007 Dédicace Domaine du Faucon Doré 04 90 46 46 01
    Rhône Côtes du Rhône Rouge 2008 Sérine Montirius 04 90 65 38 28

    Médaille d'Argent
    Champagne Champagne Brut Rosé Champagne Bruno Michel 03 26 55 10 54
    Rhône Clairette de Die Blanc Cuvée Topaze Domaine Achard-Vincent 04.75.21.20.73
    Sud Ouest Gaillac doux Blanc 2009 Les Gentilles Pierres Domaine de Pialentou 05 63 57 17 99
    Sud Ouest Monbazillac Blanc 2004 Les Côteaux de Larchère Château Larchère 05 53 58 25 84
    Savoie Roussette de Savoie Blanc 2009 Altesse Domaine Giachino 04 76 45 57 11
    Alsace Alsace Auxerois Blanc 2008 Trois Châteaux Domaine Kuentz Bas 03 89 49 23 39
    Bourgogne Bourgogne Côtes d'Auxerre Blanc 2008 Chardonnay Domaine Goisot 03.86.53.35.15
    Bourgogne Irancy Rouge 2008 Les Mazelots Domaine Goisot 03.86.53.35.15
    Bourgogne Régnié Rouge 2009 Domaine Pignard Roland 04 74 69 90 73
    Loire Fiefs Vendéens Rouge 2006 Plante Gâte Domaine Saint Nicolas 02 51 33 13 04
    Loire Touraine Rouge 2008 L'insolite Domaine de l'Aumonier 02 54 75 21 56
    Bordeaux Bordeaux Supérieur Rouge 2008 Château Couronneau 05 57 41 26 55
    Bordeaux Canon Fronsac Rouge 2009 Château Comte Château Canon St Michel 06 08 33 81 11
    Bordeaux Lussac Saint Emilion Rouge 2007 Les Griottes Château de Bellevue 05.57.74.60.25
    Sud Ouest Cahors Rouge 2007 XL Malbec Château de Lacapelle 05.65.36.51.92
    Sud Ouest Fronton Rosé 2009 Les Gravières de Rabany Domaine de Rabany 05 63 30 13 13
    Languedoc Roussillon Pic Saint Loup Rosé 2009 Clos Maginiai Domaine Zumbaum Tomasi 04 67 55 78 77
    Languedoc Roussillon VDP D'Oc Blanc 2009 Les Vigneoux Chardonnay Celliers Languedoc 04 68 90 12 80
    Languedoc Roussillon VDP D'Oc Rosé 2009 Charmille Domaine Malavieille 04 67 96 34 67
    Languedoc Roussillon IGP Côtes de Thongue Rouge 2009 Cabernet Sauvignon Domaine Bassac 04 67 36 05 37
    Languedoc Roussillon Languedoc Pic Saint Loup Rouge 2007 Velvet Domaine Zélige-Caravent 06 87 32 35 02
    PACA Côtes de Provence Blanc 2009 Domaine du Jas d'Esclans 04 98 10 29 29
    PACA Côtes de Provence Rosé 2009 Domaine du Jas d'Esclans 04 98 10 29 29
    PACA VDP des Bouches du Rhône Rouge 2008 Cuvée Columelle Domaine Richaume
    PACA Luberon Rouge 2006 Symphonie Domaine Regarde Moi Venir 04 90 77 93 56
    Corse Corse Porto Vecchio Rouge 2007 Cuvée Monika Domaine Granajolo 04 95 70 37 83
    Rhône VDP de Vaucluse Blanc 2009 Le viognier Le Grand Vallat 04 90 61 73 65
    Rhône Vacqueyras Blanc 2007 Minéral Montirius 04 90 65 38 28
    ___ VDT Rouge Le Pavillon Domaine de la Petite Gallée 04.78.46.24.30
    Rhône Côtes du Rhône Villages Rouge 2009 Léon Pommier Ogier 04 90 39 32 32
    Rhône Côtes du Rhône Villages Visan Rouge 2007 Garrigues Domaine La Fourmente 04 90 41 91 87
    Rhône Côtes du Rhône Rouge 2009 Le Becassier Domaine du Faucon Doré 04 90 46 46 01
    Rhône Côtes du Rhône Rouge 2007 Jardin secret Montirius 04 90 65 38 28
    Rhône Côtes du Rhône Rouge 2009 Notre Dame de Cousignac Ogier 04 90 39 32 32

    Médaille de Bronze'''
    Languedoc Roussillon IGP Côtes de Thongue Blanc 2009 Petit Grain de Bassac Domaine Bassac 04.67.36.05.37
    Alsace Alsace Riesling Blanc 2008 Domaine Stoeffler 03 88 08 52 50
    Bourgogne Bourgogne Aligoté Blanc 2008 Domaine Goisot 03.86.53.35.15
    Bourgogne Bourgogne Côtes d'Auxerre Blanc 2008 Gueules de Loup Domaine Goisot 03.86.53.35.15
    Beaujolais Chénas Rouge 2009 Château des Boccards Château des Boccards - Paul Henri Thilardon 06 07 76 00 01
    Beaujolais Chénas Rouge 2009 Réserve des Blémonts Château des Boccards - Paul Henri Thilardon 06 07 76 00 01
    Loire Touraine Blanc 2009 Les Silex Domaine des Roy 02 54 32 51 07
    Bordeaux Bordeaux Rouge 2009 Château Vieux Gabiran 05 57 84 16 27
    Bordeaux Bordeaux Rouge 2006 Le Défi de Lamery Château Lamery 05 56 63 31 69
    Bordeaux Bordeaux Rouge 2008 Domaine Florimond-La-Brede Vignobles Louis Marinier 05 57 64 39 07
    Bordeaux Canon Fronsac Rouge 2009 Château Canon St Michel 06 08 33 81 11
    Bordeaux Lussac Saint Emilion Rouge 2007 Château de Bellevue 05.57.74.60.25
    Sud ouest Bergerac Rosé 2009 Domaine des Costes 05 53 57 64 19
    Sud Ouest Cahors Rouge 2007 Prestige Château de Lacapelle 05.65.36.51.92
    Sud Ouest Cahors Rouge 2009 Château de Lacapelle 05.65.36.51.92
    Sud ouest Fronton Rosé 2009 Château Saint Louis 05 63 30 13 13
    Sud ouest Fronton Rouge 2008 L'esprit de Saint Louis Château Saint Louis 05 63 30 13 13
    Languedoc Roussillon VDP D'Oc Rouge 2008 Les Vigneoux Cabernet Sauvignon Celliers Languedoc 04 68 90 12 80
    Languedoc Roussillon VDP D'Oc Blanc 2009 Vieux Carion Sauvignon blanc - Chardonnay Celliers Languedoc 04 68 90 12 80
    Languedoc Roussillon IGP Côtes de Thongue Rouge 2009 Merlot Domaine Bassac 04.67.36.05.37
    Languedoc Roussillon Corbières Rouge 2009 Classique Château de Caraguilhes 04 68 27 88 99
    Languedoc Roussillon Corbières Rouge 2008 Solus Château de Caraguilhes 04 68 27 88 99
    Languedoc Roussillon Languedoc Pic Saint Loup Rouge 2008 Domaine Zumbaum Tomasi 04 67 55 78 77
    PACA Côtes de Provence Rouge 2006 Natouchka Château Miraval S.A 04 94 86 39 33
    PACA Coteaux Varois en Provence Rosé 2009 Pink Floyd Château Miraval S.A 04 94 86 39 33
    Rhône Lirac Rouge 2008 Le Classique Domaine du Joncier 04 66 50 27 70
    Rhône Crozes-Hermitage Rouge 2007 Clos des grives Domaine Combier 04 75 84 61 56
    Alpes VDP Hautes Alpes Rouge 2008 Merlot Syrah Domaine Saint André 04 92 54 73 12
    Rhône Côtes du Rhône Villages Rouge 2008 Grand Terroir Grenache Domaine Le Plan Vermeersch 04 75 98 36 84
    Rhône Côtes du Rhône Villages Laudun Rouge 2006 Philippe Faure-Brac Domaine Duseigneur 04 66 50 02 57
    Rhône Côtes du Rhône Rouge 2009 Massif d'Uchaux Château Saint Estève d'Uchaux 04 90 40 62 38
    Rhône Côtes du Rhône Rouge 2009 Notre Dame de Cousignac Ogier 04 90 39 32 32
    Rhône Côtes du Rhône Rouge 2009 Nature d'Ardeche Ogier 04 90 39 32 32

    Prix Marc Jolivet
    Alsace Alsace Gewurtztraminer Grand Cru Goldert Blanc 2008 Domaine Zind-Humbrecht EARL 03 89 27 02 05
    Languedoc Roussillon Languedoc Rouge 2007 Alliance Domaine Malavieille 04 67 96 34 67


    Le vin bio à l'eau !
    Le projet de règlement européen pour certifier le vin bio tombe à l’eau, mais les viticulteurs ne baissent pas les bras. Ils travaillent aujourd’hui à la création d’une charte privée de vinification bio à l’échelle européenne. Le 16 juin la Commission européenne a en effet annoncé qu'elle renonçait à son projet de règlement concernant la vinification bio, « faute de compromis acceptable ».
    Au Syndicat des Vignerons Bio d'Aquitaine (SVBA), la réaction est claire : « Même si nous aurions préféré que nos efforts se traduisent dans une réglementation commune, nous ne sommes pas inquiets. Le vin bio n'est pas mort car il existe et existera demain. Les vignerons bio s'étaient préparés à cette future réglementation et ils vinifient déjà avec peu de produits œnologiques exogènes tout en diminuant les doses de SO2 et en limitant les interventions sur le vin. » En France, la chartre privée Vins bio de la Fédération nationale interprofessionnelle des vins de l'agriculture biologique (FNIVAB) que certains viticulteurs bio appliquent déjà volontairement, devrait servir de support à cette démarche privée. Et des réunions entre viticulteurs bio européens s'organisent dans les jours qui viennent. M.-N. C. - 23/06/2010


    14ÈME CONCOURS EXPRESSION DES VIGNERONS BIO D’AQUITAINE, REMISE DES MÉDAILLES À BORDEAUX FÊTE LE VIN
    Les viticulteurs primés au 14ème Concours Expression des Vignerons Bio d’Aquitaine qui a eu lieu le 3 mai dernier, seront médaillés le Jeudi 24 juin 2010 à Bordeaux Fête le Vin, sur le stand du Conseil Régional. 38 médailles seront alors décernées : 11 Or, 17 Argent et 10 Bronze. La plaquette du Palmarès sera alors diffusée.
    Un Palmarès révélateur de vins exceptionnels
    Les dégustateurs professionnels ont particulièrement apprécié le caractère aromatique de certains Bordeaux rouge, qui ont une belle matière et affichent un fort potentiel.
    Les Bergeracois ont aussi réservé de belles surprises, présentant des vins homogènes avec une grande expression.
    Les crémants et jus de raisin étaient, pour la première fois, invités à concourir. Les crémants ont des notes fraîches, fruités et florales tandis que les jus de raisin présentent un joli équilibre entre l’acidité et le sucré.
    La réputation du millésime 2009 est confirmée : son excellence a été remarquée sur plusieurs échantillons. D’une manière générale, les dégustateurs ont mis en avant la grande qualité des vins.
    Ce Concours permet de confirmer que les vins Bio sont des vins prometteurs, qui répondent à l’exigence de qualité des consommateurs.
    VITISPHERE

    LES BAUX-DE-PROVENCE, PAYS DU VIN BIO CHIC
    L’art de vivre bio n’est pas forcément baba cool ; aux Baux-de-Provence, dans les magnifiques Alpilles, il rime avec un chic qui a plutôt bon goût.
    Appellation paradoxale que ces Baux-de-Provence ! 300 hectares disséminés dans le massif des Alpilles (Bouches-du-Rhône), classé parc naturel régional. Dans ce magnifique écrin, et sous l’impulsion du président du syndicat des vignerons Jean-André Charrial, l’agriculture biologique (voire biodynamique) est devenue monnaie courante, puisque onze des douze producteurs la pratiquent. A tel point qu’elle a failli devenir une obligation selon le décret d’appellation, n’eût été l’avis négatif de l’INAO…
    Mais ici, on est aussi en Provence, lieu de tous les fantasmes des touristes de la planète, et le volet bio s’accompagne d’un standing impressionnant. De Jean-André Charrial, propriétaire de plusieurs restaurants étoilés, à Jean-Louis Charmolüe au château Romanin, ancien propriétaire de Montrose à Saint-Estèphe, en passant par l’entrepreneur Neil Joyce à Dalmeran, ou la famille Reboul-Schneider à Estoublon, on est au pays de l’aristocratie du vin. Une implantation qui n’est pas toujours exemple de stratégie fiscale bien pensée (un vignoble sur lequel on réside est un bien professionnel exonéré d’ISF !), mais il faut dire que la vigne, avec les investissements qu’elle nécessite, et les faibles rendements locaux, accentués par le mode de production biologique, prélève déjà un impôt substantiel ! De quoi transformer nos aristocrates fortunés en gentlemen (and women) farmers attachés à leur terroir et à leur splendide environnement.
    Les bouteilles ne sont pas données (de 10 à 30 euros environ), mais les rosés ne jouent pas trop la flambe comme dans d’autres secteurs provençaux (autour de 10 euros). On conseillera par exemple les productions plutôt naturelles et gourmandes du Mas de Gourgonnier, ou la recherche de buvabilité du jeune domaineGuilbert.
    http://www.terredevins.com


    Gruissan. Dégustation de vins bio
    Le bio est à la mode et les questions s'y rapportant sont nombreuses. La Cité de la Vigne et du Vin organise une journée découverte et dégustation de vins issus de l'agriculture biologique afin de répondre de façon concrète et conviviale aux interrogations des clients. Différents viticulteurs de la région expliqueront leur choix. Les visiteurs étrangers sont également les bienvenus car l'accueil et la traduction en anglais, allemand et néerlandais sont assurés. La Cité de la Vigne et du Vin se trouve au domaine INRA de Pech Rouge, Les Ayguades à Gruissan. Tél. 04 68 75 22 62.
    http://www.ladepeche.fr

    PAS DE VINS BIO EN EUROPE !
    La Commission renonce au «vin biologique» (d'après AFP - 17/06/10) La Commission européenne a décidé de retirer un projet visant à introduire de nouvelles règles pour la production de vin bio, arguant de l'impossibilité de trouver un compromis acceptable avec les États concernés. Il s'agissait de créer un nouveau concept, le « vin biologique », actuellement absent de la législation européenne. Pour le moment, des vins peuvent être commercialisés avec la mention « raisin issu de l'agriculture biologique », mais le concept bio ne s'étend pas à leur processus de fabrication et ces vins peuvent être vinifiés de la même manière que les vins conventionnels.

    Le projet a été discuté pendant plusieurs mois en coulisses au niveau des experts européens. « Mais il n'a pas été possible de trouver un compromis acceptable » sur les normes à respecter en matière de production biologique, déplore la Commission européenne dans un communiqué.

    « Les conditions de l'instauration de ces nouvelles règles ne sont pas réunies dans une majorité d'États membres. Je ne suis pas prêt à accepter un compromis sur les standards biologiques qui enverrait un mauvais signal aux consommateurs sur l'importance que la Commission attache à la politique de qualité », a expliqué le commissaire chargé de l'Agriculture, Dacian Ciolos.
    Moins de sulfite, moins d'additifs

    Le projet de la Commission visait à proposer une limite plus basse pour la teneur en sulfites que pour les vins traditionnels, ainsi qu'une liste plus réduite que pour les vins conventionnels des additifs autorisés et des aides au traitement autorisées.

    Le recours à certaines pratiques oenologiques comme la chauffe aurait été restreint et certaines, comme la concentration par refroidissement ou la déalcoolisation notamment auraient même été proscrites, aux termes de la proposition de la Commission européenne.

    Certains pays bénéficiant de climats moins cléments pour la vigne que ceux d'Europe du Sud, en particulier l'Allemagne et l'Autriche, étaient vivement opposés à la réglementation, selon une source européenne. Ils ont obtenu le soutien de la France, qui a proposé un niveau intermédiaire de teneur en sulfites, mais la Commission a jugé qu'il n'était pas assez élevé pour établir une réelle différence
    Et aussi : http://www.vitisphere.com/breve-56809-Vin,bio,europeen,Commission,retire,son,projet.htm

    Les quatres filles !
    Le choix du nom du Château n’est pas un hasard. La propriété familiale vient des parents, grands parents et autres aïeuls de la mère de Romain et Vincent (Nicole). Il fallut trouver un nom en rapport avec cet esprit familial ce qui s’est fait naturellement du simple fait que Nicole a trois sœurs : Martine, Régine et Sophie (les quatre filles). Toutefois ces dernières ne sont que peu impliquées dans la vie économique du Château.
    http://www.chateau-4filles.com/


    Vin Bio qué za quo ?
    La prochaine dégustation thématique grand public « Bien boire ou boire bien ? », organisée par le Syndicat des Vignerons de Cairanne, se déroulera le samedi 26 juin au Château Les Quatre Filles à Sainte Cécile Les Vignes.
    Effet de mode, style de vie, voir philosophie, poudre de perlimpinpin ? Le vin Bio a le vent en poupe et les faveurs d'un certain public.
    Mais qu'elles sont les particularités des vins biologiques ou biodynamiques ?
    Voici l'occasion de mettre un coup de projecteur sur des méthodes culturales et pas mal d'idées reçues.
    La présentation confiée à Jacqueline Giraud Eyraud, sommelière-conseil sera accompagnée de cuvées de l'A.O.C. Villages.
    Cairanne labellisées et labellisables, des domaines Les Grands Bois, Dionysos, de la Cave de Cairanne et du Château Les Quatre Filles, bien sur !
    Elles s’accompagneront d’amuses bouche préparés par le restaurant « Le relais des dentelles » à Beaumes de Venise. Rendez-au au château à 11h00, c'est gratuit !
    Infos pratiques :
    Dégustation, repas vignerons
    Château Les Quatre Filles
    Evenement / Prix : Gratuit / Horaires : 11h
    Contact :
    Marie-Pierre Delpeuch Syndicat des Vignerons - Tél : 04 90 30 86 53
    http://www.vignerons-cairanne.com http://www.terredevins.com/agenda-838-Bien-boire-ou-boire-bien-Les-vins-bio-a-Cairanne.html

    Concours Amphore 2010
    La 14° edition du concours Amphore , le concours national des vins issus de raisins de l'agriculture biologique, se déroulera le lundi 21 juin à l'Hotel de Castiglione, à Paris, comme toujours, organisé par Pierre Guigui. avec la FNAB, Philippe Faure-Brac, meilleur sommelier de la galaxie, Marc Jolivet, le rigolo, etc...
    Et que le meilleur gagne !

    25 Juin 2010 journée technique de la viticulture biologique
    Le 25 Juin , Vini Vitis Bio , organise au Château Couronneau, à Ligueux (33) , une journée technique dédiée à la viticulture biologique, écologique, biodynamique.
    Cette journée est placée sous le signe du retour des animaux de trait dans le vignoble, afin que s'exprime cette solidarité inter-règnes entre le minéral, le végétal et l'animal , mis en oeuvre par les viticulteurs en agriculture biologique.
    Une dizaine de conférences :
    Outre la présence d'équipages de chevaux de trait et de matériel adapté, plus de trente sociétés seront à l'écoute de vignerons et démontreront l'efficacité de leur matériel:
    matériel de travail du sol, inter ceps , Rolofacas, pulvérisateurs, assistance à la taille , nouvellles formes de cuivre, ainsi que des essais réalisés avec des bio herbicides.
    Dix conférences autour de ces thèmes permettront l'échange avec les promoteurs de ces moyens innovants.Afin que s'exprime la solidarité de l'agriculture biologique et des producteurs de la région , la restauration sur place sera organisée par ces paysans transformateurs et un petit marché bio sera mis en place.
    Une dégustation de vins bio ou non , sera organisée vers 12 heures, les vignerons peuvent d'ailleurs apporter leur bouteille. Enfin vers 18 heures , la montgolfière de Michel Fonvielhe, vigneron en bio à Duras, s'envolera du domaine. La participation à cette journée est libre et gratuite . " Tous les vignerons, les amateurs de vins , enfin tous ceux qui pensent , comme nous , que la vigne est l'avenir de notre pays , sont invités à cette journée " propose Daniel Noël , responsable de Vini Vitis Bio .
    Renseignements Vini Vitis bio au 05 57 51 08 67
    http://www.chateau-couronneau.fr/

    Y a-t-il oui ou non des résidus de pesticides dans le vin ?
    Forum organisé par Biodynamic Wine Galaxy conçu et animé par Yvon Minvielle le 29 juin 2010 de 16h à 19h à l'ENGREF, 19 Avenue du Maine 75015 Paris
    Contact : 01 43 06 76 98
    De quoi s'agit-il ?
    De remettre au travail la question de la présence de résidus de pesticides dans les vins français y compris chez les plus grandes étiquettes de vins conventionnels, avec la contribution de praticiens chevronnés de la vigne et du vin et les meilleurs experts.
    Cette question : « oui ou non y a-t-il des résidus de pesticides dans les vins ? » ainsi que les réponses qui lui sont apportées divisent les acteurs de la filière. Elle fait ressortir, à partir des analyses fournies que les vins en bio et biodynamie portent très peu voire pas du tout des traces de résidus de pesticides.
    Les conventionnels, eux, ont du mal à échapper au constat qui témoigne de la présence de résidus de pesticides dans leur vin. Il est à notre sens important que les acteurs de la filière et les consommateurs gourmets puissent se faire une idée aussi complète que possible du problème et des réponses qui lui sont apportées. Il y va de notre santé à tous mais aussi du devenir de notre production Viti vinicole française qui semble-t-il ne prend pas suffisamment la mesure de la vague mondiale de demande de produits sains et intègres qui est adressée aux producteurs de nourriture en général et aux vignerons en particulier.
    Quels Intervenants ?
    - Nicolas Joly vigneron (Coulée de Serrant) fondateur de Renaissance des Appellations,
    - Pierre Veillerette porte parole du MDRGF,
    - Jean-Charles Bocquet président de l’UIPP (sous réserve),
    - les auteurs et contributeurs du rapport « Pesticides et santé»,
    - Philippe Gourdon, Mark Angeli viticulteurs en bio et biodynamie,
    - Dominique Techer président du CIVAM Bio d'Aquitaine et viticulteur (Gombaude Guillot).
    - Dominique Belpomme Professeur et cancérologue (sous réserve),
    - Yvon Minvielle sociologue et viticulteur, (Chateau Lagarette) animateur du forum

    http://www.biody-galaxy.com/vins-et-pesticides/


    Vichy, il n'y a pas que de l'eau, il y a aussi du vin bio !
    Du bio à des prix « accessibles »
    Abrest fête le bio, ce week-end, avec une foire vinicole et un mini-marché. Depuis 2001, la commune veille à proposer « des produits de qualité certifiés mais à des prix raisonnables ».
    Abrest s'apprête à vivre un week-end tout beau tout bio, pour la 9e édition de sa foire spécialisée. Cette année encore, plusieurs viticulteurs proposeront leurs meilleurs crus et prendront le temps de discuter avec les visiteurs des particularités de production de leurs breuvages sans soufre : « Ces neufs exposants viennent des plus belles régions de France et sont tous référencés dans le guide du vin bio. Certains sont des habitués », précise Michèle Déplat.
    Adjointe à la culture à Abrest et organisatrice de ce rendez-vous annuel, elle est aussi une fervente adepte du bio et a appris à faire son propre marché parmi tous les exposants potentiels : « À part pour les vins, on n'invite jamais plus de deux professionnels fabriquant le même produit. Côté mini-marché, le réseau et le bouche-à-oreille fonctionnent. On joue aussi la carte de la proximité, afin de faire connaître ceux qui travaillent près de chez nous. C'est une façon de défendre le patrimoine local ».
    Ainsi, le boulanger viendra de Châtillon, l'huile de tournesol de Saint-Léon, et les paniers maraîchers auront été préparés par un producteur de Coulandon. Le visiteur trouvera aussi saumon, charcuterie, bière, fromages, confitures, viennoiseries, jus de fruits, miel, etc. Et même, cette année, des produits de beauté et des vêtements en coton bio, pour faire le lien avec le commerce équitable et la participation d'Artisans du Monde.
    À Abrest, on reste convaincu des bienfaits du bio : « On ne peut pas parler de 100 % bio. N'empêche que, sans insecticide ni pesticide, on a plus de chance d'avoir des produits de qualité. C'est aussi une question de sécurité alimentaire et d'état d'esprit ».
    Les organisateurs veillent en revanche à mettre en avant des produits à prix « raisonnables » : « Pour beaucoup d'exposants, la production reste artisanale et souvent familiale. Ça peut se répercuter sur le prix de certains produits, mais ça doit quand même rester accessible. On trouvera donc des vins de 4 à 10 ?. De la même manière, on doit pouvoir s'offrir sur place un kilo de miel bio au même prix qu'un kilo ordinaire en supermarché? ».
    Marlène Lestang

    9e foire bio viticole et mini-marché, samedi 5 et dimanche 6 juin, de 11 heures à 19 heures, en face de la mairie d'Abrest, sur la place au bord de la RD 906 (rive droite). Gratuit. En cas d'intempéries, repli prévu salle Camille Claudel. Repas bio le midi : 10 ? par personne, réservation conseillée au 04.70.98.69.12.
    http://www.lamontagne.fr/

     
    


    Des vins en mode bio
    Le 1er juillet, l’Union européenne lance Orwine, un code de bonnes pratiques de viticulture et de viniculture biologiques. Un pas de plus pour l’ascension du vin biologique, qui a converti nombre de grands crus.
    %% Affecté par la crise économique, le secteur de la viticulture souffre : pour la première fois depuis 2000, les échanges mondiaux ont baissé de 3,6 % en 2009 par rapport à 2008, selon le bilan publié par l’Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV). En 2009, seule l’Italie conforte sa position de premier exportateur mondial de vin en affichant 18,6 millions d’hectolitres de mieux qu’en 2008, mais avec une baisse de la demande en vin traditionnel au profit du certifié biologique. La péninisule italienne lui consacre en effet 36 300 hectares, soit 40,4 % des surfaces de vignes européennes destinées au « bio ». La France, premier producteur mondial de vin traditionnel, doit cependant affronter un recul de ses exportations de 6,4 % et se retrouve sur la deux-ième marche du podium pour la production de vin bio, suivie par l’Espagne. Le vin biologique (1) a donc le vent en poupe. Des centaines de viticulteurs s’y convertissent tous les ans et le secteur est très dynamique. « La filière connaît un fort développement, un marché en constante progression et un intérêt fort de la part des consommateurs », observe ainsi la Fédération française interprofessionnelle des vins de l’agriculture biologique (FNIVAB). Alarmé par certaines études montrant la présence de résidus de pesticides dans le vin, le consommateur se tourne vers la démarche remarquable du biologique. Représentant 3,3 % du vignoble français, soit 28 000 ha et près de 2 500 viticulteurs pour un chiffre d’affaires de 254 millions d’euros en 2008, les ventes de vin bio en France ont progressé de 34 % entre 2005 et 2008 !
    Côté saveurs, le bouquet s’élargit de jour en jour. Ces vins affichent une qualité sans cesse améliorée, convertissant même les plus grands crus. Force est de constater qu’ils sont régulièrement primés dans les concours français et internationaux. « En portant une attention toute particulière à la vie des sols, le vigneron favorise l’expression des terroirs. Et cela se retrouve dans les vins, plus authentiques, plus minéraux, plus droits », estiment les auteurs du Nouveau guide des vins bio 2010-2011 (2), obtenu après la dégustation à l’aveugle de 635 bouteilles de vin bio issues de 243 domaines français. Le Languedoc-Roussillon, la Provence-Alpes-Côte d’Azur et l’Aquitaine sont les trois régions françaises qui connaissent la plus forte progression de surfaces en bio. Mais d’autres régions auréolées de prestige s’y convertissent, comme la Bourgogne, avec le saint-bris corps de garde 2007 du domaine Goisot, un chardonnay exemplaire des vieilles vignes de la côte d’Auxerre ; ou encore, dans la vallée du Rhône, le château la Nerthe, un excellent châteauneuf-du-pape dont la cuvée des cadettes 2005, vin de garde de vingt ans, est drapée d’une somptueuse robe rubis et dévoile des saveurs complexes et intenses. Dans les gondoles des grandes surfaces, les vins certifiés biologiques sont difficilement repérables, malgré les logos AB, pour agriculture biologique, ou Écocert. D’autres marques internationales fleurissent en collerette sur la dive bouteille, comme les mentions « Demeter » et « Biodyvin » relevant de la biodynamie, dont la charte de vinification a converti nombre de sommeliers comme Philippe Faure-Brac, le « meilleur sommelier du monde » 1992.
    Associé depuis 2004 avec le domaine Duseigneur (appellations lirac et côtes-du-rhône village), Philippe Faure-Brac l’a converti totalement à la biodynamie. Résultat : telle un bouquet de baies sauvages, la cuvée lirac antarès 2007 est fraîche, suave, fruitée et légèrement épicée. Mais, comme dans la plupart des autres vins biologiques, il contient toutefois des sulfites, un composant très discuté dans le projet Orwine attendu pour le 1er juillet 2010 et menée par la Commission européenne.
    Car le label AB ou la certification Écocert normalisent uniquement la culture biologique du raisin, mais pas la vinification. Face à cette multitude de normes et aux différentes chartes nationales, l’Union européenne a édifié son propre label, Orwine, reconnaissable dès le 1er juillet prochain à sa feuille verte.
    Ses objectifs : mieux connaître les pratiques œnologiques des vignerons biologiques européens, tester des pistes d’amélioration de celles-ci et clarifier les conditions dans lesquelles peuvent être définies des règles communes pour la vinification biologique.
    Il est sûr que pour le consommateur perdu dans ce monde de label, ce logo unique facilitera un choix de plus en plus large. 
     (1) À consommer avec modération.
    
    (2) Le nouveau guide des vins bio 2010-2011, de Évelyne Malnic, Georges Liepré et Antoine Petrus, édition Sang de la Terre (septembre 2009), 272 pages, 19,90 euros.
    Esther Élionore Haldimann
    http://www.actu-cci.com/


    Tous les vins bio sont menacés de pasteurisation
    Sous le couvert d'un trompeur document technique, la Commission européenne songe à autoriser la pasteurisation des vins bio.
    Jusqu'à présent, le vin bio n'a pas d'existence officielle. Seule est autorisée la mention «vin produit à partir de raisins issus d'une agriculture biologique», ce qui est une subtile différence pour le consommateur. En 2007, les ministres européens de l'Agriculture ont lancé le futur cahier des charges des vins bio avec, forcément, un encadrement de cette vinification.
    Si le vin bio n'existe pas, les rares producteurs qui sont dans cette mouvance ont une conception très artisanale de leur métier avec un strict respect du vivant tout au long de l'élaboration du vin : tout comme ils n'utilisent pas de produits de synthèse dans la production du raisin, ils cherchent à préserver leurs levures naturelles jusqu'à la fermentation du raisin. Rappelons que les levures, qui sont présentes sur la pellicule du raisin, permettent cette fermentation. «Il faut être logique et cohérent !» tonne Michel Issaly, le président des vignerons indépendants de France.
    Tout autre est la démarche des grosses structures. Les raisins qu'elles achètent en masse sont loin d'être dans un état sanitaire parfait en raison de problèmes de pourriture ou de stockage au soleil ou sous la pluie. Elles n'hésitent donc pas à recourir, s'il le faut, à une pasteurisation des moûts pour tuer tous les germes susceptibles d'apporter de faux goûts. Depuis les travaux de Pasteur en 1876 et ceux d'Ulysse Gayon au laboratoire d'œnologie de Bordeaux à la fin du XIXe siècle, la méthode est tout à fait au point. Aujourd'hui, avec la pasteurisation dite flash, le raisin porté à 73° pendant une trentaine de secondes et refroidi très rapidement, est tout à fait autorisée et légale dans les appellations contrôlées. Certes, cette méthode est peu usitée dans les grands vins. Si l'histoire retient l'un ou l'autre millésime de Lafite-Rothschild ou de Haut-Bailly, c'était il y a près de quatre-vingts ans. Aujourd'hui, parmi les grands, elle n'est vraiment pratiquée que par la maison Louis Latour en Bourgogne dont l'arrière-grand-père était un ami de Louis Pasteur : «L'ensemble de nos vins rouges est flash-pasteurisé de façon à prévenir des attaques de bactéries, à accroître la stabilité du vin et à protéger la couleur et les arômes de celui-ci.»
    Une production de masse
    Seul problème, mais fondamental, avec ce système les fragiles levures que l'agriculture biologique s'acharne à préserver comme témoin de son terroir sont détruites. La pasteurisation implique donc le recours à des levures exogènes pour lancer la fermentation, levures qui ne sont pas forcément bio d'ailleurs et parfois même OGM. Ce procédé a l'immense avantage de pouvoir conduire, à moindre coût, une production de masse. D'ailleurs, dans la vinification moderne, beaucoup de vins, en particulier d'entrée de gamme, sont produits avec des levures dites sélectionnées.
    En arrière-fond, l'enjeu est la production de vins bio de masse avec des coûts de production acceptables. Évidemment, les petits producteurs avec leurs petites structures et leurs coûts de production élevés ne font guère le poids face à la puissance des grands groupes, en particulier de la coopération qui ne s'est pas manifestée, mais qui est largement favorable, comme pour les fromages ou ailleurs, aux levures sélectionnées aujourd'hui et à la pasteurisation demain.
    Ce débat n'est qu'un nouvel épisode de celui qui traverse l'agriculture française en général, avec d'un côté les partisans de la tradition et des vins de haute qualité à forte personnalité, mais un peu plus chers, et de l'autre les tenants de la production de masse avec des produits standards mais à bas coûts.
    L'épisode du fromage, où le fromage au lait cru n'a dû sa survie qu'à la détermination du chancelier Kohl, n'incite guère à l'optimisme. Mais depuis l'affaire du rosé où les Provençaux ont manœuvré de main de maître, le monde politique est devenu vigilant sur les fameux règlements techniques qui sont des bombes à retardement. Avec la forte symbolique du bio, la France du vin qui vient de découvrir ce nouvel avatar n'est pas à l'abri d'une autre surprise.

    Par Bernard Burtschy, LE FIGARO

    Vin des coteaux de Riom
    Vigneron : Jean-Marie Rollin
    Adresse 5 rue St Roch 63200 LE CHEIX SUR MORGE
    Courriel rollin.jean-marie@wanadoo.fr
    Téléphone 06 87 55 05 15
    Salarié à la Banque de France, fils de paysans vignerons installés au Cheix sur Morge, c’est en 1997 que je me lance dans l’aventure viticole dans l’espoir de vendre du vin en bouteilles. Aujourd’hui,(juillet 2009) je travaille toujours comme salarié à mi-temps et j’entretiens 1,2 Ha de vigne dans la région de Riom.
    Je travaille les vignes suivant les principes de l’agro biologie (certification Ecocert) et je vais même un peu plus loin en utilisant des décoctions de plantes et les préparation bio-dynamiques pour faire une beauté aux ceps. Je produis du côtes d’Auvergne rouge(gamay), du côtes d’Auvergne Madargue(gamay) et, classé en vin de table des vins de cépages Chardonnay, Gamay, Pinot et Syrah.
    Compte tenu de la surface travaillée, il s’agit de petites cuvées.
    Vinbio.com : 5oo bouteilles pour 9 € (environ, à la louche, une fourchette...)

    Guillaume, tu te rends ?
    Bonjour, Pour information, ci-dessous la lettre que j’envoie ce jour au journaliste Guillaume Durand suite à son émission “l’objet du scandale”, hier soir sur France 2. Ca devient pénible ces gens qui mélangent tout, qui “désinforment” et dont le métier est pourtant d’informer. Cordialement
     
     
     
    
    Bonjour,
     
    
    J’ai regardé, hier soir, votre émission consacrée au réchauffement climatique dont le principal invité était Claude Allègre. Emission passionnante en ce sens où Claude Allègre mérite d’être entendu et écouté ce qui n’était pas toujours le cas des autres invités, ses contradicteurs. On peut regretter que, dans ce genre d’émission, les gens ne débattent pas vraiment et ne laissent pas s’exprimer ceux qui ont des choses à dire mais… C’est malheureusement souvent le cas.
     
    
    Ce qui me conduit à vous écrire, ce sont les propos que j’ai entendus dans votre bouche « les vins bios sont dégueulasses ». Vous les avez tenus avec une telle conviction que je me dois de vous demander : « savez-vous vraiment ce que sont les vins bio ». Je crains fort que non. En effet, je pense que, comme d’autres peu ou mal informés sur le sujet, vous faites l’amalgame entre les vins issus de l’agriculture biologique qui peuvent désormais apposer le logo AB sur leur bouteille et les vins sans soufre qui restent une production marginale mais que quelques propriétaires de bars à vins « extrémistes » veulent à tout prix imposer à leurs clients comme étant la panacée, en parlant de vins naturels.

    Savez-vous que la plupart des plus grands vignerons français et étrangers produisent leurs vins avec des raisins issus de l’agriculture biologique ? Des noms ? Cazes à Rivesaltes, Domaine Zind-Humbrecht en Alsace, Alphonse Mellot à Sancerre, Domaine Huet à Vouvray, Domaine des Roches Neuves à Saumur, Chapoutier dans la Vallée du Rhône, Anne Claude Leflaive à Puligny Montrachet, François Chidaine à Montlouis sur Loire, Château Fonroque à St Emilion, Domaine St André de Figuière à La Londe les Maures, Pontet Canet à Pauillac, Domaine Singla dans le Roussillon dont les vins viennent de rentrer à l’Elysée… Je pourrais vous en citer ainsi des centaines. Avez-vous goûté leurs vins ? Sont-ils dégueulasses ? Savez-vous que ces grands vignerons sont parmi les plus recherchés aussi bien des grands acheteurs étrangers, que des grands sommeliers, que des grands critiques du vin ?
     
    
    Je pense, sincèrement, que vous confondez ces vins dits « bio » - alors que le vin bio n’existe pas puisqu’il n’y a pas vinification bio, du moins pour l’instant - avec ces vins sans soufre qui, effectivement, le plus souvent, présentent des déviances gustatives parce que le soufre est un élément qui permet de protéger le vin de l’oxydation et donc de le faire voyager. Personnellement, je n’ai rien contre les vins sans soufre mais il faudrait que ceux qui en produisent indiquent sur leur étiquette que ce sont des vins à boire rapidement car, sans soufre, ils ne peuvent pas se garder. Un peu comme l’on indique une date de péremption sur les produits frais. Malheureusement, la plupart du temps, ils ne sont pas buvables et sentent la fiente de volatiles. J’ose espérer que, à la lecture de ce qui précède, vous vous rendrez compte de votre erreur. L’erreur est humaine. Vous n’êtes pas un spécialiste du vin. Vous avez le droit de vous tromper. En revanche, je pense que vous n’avez pas le droit d’affirmer que « les vins bios sont dégueulasses » comme vous l’avez fait hier soir.
     
    
    Imaginez si les téléspectateurs, demain, se mettaient à affirmer que tous les journalistes de France 2 sont incompétents. Vous apprécieriez ?

    Je respecte le métier de journaliste, la libre expression, la pluralité des idées car je suis attachée de presse et, dans mon travail au quotidien, j’utilise beaucoup d’énergie pour faire comprendre à mes clients que tous les journalistes ne sont pas à mettre dans le même panier, qu’il y en a beaucoup qui font leur métier avec sérieux, avec passion, avec justesse, avec honnêteté. Il me semble que vous êtes de ceux-là et que vous avez « pêché », si je puis m’exprimer ainsi, par manque d’information sur le sujet.
     
    
    Vu les fausses informations ou idées reçues qui circulent le bio, j’imagine que ce doit être le même cas pour bien d’autres sujets et que en conséquence, si je me fie à ce que j’entends à la télé, je n’ai pas la garantie d’être bien informée.

    Puissiez-vous réparer votre erreur soit en vous excusant envers les vignerons qui produisent des vins issus de l’agriculture biologique, soit, pourquoi pas, en organisant une émission sur cette thématique qui passionne de plus en plus les consommateurs ?

    Il faut se garder d’opposer une pratique à une autre. Il y a du bon et du mauvais dans le conventionnel, comme il y a du bon et du mauvais dans le bio. Ce serait rétablir la vérité que de le dire.

    Je pense aussi que vous êtes un épicurien et que les noms des vignerons que je vous ai cités au début de mon courrier ne vous sont pas étrangers. Ils comptent parmi les plus grands. La plupart des vins issus de l’agriculture biologique sont plus purs, davantage empreints de l’empreinte du terroir. Et ils se gardent tout aussi longtemps que les vins issus de l’agriculture conventionnelle contrairement à ce que j’ai entendu dire sur une autre chaîne par un journaliste, pourtant de l’univers gastronomique, qui avait clamé cela avec autant de pouvoir de persuasion que vous hier soir.
     
    
    Le problème est que ces allégations livrées comme ça à l’emporte pièce causent du tort aux vignerons qui ont compris que bétonner la terre avec des désherbants et traiter avec des produits chimiques étaient des pratiques préjudiciables pour la nature, pour leur santé et pour celle des consommateurs. Tout vigneron qui se respecte, fait son vin à la vigne. En cave, il intervient peu. Il se contente d’accompagner le vin qui fermente avec les levures contenues naturellement dans la peau du raisin par des gestes simples, avec bon sens. Grâce à l’agriculture biologique, Il n’a plus besoin d’utiliser les levures industrielles qui ont tendance à uniformiser le goût des vins en « réparant » le mauvais travail fait à la vigne.
     
    
    Je ne doute pas que vous comprendrez le bien fondé de ma démarche et que, parce que vous aimez la vérité, que vous exercez votre métier sûrement avec passion, vous aurez à cœur de reconnaître votre erreur.
     
    
    Sincères salutations
     
     
    
    PS : le 8 novembre, j’organise, au Pavillon Dauphine à Paris, une dégustation pour 35 vignerons qui cultivent leurs vignes en agriculture biologique ou biodynamique. Prenez le temps de leur rendre visite et de goûteur leurs vins. Je suis certaine qu’ainsi, plus jamais vous ne vous hasarderez à dire que les vins bio sont dégueulasses

    Christine Ontivéro 52, av. de Grande Bretagne 66000 PERPIGNAN Tél. : 04 68 51 10 89 - Fax : 04 68 51 35 47 www.christineontivero.com - E.mail : ontivero@wanadoo.fr



    Pour la quatrième année consécutive, des producteurs de vins bio proposaient aux professionnels une dégustation de leurs crus. Pour l'occasion, 16 producteurs de la région se sont rendus à la maison d'Aquitaine à Paris. Leur objectif: faire découvrir aux restaurateurs et grossistes parisiens leur vins. Dire que le bio est dans l'air du temps est une chose, s'y mettre en est une autre, surtout dans la viticulture. Car pour convertir une exploitation viticole et produire "bio" prend trois ans, le temps nécessaire à une terre et une vigne saines et propres. Car le vin bio est un vin dont les raisins ont été produits sans l'aide de pesticides et sans engrais chimiques. Les objectifs du Grenelle de l'environnement en 2007 sont ambitieux. Ils espèrent que 6 % des terres cultivables dans deux ans seront bio. Aujourd'hui, en Aquitaine, 2,9% des surfaces viticoles le sont.

    Pour cette journée de dégustation à la maison d'Aquitaine, une quarantaine d'acheteurs étaient attendus pendant la journée. "C'est l'avenir. Mais en viticulture, on ne peut pas faire d'économie d'échelle" explique André Chatenoud, président du syndicat des vignerons bio d'Aquitaine. "Entre 10 et 20 hectares, c'est la meilleure surface pour fournir un vin de caractère".

    Dans la salle, les vignerons proposent 250 échantillons et ont présenté pour l'occasion 400 bouteilles, dont les prix varient entre 6, 7 euros et 25 euros. Eric Jeanneteau est vigneron à Saint-Emilion, il possède un terrain d'un hectare 70 et s'occupe d'autres propriétés viticoles. Le vin bio, il a choisi d'en faire "par passion" Dans le bio depuis 8 ans, il est venu pour rencontrer ses collèges du milieu bio."On ne peut faire de bio que par conviction"insiste-t-il." Mais certains viticulteurs se sont lancé dans l'aventure pour surfer sur la vague; ça ne peut pas marcher car cela demande énormément de travail!".

    Franck et Véronique Terral n'ont pas encore la trentaine. Après leurs études, ils ont racheté une propriété de 14 hectares. "Ils étaient pionniers dans ce domaine car ils produisaient du vin bio depuis 1975, même s'il n'appelle pas ça comme ça." Aujourd'hui, ils produisent entre 50 000 et 60 000 bouteilles par an, du blanc, du rouge et du clairet. Charlotte Lazimi

    LES VIGNERONS DU MARCHÉ DE MONTREUIL
    les vignerons

    Domaine Paul Barre, Pascale et Paul Barre, Fronsac

    Domaine du Rousset Peyraguey, Alain Dejean, Sauternes

    Château Richard, Richard Doughty, Saussignac, Bergerac

    Château Vent d’Autan, Anne et Olivier Godin, Cahors, Quercy

    Domaine Roche-Buissière, Laurence et Antoine Joly, Côtes du Rhône

    Domaine des Sablonnettes, Christine et Joël Ménard, Anjou

    Domaine de la Bregeonnette, Stéphane Orieux, Muscadet

    Domaine Patrick Baudouin, Patrick Baudouin, Anjou

    Bera Vittorio e figli, Alessandra e Gianluigi Bera, Moscato d’Asti

    Domaine Bois Moisset, Philippe Maffre, Gaillac

    Clos de Mounissens, David Poutays, Côtes de Bordeaux

    EARL Régnier-David, Jean-François Régnier, Saumur

    Domaine des Coteaux d’Engravies, Philippe Babin, Ariège

    Frédéric Geschickt, Alsace

    Champagne Fleury, Morgane Fleury, Champagne

    Domaine de Bel Air, Pierre Hervé, VDP de la Nièvre

    Château Planquette, Didier Michaud, Médoc

    Château Lagarette, Olympe et Alexandra Minvielle, 1ère côtes de Bordeaux

    Arts et Vins, Alain Dubois, Grèce (Crète et Paros)

    Domaine Sabre, Fanny Sabre, Bourgogne

    Château La Salle, Mickael Jaumain, Bordeaux

    Domaine de Causse Marines, Patrice Lescarret, Gaillac

    Domaine Rouge Garance, Cortellini/Trintignant, Côtes du Rhône

    Domaine les Maisons Rouges, Elisabeth et Benoît Jardin Jasnières, Cote du Loir

    Domaine Sylvie Spielmann, Sylvie Spielmann, Alsace

    Domaine Jean-Claude Rateau, Jean-Claude Rateau, Bourgogne

    Château Cajus, Pierre Veyron et Didier Bohm, Bordeaux supérieur

    Domaine des Chênes, Marcel Lapierre, Morgon

    Cave Simonnet, Jacky Simonnet, Val de Loire

    Domaine Jacques Maillet, Jacques Maillet, Savoie

    Domaine Bellauc, Marie-Blanche et Gil Schefchen, Jurançon

    Domaine Côtes de la Molière, Isabelle et Bruno Perraud, Moulin à Vent

    Domaine Nicolas Rousset, Nicolas Rousset Mâcon-Prissé, Saint-Véran

    Domaine Marcevol, Guy Prédal, Roussillon

    Les Dolomies, Céline Jannet, Jura

    Domaine de l'Octavin, Alice Bouvot et Charles Dagand, Arbois

    Domaine de Cassagnole, Christophe Sabatier, Assas

    Domaine Jolly Ferriol, Isabelle Jolly et Jean-Luc Chossart, Espira de l'Agly

    Domaine des Fouques, Yves Gros, Côtes de Provence et quelques surprises de dernière minute...


    Marché des vins bio de Montreuil
    Le 8ème Marché aux Vins Bio de Montreuil Sous Bois se tiendra le samedi 20 Mars 2010 au Bar de la salle des fêtes de la Mairie de Montreuil. Venez nombreux déguster du vin bio de France et d’Italie en présence d’une trentaine de vignerons. Ces producteurs ont opté pour l’agriculture biologique : Ils utilisent des traitements comme la bouillie bordelaise, la fleur de soufre et les décoctions de plantes. En guise d’engrais, ces vignerons fournissent à la vigne des éléments nutritifs d’origine naturelle : Algues marines, poudre de roche et compost organique. Lieu : Bar de la salle des fêtes de la Mairie de Montreuil – 1 place Jean Jaurès - 93100 Montreuil. De 10 h à 19 h. Date : Le samedi 20 Mars 2010


    Goûtons voir si le vin est bon ...
    Le Syndicat des vignerons Bio d'Aquitaine vous invite à sa dégustation Primeurs Millésime 2009
    Les 30 et 31 mars 2010 de 10h à 19h à Saint Emilion au Château Franc Pourret Route D243 - Lieu dit "La Gomerie"
    ENTRE DEUX MERS - POMEROL - GRAVES - SAUSSIGNAC - BERGERAC - LUSSAC - MONTAGNE - MONBAZILLAC - BORDEAUX - SAINT EMILION - VDP DE CHARENTE - FRONSAC - DURAS - JURANCON - PUISSEGUIN
    Syndicat des Vignerons Bio d’Aquitaine Tél : 05 57 51 39 60 Fax : 05 57 55 13 53 contact@vigneronsbio-aquitaine.org
    www.vigneronsbio-aquitaine.org
     
    


    La mirabelle est si belle
    En plus de son vins gris AOC côtes de Toul, de son vin de groseilles, de sa liqueur de bergamote, de son jus de poire, les grandes spécialités des Goujot ce sont le Marc de Lorraine et bien sûr l'exceptionnelle Mirabelle de Lorraine. Inutile de rappeler que l'abus d'alcool est dangereux... Mais l'hiver cela réchauffe le corps et les âmes ! A déguster absolument.
    Michel Goujot et bien sûr Madame : http://www.goujot.com


    Calvados
    Pionnier de la bio et amoureux des pommes, poète et chanteur, Michel Beucher est à connaître. Venez sur les marchés bio parisiens gôuter cidre, jus de pommes, délicieux pommeau et merveilleux Calvados , avec une bonne galette ou une petite crèpe préparées sur l'étal par Therese, sa belle epouse . Ou visitez les : http://www.calvados-pommes.fr/ Le calvados des Beucher s'exporte au Canada et en Europe du Nord. L'âme d'un terroir.


    Le Millesime Bio
    La 17ème édition de Millésime Bio se tiendra à Montpellier du lundi 25 au mercredi 27 janvier 2010. La précédente édition a été un succès avec une augmentation de 50% du visitorat : plus de 1700 visiteurs professionnels reçus en 2009 représentant 700 entreprises de métiers acheteurs de vin en provenance de l’Europe, des USA et du Japon.

    Le Beaujolais nouveau va arriver !
    En particulier celui de la famille Ducroux, que vous pourrez trouver à Paris, au Moulin de la Vierge, la boulangerie des parisiens amateurs de bon pain et bon vin.
    Rendement 2009 : 20hl/ha !
    De la biodynamie et des chevaux lourds au pieds légers !
    Le talent de l'exceptionnel et la finesse d'un vin d'exception.
    L'expression magique d'un travail constant toujours en progrés.

    "Les vendanges ont commencé le 8 Septembre avec un état sanitaire du raisin trés bon, beaucoup de petits grains. la fermentation malo-lactique s'est terminée le 3 Octobre, sans rajout de soufre (So2) Ce millésime 2009 est à caractère de garde. Le nom de "prologue" sera inscrit sur l'étiquette avec celui de Beaujolais Villages Nouveau afin d'éviter la connotation péjorative du nom "beaujolais nouveau" , lorsque les bouteilles seront dégustées au printemps suivant la récolte. En général, c'est à cette époque qu'il développe tout son potentiel car il se remet du choc de la mise en bouteille."

    Marjolaine 2009 pour les Parigots
    LA LISTE DES VIGNERONS

    Agriculteurs et Artisans en Pays d’Oc – N&P Tarn – E31/F28
    Castagna di Vallerustie – G16
    Boisard Fils Dom. du Mortier - A1/B2
    Brard Blanchard Pineau Cognac – D17
    Champagne A. & J. Beaufort – F26
    Champagne Ardinat José – D23
    Château Cajus – B6
    Château Haut Mallet –E3
    Château Le Puy – D25
    Château Les Minauderies – F27
    Château Méric – E22
    Château Richard – C26
    Château Saint-Hilaire Graves – F13
    Clos de l’Anhel – F20
    Clos des Patris –A10
    Domaine Courtault Tardieu – A1/B2
    Domaine de Cantalauze – E31/F28
    Domaine de la Mabillière– A1 /B2
    Domaine de la Triballe – G14
    Domaine de la Tronque – E31/F28
    Domaine de Pajot – F20
    Domaine des Cèdres – F24
    Domaine du Bourdieu –E30
    Domaine du Pont de Breux – B9bis
    Domaine du Traginer – E14
    Domaine Georget Bourgueil – C30
    Chablis Goulley – C33
    Domaine Leroux Vins d’Anjou –D17
    Domaine Patrick Hudelot – E15
    Domaine Ricardelle de Lautrec – E29
    Domaine Simeoni AOC St Chinian – G31
    La Chochotte du Boulon – A10
    La Morella di Ferretti - C31
    Le Grand Vert – H22
    Meyer Eugène Vins d’Alsace – E21
    Michel Goujot –C34
    Monastère de Solan - D20
    Noix de Grenoble - Valnoix – G15
    Périgord Bio – E20
    Pinard Guy et Fils – D29 £
    Stentz André Vins d’Alsace – C17
    Vairo Produits Typiques Italie – G33
    Vignoble Boudon – E30


    Un nouveau Champagne
    Bienvenue chez les bio-dynamistes : Le champagne Couche de Vincent Couche
    en conversion depuis 2008
    à Buxeuil, 12 hectares,
    voisin des Schreiber,Réault, Fleury et autres convertis.
    A boire absolument la cuvée sans sucre : Dosage Zéro.

    http://www.champagne-couche.fr/

    BioFach 2010 : les vins de culture écologique résistent à la crise
    En 2010, du mercredi 17 au samedi 20 février, le monde du vin bio se retrouvera lors de la rencontre internationale annuelle de la branche. Tout comme cela fut le cas lors de la première du hall aux vins de l'année passée, les 46 771 spécialistes de BioFach et Vivaness, les salons internationaux principaux des produits bio, des produits cosmétiques naturels et du bien-être, ont pu se convaincre en 2009 dans le hall 4A de la qualité élevée des vins de fabrication écologique. 318 parmi les 2744 exposants représentaient le segment des vins bio et ont présenté le résultat de leur know-how d'œnologues. L'Italie était le numéro un avec 94 exposants, suivie par l'Allemagne (81), l'Espagne (53), la France (42) et l'Autriche (16). 2010 promet à nouveau de devenir un bon millésime pour le salon BioFach.

    Pour recevoir le communiqué de presse complet ainsi que d'autres informations & textes à télecharger, veuillez cliquer sur l'hyperlien:
    http://www.biofach.de/en/press/ars12/ars25/?arspageid=25.pm.5500%%%%%% Merci de votre intérêt.
    Sincères salutations du Parc des Expositions de Nuremberg
    Le service de presse
    Barbara Böck
    Ellen Rascher

    DE QUEL BOIS JE ME CHAUFFE !
    Une analyse très poussée a permis de retrouver, dans des vins de Bourgogne et des Côtes-du-rhône, les molécules caractéristiques des arbres provenant de différentes forêts françaises.
    L'arôme et la couleur du vin vieilli en fût de chêne varient en fonction de la provenance des arbres avec lesquels sont fabriqués les tonneaux. Les viticulteurs le sa vent depuis longtemps et les tonneliers aussi, ainsi que les industriels du bois à merrain, le chêne dont on fait les tonneaux. En France, plusieurs grands crus forestiers sont très recherchés pour leurs qualités organoleptiques comme les chênes de la forêt de Tronçais (Allier), de Bitche (Moselle), Citeaux (Côte-d'Or) ou Darney (Vosges). Une partie de la production française est d'ailleurs exportée aux États-Unis et en Australie.
    Une étude confirme pour la première fois de manière indiscutable la réalité de l'impact de la provenance du bois des tonneaux dans les composés du vin. Elle est publiée mardi dans les Pnas, la revue de l'Académie américaine des sciences. Les recherches ont été conduites par une équipe de chercheurs français et allemands pilotée par Régis Gougeon, de l'Institut de la vigne et du vin (université de Bourgogne) «Une étude très poussée permet de retracer l'histoire chimique du vin, assure Régis Gougeon. Au contact du breuvage, le bois cède une partie de son patrimoine géographique.»
    Espèces de lichens
    Les chercheurs ont utilisé le spectromètre de masse à haute résolution qui se trouve au centre Helmotz d'étude de l'environnement basé à Munich (Allemagne). Avec cet outil extrêmement puissant, ils ont analysé des vins de Bourgogne (douze lots de mercurey 1er cru et de beaune 1er cru) et des Côtes-du-Rhône (côtes rotie et gigondas). Tous ces vins ont vieilli dans des fûts de chêne. Leur traçabilité est parfaitement connue puisqu'elle fait partie d'un programme de recherche baptisé «Tonnellerie 2000».
    Parmi les molécules recensées dans le vin par l'appareil, ils ont retrouvé celles des neuf forêts où ont été extraits les différents arbres avec lesquels ont été fabriqués les tonneaux. Les molécules forestières les plus faciles à repérer dans le vin proviennent de la forêt de Bitche. Curieusement, elles ne correspondent pas au bois de chêne mais à des espèces de lichens très particuliers que l'on retrouve dans cette forêt.

    Régis GOUGEON a suivi une formation universitaire jusqu’en maîtrise à l’Université de Haute Alsace à Mulhouse. En 1992, il a passé avec succès son DEA Chimie option Physico-chimie à l’Université de Haute Alsace puis il a obtenu un Doctorat en Chimie en 1996 ayant pour intitulé « Etude par RMN du solide du cation tetrapropylammonium occlus dans des zéolithes synthétisées en milieu fluorure : mobilité et effet structurant » sous la direction du Professeur Jean-Michel CHEZEAU. Il a réalisé ensuite un post doctorat de 23 mois à l'Université de Durham en Angleterre, dans l’équipe du Professeur Robin K. HARRIS (Programme européen Training and Mobility in Research). Il a ensuite effectué un contrat de recherche de 24 mois au Laboratoire d'œnologie et chimie appliquée de l'université de Reims sous la direction du Professeur Philippe JEANDET. Il est actuellement maître de conférence (HDR) en physicochimie oenologique, à l'Institut de la Vigne et du Vin Jules Guyot.


    NATEXPO
    Encore un salon du bio, avec dans un coin les vins bio: "Le village des vins", où l'on peut déguster aussi du pain et du fromage...décidément. On peut consulter la liste des vignerons....

    http://www.natexpo.com

    DOMAINE DU JONC BLANC
    Il était une fois, de petits cailloux blancs qui, unis en une même fratrie, formèrent un anneau calcaire, baptisé « Jonc Blanc »…
    …De cette osmose, naquit un grand terroir porteur de cépages rouges et blancs et de tous nos espoirs…
    Déjà présent dans l’édition de 1903 du vénérable guide Ferret, Le Jonc Blanc n’a jamais démenti sa réputation ni ses qualités de grand terroir viticole.
    Nos vignes y poussent les pieds dans le calcaire et trouvent, grâce à un beau complexe argilo – humique , la nourriture nécessaire à l’alimentation de leurs grappes.
    Nos méthodes culturales vont dans le sens du respect absolu du vivant et nous n’utilisons ni engrais, ni pesticides de synthèse.
    Céréales, vesce, moutardes et fleurs cohabitent avec nos vigne et rétablissent un équilibre plus global en leur apportant « informations » subtiles et nutriments. Nous pratiquons la taille en cordon de Royat ce qui homogénéise la maturité des raisins, l’ébourgeonnage pour ne conserver qu’un rameau par bourgeon, l’éclaircissage pour ne garder que les plus belles grappes….
    Approchent les vendanges !
    Nous chaussons nos bottes de 7 lieues et parcourons le vignoble en long, en long et encore en long pour prélever les précieuses baies. L’accueil de ces beaux fruits mûrs se fait dans un chai moderne, où cohabitent cuves inox et foudres centenaires… Et tout ce beau monde se met en 4 pour offrir à vos tables des bouteilles vivantes, naturelles et débordantes de fruit…

    En Bergerac, le Domaine du JONC-BLANC, avec de faibles rendement, élabore des vins d'une grande personnalité gustative. Certaines cuvées livrent d'emblée leur progonde palette aromatique , d'autres sont à mettre en cave.
    Château Jonc-Blanc Bergeranc rouge 2005 : vieilles vignes à faible rendement dans un millsime de haute maturité. Elevage en fûts trés long 48 mois !. Vin à mettre en cave à gouter en 2010-2011, avec une évolution ascendante en 2020. Le bergeranc à son plus haut niveau (''le vinophile@gmail.com)

    A lire pour rire
    Monsieur Bettane, fait dans l'Express des commentaires risibles sur le vin bio, encore plus comique les commentaires ! http://www.lexpress.fr/styles/saveurs/vin/michel-bettane-le-vin-bio-n-existe-pas_784095.html

    Salon Objectif Bio Ecully 2010
    Ecully (Lyon) Rhône
    les 7, 8 et 9 mai 2010
    Salle Grand Espace
    7 rue du stade
    69130 Ecully
    70 producteurs de vins BIO et de gastronomie BIO

    Frais d'inscription :
    650 € HT pour un stand Vigneron (environ 6m²)
    975 € HT pour un stand gastronomie (de 10 à 12 m²)
    Horaires :
    Vendredi 7 mai 2010 nocturne de 17H à 21H,
    Samedi 8 mai de 10H à 20H,
    Dimanche 9 mai de 10H à 18 H.
    Renseignement téléphonique : VIRGINIE MARLY au 04 72 80 02 89


    Concours Amphore 2009 : Le résultat
    Succès de la 13ème édition du concours Amphore par l'abondance des candidatures et la qualité des lauréats. Cette manifestation assure, une nouvelle fois, sa fonction de fer de lance de la viticulture biologique dont elle illustre la très haute qualité.
     
    
    En effet, une centaine de jurés, tous professionnels du vin, découvreurs de talents ont dégusté 352 vins et décerné 116 distinctions, soit 33 % contre 22% l’année dernière. La qualité générale des vins en Bio est en nette progression malgré une proportion importante de vins millésimés 2007 d’un niveau relatif.
     
    
    Rappelons que ce concours, vitrine de la viticulture biologique dans son ensemble, indépendant et reconnu par l’ensemble de la profession, contribue à donner une image positive de la démarche bio au travers de son sérieux.
     
    
    Cette année encore, le Concours National des Vins issus de Raisins de l’Agriculture Biologique s’est organisé autour de 2 sections distinctes : - les vins « hors concours » : en conversion, les vins mousseux sans appellation et les vins de table. Dix d’entre eux ont obtenu cette année une mention spéciale. - les vins certifiés « issus de l’agriculture biologique ». pouvant être médaillés, 106 cette année répartis en 34 médailles d’or, 41 d’argent, 31 de bronze.
     
    
    L’édition 2009 du Concours est parrainée par Marc Jolivet (Humoriste engagé dans la défense d’une agriculture respectueuse de son environnement), Philippe Faure-Brac Meilleur Sommelier du Monde ainsi que par la Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique (FNAB).
     
    
    Sa direction est assurée par un comité inter-professionnel composé de M. Brocheton (de la D.G.C.C. Répression des Fraudes, M. Chabernaud (Président de la Compagnie des Courtiers Jurés Piqueurs de Vins de Paris), M. Antoine Co-Président de la Fédération Nationale des Cavistes Indépendants) et de M. Deluc (Ancien Président des Sommeliers Paris, Responsable Académie du Vin, Châteauonline et Repaires de Bacchus)
     
    
    Marc Jolivet entouré d’Anaiz Parfait chargée du dossier « Impact du réchauffement climatique sur le secteur viticole » chez Greenpeace, de Philippe Faure-Brac et Jean-Michel Deluc ont eu le plaisir d’attribuer deux prix spéciaux, les prix « Marc Jolivet ». Un décerné au Gevrey-Chambertin Les Evocelles du Domaine de la Vougeraie 2006, domaine phare de la Bourgogne dans une appellation emblématique apportant la preuve que la marche est engagée dans les meilleurs domaines de France. L’autre au Côtes du Rhône rouge 2007 du domaine du Couriançon, vin de plaisir par excellence à 4,20 € confirmant que le bio peut faire excellent à un prix doux et particulièrement accessible.
     
    
    Le palmarès complet est consultable sur http://www.concoursamphore.com
     
    
    Remerciements aux Boulangeries « Le Moulin de la Vierge » et à La Ferme de la Nalière
     
    


    LE MANIFESTE
    Politique du vin : manifeste du premier « marché des vins bios » de Montreuil
    On peut vivre sans vin, et même très bien. Heureusement. Mais nous aimons le vin car il est avant tout plaisir et partage.
    Plaisir de découvrir le fruit de tant de combinaisons : plante, sol, climat, soleil et intempéries de l’année, savoir-faire (tradition et audace), petite et grande histoire (d’un pays, d’une région, d’un homme, d’une femme...). Nous revendiquons la bio-diversité des vins et rejetons la standardisation, la norme commerciale...
    Plaisir aussi de cet état léger qui délie l’esprit et l’imagination, apaise et libère la parole… Partage de l’espoir d'un Monde meilleur.
    Bien sûr, nous n’ignorons pas que la limite est parfois ténue entre le plaisir et le dépassement. Boire doit être un acte conscient et responsable. Si les difficultés de la vie peuvent conduire vers le piège de la dépendance, la solidarité doit être au rendez-vous.
    Responsabilité, solidarité : les vignerons que nous accueillons ce 9 mars 2009 à Montreuil en font preuve tout au long de l’année. «Bios» ou dans une démarche proche, la responsabilité est leur engagement commun. Alors que nombre de leurs confrères abusent d’engrais chimiques et de pesticides, ils ont compris que le respect qu’ils portent aux vignes, à leurs vins et à ceux qui les boiront, est un acte citoyen, pour aujourd’hui et pour demain.
    Nous vous invitons à déguster ces vins, à choisir ceux que vous partagerez en famille ou entre amis. Nous vous invitons à converser avec ces vignerons de leur travail, c’est à dire de leur art, de leur passion et de leur générosité.
    Pour nous, écologistes montreuillois, ce premier « marché des vins bios » est une façon parmi d’autres de faire de la politique autrement. C’est une nouvelle occasion de refaire le monde « autour d’un verre ».
    Nous trinquons ainsi à l’avenir de notre cité, pour que la politique s’y régénère, tourne la page de pratiques autoritaires ou politicardes d’un autre temps, dans l’intérêt de tous. Pour que cette ville soit toujours à gauche, c’est à dire diverse, démocratique et solidaire, innovante et joyeuse.
    A la vôtre, à la nôtre.
    Les organisateurs du « premier marché des vins bios » de Montreuil .
    http://bouffonsbios.ouvaton.org/


    Les bonnes adresses du Vin Bio 2009-2010
    Mes bonnes adresses du Vin Bio 2009-2010 13.00 € TTC
    Par Jean-Marie Carité
    240 pages
    Militant, passionné le guide Carité fête ses 25 ans pour sa treizième édition : Pourquoi cette pérennité : sans doute la confiance des vignerons, certainement la sincérité de l’engagement de l’auteur (depuis 1971 au service de la bio), évidemment aussi la primauté du service d’information sur la rentabilité commerciale. Cette treizième édition a été réalisée sur une sélection de vignerons et vigneronnes choisis pour leur éthique.
    On n’y trouvera pas, par exemple, ceux qui ont choisi la bio par opportunisme affairiste, même si leurs productions sont très bien réussies… Car derrière le produit, il ne faut jamais oublier le producteur, les deux sont indissociables.
    On y trouvera plus de six cents vins dégustés et commentés, pour plus de deux cents vignerons et vigneronnes.
    De quoi faire, en compagnie d’un guide rigoureux et attentif, un tour de France (et un peu d’Europe : Italie, Espagne) des producteurs les plus sincères proposant les vins les plus authentiques.
    A noter que malgré plusieurs tentatives les éditeurs conventionnels (Marabout, Solar, Rouergue, Sang de la terre, etc.) ont renoncé à publier leurs autres guides des vins bio. Le manque de rentabilité est le critère avancé…
    L’auteur Jean-Marc Carité, spécialiste européen du vin bio, publie ce guide biennal depuis 1984 !
    Cette «bible des vins bios» recense et présente l'ensemble de la production française de vins AOC et VDQS issus de l'agricul ture biologique et biodynamique. Au cours de ce Tour de France, quasiment exhaustif, Jean-Marc Carité (qui publie ce guide tous les deux ans depuis 1984) vous conduit à la découverte de ces vignerons qui prennent soin autant de la santé de leurs terres que de celle des amateurs de bonnes choses. Cette douzième et nouvelle édition bénéficie d'une actualisation complète et d'une très importante mise à jour. Elle présente aussi une sélection de vins de pays français, d'apéritifs, d'alcools et de bières, ainsi que de vins italiens, espagnols et portugais. Nous indiquons la qualité des vendanges, la qualité des levures de fermentation et les doses de S02 ajouté. 1500 adresses, références et commentaires de dégustations vous emmèneront à coup sûr chez les producteurs les plus scrupuleux, y chercher les vins les plus sincères à de surprenants rapports qualité-prix.


    COMMUNIQUE DE PRESSE
    Face aux dérives de la Bio, Nature & Progrès garde le cap
    Alès, le 17 février 2009
    A la veille de BIOFACH, l'un des plus grands rendez-vous des professionnels de la Bio en Europe, qui se déroulera ce week-end à Nuremberg, Nature & Progrès tient à réaffirmer son parfait désaccord avec le nouveau règlement européen de la Bio en vigueur depuis le 1er janvier 2009. Contrairement au Ministère français de l’agriculture qui souligne que « les fondements de l’agriculture biologique, ses règles, ses interdictions perdurent et sont réaffirmées »(1), Nature & Progrès dénonce fermement cette assertion.
    En effet, les règles techniques ont été assouplies pour faciliter le passage à une bio agro-industrielle afin d’augmenter rapidement les volumes de production et de légaliser un taux de contamination par les OGM de 0,9 % dans les produits bio.
    Ainsi, la nouvelle Bio délavée se fourvoie en autorisant notamment :
     La cohabitation sur la même ferme de productions bio et chimiques ;
     L'ouverture aux dérogations facilitant l'utilisation des pesticides chimiques de synthèse (2)
     Pour les animaux, davantage d'antibiotiques et aucune limite aux vermifuges chimiques ;
     L’élevage hors sol facilité : suppression de l'obligation de paille pour la litière des porcs ;
     Les fermes qui pourront se contenter de produire seulement 10% de l’alimentation du bétail ;
     La possibilité d’abattre les animaux avant leur maturité ;
    Face à cette industrialisation de la Bio « officielle », Nature & Progrès, à l'origine du premier cahier des charges de la Bio au monde (1972), encourage toute initiative plus exigeante et réaffirme l’importance qualitative, pour le consommateur, de ses cahiers des charges et de sa charte. (3)
    Elle rappelle que l'agriculture biologique s'est construite comme une alternative à l'agriculture chimique et industrielle, et non pour en devenir une branche florissante !

    Nature & Progrès alerte les consommateurs et les producteurs sur cette évolution critique.
    Si l’agriculture biologique suit le chemin que lui trace l’Europe, elle ne sera bientôt plus que l’ombre d’elle-même.
    Pour en savoir plus :
     La BIO MADE IN EUROPE – Revue N&P février/mars 2009 (6€, frais de port offerts)
    www.colloque-agroécologie-albi2008.org
     Contacts : Richard Marietta (Président de N&P) : 05 63 55 91 42
    Ou Guy Kastler (chargé de mission), 04 68 91 28 95 ; portable 06 03 94 57 21
    www.natureetprogres.org
    Fédération de consommateurs et professionnels bio depuis 1964
    (1) Conférence de l’Agence Bio du 9 octobre 2008
    (2) Le système dérogatoire est en effet amplifié par l'obligation d'utiliser des produits disposant d'une Autorisation de Mise en Marché (AMM). Or, les préparations naturelles qui sont l'apanage de la Bio sont souvent autoproduites et donc sans AMM
    (3) Cahiers des charges et Charte N&P consultables en ligne sur le site : www.natureetprogres.org
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    Du rififi dans le royaume belge
    Test Achat discrédite de façon injustifiée le vin bio

    Le label bio, un label fiable

    BIOFORUM déplore que TEST ACHAT discrédite le label, les organismes de contrôle et le secteur bio sur base d’analyses de vins bio qui n’enfreignent nullement les normes légales, Les produits issus de l’agriculture biologique sont contrôlés de manière stricte et cela sur toute la filière. Le règlement bio tient en compte les contaminations éventuelles.
    Les vins bio analysés par Test Achat, qui contiennent des traces de pesticides à très faibles doses respectent les normes légales en vigueur et donc sont dignes de recevoir le label bio. Test Achat a testé 17 vins bio et a trouvé dans 4 d’entre eux des traces de pesticides. Les concentrations sont toute fois si faibles que les vins en question respectent toujours le règlement bio en vigueur et donc peuvent être commercialisés avec le label bio. Dans 2 vins, des teneurs de 0,03 et 0,01 mg/kg de pyriméthanil ont été détectées. Pour les raisins conventionnels, la teneur en pyriméthanil autorisée est de 5 mg/kg alors qu’en bio la teneur est limitée à 0,05 mg/kg. Les deux vins en question satisfont donc à la règlementation bio en la matière. Test Achat affirme lui-même que ces concentrations très faibles tombent en dessous de la limite de quantification des laboratoires. Les viticulteurs travaillant en bio, ne peuvent pas utiliser de pesticides chimiques. Pourtant, une certaine marge dans la règlementation a été aménagée car une contamination par une parcelle conventionnelle est toujours possible. La contamination peut se présenter au niveau primaire : une partie des pesticides pulvérisés aux alentours arrivent sur la parcelle bio. Cela est appelé la dérive de pesticides. Si ces contaminations restent sous la norme légale, les vins sont toujours bio. De si faibles contaminations ne peuvent remettre en doute la qualité des produits issus de l’agriculture biologique. Les 4 vins incriminés par Test Achat respectent tous la législation bio. Aucun de ces 4 vins n’auraient pu être déclassés.
    Nous sommes bien entendu d’accord avec Test Achat que les contrôles des vins biologiques doivent être intensifs et strictes. En Belgique, il y a 2 organismes de contrôle : Blik/Integra et Certisys. Ces deux organismes pratiquent des analyses sur les vins, les raisins et les feuilles de vigne. Depuis 2006, sur 17 analyses, 14 n’ont pas montré la moindre présence de résidus de pesticides.
    BioForum déplore que Test Achat, sur base de ses résultats d’analyse qui n’enfreignent pas les normes légales, discrédite le label, les organismes de contrôle et le secteur bio. La présence de traces de pesticides chimiques qui, dans certains cas, est inévitable, ne peut être un argument mettant en doute le secteur bio dans son ensemble. Les propos de Test Achat sont injustifiés et tendancieux.
    Le choix du vin bio reste pour le consommateur un choix sûr. Le vin bio est contrôlé et lorsqu’un dépassement des normes au niveau de la présence de pesticides est constaté, des actions sont immédiatement entreprises. L’utilisation excessive de pesticides dans la culture de la vigne est un problème et nous sommes avec ceux qui luttent contre cela. En la matière, l’agriculture biologique reste un exemple.
    Plus d'infos:
    Jean-François Jérôme, BioForum Wallonie : 081/ 61 46 55, 0494/ 33 33 30 Pour le côté néerlandophone : Marianne Vergeyle, BioForum Vlaanderen 03/286.92.60, 0475/24.44.01 Contact avec un viticulteur bio belge: Hageling, 016/ 81 58 87.
    Le vin de ce producteur faisait partie du test de Test Achat et était exempt de toute trace de pesticide.

    Millesime Bio 2009
    Pour ceux qui n'ont pas vécu cette manifestation incontournable; qui chaque année connait plus de succés.
    Voici où télécharger le palmarés :
    http://www.challenge-millesime-bio.com/challenge.asp
    Les soirées furent conviviales en diable et la foule nombreuse.
    Le marché se maintient.

    Le nouveau calendrier des semis 2009
    Des nouvelles de demain ! Achetez le calendrier de Maria et Mathias K. Thun, vous connaîtrez le temps qui vous attend dans vos vignes, car en 2009 Jupiter restera toute l'année devant le Capricorne...

    Aux armes !
    La merveilleuse et si démocratique Commission européenne qui a miaulé de longs mois contre les pesticides, insecticides, herbicides a finalement tourné casaques pour céder à la pression du lobby des fabricants de pesticides : La fameuse European Crop Protection Association.
    Les seuils les plus hauts ont été préférés aux plus bas.
    4O fois supérieurs pour le Fénoxycarbe, l'ami des agrumes, 10 fois plus pour le Cléthodime, l'ami des tomates, 5 fois plus pour le Tebucolazole, l'ami des pommes, 5 fois plus pour le Cyprodynil, l'ami des raisins de table, 2,5 fois pour les fraises et 4 fois plus pour les abricots.

    Du bon vin sur le marché parisien
    Vous trouverez tous les dimanches sur le marché bio de Raspail, flacons de choix dont l'excellent Sancerre de Vincent Gaudry et notament son Vincengetorix, vieilli en fût de chène.
    Mais aussi le trés bon Champagne de Christophe Lefevre, du Bourgeuil, du Bordeaux et des Coteaux du Languedoc ainsi que du Bourgogne à des prix normaux.
    mv2france@club-internet.fr : Pour plus de détails
    Livraison gratuite sur Paris à partir de 24 bouteilles. tel : 01 70 17 20 66 ou Portable: 06 19 30 33 02


    Concours National des Vins issus de Raisins de l’Agriculture Biologique 2008'
    Concours AMPHORE : Des vins bio pour un "plaisir durable" ainsi que l'a souligné l'humoriste Marc Jolivet dans une formule percutante.

    Succès de la 12ème édition du concours Amphore par l'abondance des candidatures et la qualité des lauréats. Cette manifestation assure, une nouvelle fois, sa fonction de fer de lance de la viticulture biologique dont elle illustre la très haute qualité.

    Une centaine de jurés, professionnels du vin et découvreurs de talents, ont testé, dans le cadre du très bel Hôtel de Castiglione, 350 vins et décerné 77 distinctions. Ces chiffres illustrent le succès croissant du concours par la progression du nombre des participants, ceux-ci n'étant que 290 l'an passé.

    Toutes les régions viticoles françaises étaient honorablement représentées, le Rhône avec 60 vins pour 164 exploitations, dans la même proportion l’Alsace 26 vins pour 85 exploitations. Une participation en nombre pour le Languedoc Roussillon avec 73 vins. Même des appellations beaucoup moins importantes en taille étaient présentes comme la Lorraine qui comptent trois exploitation certifiées. Au titre des regrets, la participation restreinte de l’Aquitaine pourtant troisième région « bio » n’avaient envoyées que 27 vins pour 245 exploitations.

    Le Concours National des Vins issus de Raisins de l’Agriculture Biologique est organisé en 2 sections distinctes : . Les vins certifiés «issus de l’agriculture biologique», 326 participants, 74 médailles dont 23 d'or, 36 d'argent et 15 de bronze . les vins en conversion et les vins hors concours (Vin de Table…) : 24 participants, trois distinctions nommées : « mentions spéciales ».

    Le palmarès complet est consultable sur http://www.concoursamphore.com

    Avec un pourcentage de médaillés de 22%, le jury est volontairement resté en deçà de la norme habituelle des concours, fixée au maximum à 30%, afin de souligner la garantie de très haute qualité qui est l'exigence de l'agriculture biologique. La manifestation a également connu un côté moins protocolaire que la réunion des jurys de dégustation. Placée sous le parrainage de Marc Jolivet (*), elle devait permettre au célèbre humoriste de faire valoir ses "coups de cœur" après dégustation, entre amis, des vins lauréats. Très engagé dans la défense d’une agriculture respectueuse de son environnement, il donnait libre cours à ses sentiments. '"C'est un plaisir d'être ici et même un double plaisir, puisque j'ai eu deux coups de cœur, un coup de cœur pour les rouges, le Vacqueyras 2006 cuvée Garrigues Chateau Montirius, et un autre pour les blancs, le Pinot Gris 2006 du domaine Stoeffler ».'

    • L’édition 2008 du Concours est parrainée par Marc Jolivet (Humoriste engagé dans la défense d’une agriculture respectueuse de son environnement), Jean Frambourt (Président d’honneur de la Sommellerie française et internationale) ainsi que par la Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique (FNAB).

    Sa direction est assurée par un comité inter-professionnel composé de M. Brocheton (de la D.G.C.C. Répression des Fraudes, M. de Broca ( de la Compagnie des Courtiers Jurés Piqueurs de Vins de Paris), M. Antoine ( Co-Président de la Fédération Nationale des Cavistes Indépendants) et de M. Deluc (Châteauonline et Repaires de Bacchus)

    Remerciements à Le Moulin de la Vierge, le CFA Alexis Tingaud de Congis sur Thérouanne et la Ferme de la Nalière sans le concours de qui la réunion n'aurait pas été aussi agréable qu'elle l'a été.


    Montreuil sous bois de tonneau de vin de vignes bio
    Nous avions oublié de vous donner la liste des vignerons présents en 2008
    http://bouffonsbios.ouvaton.org/vignerons08.htm


    La grande surface
    Les voilà dans les linéaires des grandes surfaces les petits vins bio, ceux de Biovidis, comme ceux de Gérard Bertrand.

    Domaine Henri Richard: un Gevrey Chambertin a découvrir
    Aujourd’hui Margaret Bastien, fille d’Henri Richard, et Patrick Maroiller vigneron et régisseur du domaine, assurent à leur clientèle la qualité de leurs produits. Tous les vins sont élevés en fûts, dès le pressurage. 5ème année de conversion biologique, certifiée par ECOCERT.
    http://vins-et-sante.com/fr/guide-vins-fiche.php?id=475

    ceps et charrues
    Le Beaujolais viticole compte à ce jour environ 20 vignerons (nnes) bio ou en conversion. En créant l'association "Ceps et charrues", chaque vigneron bio mutualise ses forces pour promouvoir ses produits, échanger ses idées et ses moyens sur la conduite de la vigne en agriculture biologique et sur la vinification. Le monde du Beaujolais bio, qui regroupe chaque année de nouveaux adeptes, se structure.
    http://www.petite-degustation.com/index.php/actualites-archivees/ceps-et-charrues-beaujolais-bio-organic-beaujolais

    Le meilleur des mondes
    Alors que l'Afssa, dans son enquête sur la mortalité des abeilles, tergiverse sur les causes, apiculteurs, arboriculteurs et scientifiques américains s'angoissent devant les deux tiers des ruchers mystérieusement abandonnés par les petites butineuses.
    En attendant de vérifier les prédictions d'Albert Einstein qui annonçait que quatre années sans abeilles serait la mort de l'humanité, on peut lire le blog : http://blogabeilles.affaire-gaucho-regent.com/%%%Et plus étonnant en face des résultats de l'enquête le site :
    http://www.science.gouv.fr/index.php?qcms=dossier,view,2856,view,154,2856,,,,

    cicadelle et flavescence : les apprentis sorciers
    Un programme de prospections et de recherches sur les ennemis naturels de Scaphoideus titanus dans son aire d'origine nord-américaine a été conduit en 2001 et 2002 avec le double objectif de mieux connaître la faune antagoniste asociée à cette cicadelle et d'envisager l'introduction en France des meilleurs candidats potentiels pour la lutte biologique. Plusieurs espèces d'insectes parasitoïdes ont été élevées et isolées à partir de nombreuses cicadelles prélevées principalement dans la région des Finger Lakes (État de New-York, USA). Les larves et adultes deS. titanus sont surtout parasités par des Hyménoptères Dryinidae et des Diptères Pipunculidae dont plusieurs espèces ont été introduites en quarantaine. Des parasitoïdes oophages ont aussi été obtenus grâce à la technique des œufs sentinelles. Les Pipunculides et les parasitoïdes oophages n'ont pas encore pu faire l'objet d'une identification précise. Les études sont en cours dans la quarantaine de l'INRA d'Antibes afin de maintenir en élevage les entomophages introduits et d'étudier leurs caractéristiques biologiques, préalable indispensable à toute introduction au vignoble.
    Qu'en est il aujourd'hui ?

    Vins catalans Bio 66
    Si l'on avait un site comme celui ci par département, quel bonheur !
    http://www.bio66.com/fr/produits/vins-8.html

    Le calendrier des semis
    Comme annoncé dans le calendrier, Mai fut bien humide; régal des limaces. Pour savoir ce que l'été vous réserve consultez le sur le web, télé-chargez le directement.

    http://www.bio-dynamie.org/index.htm

    Grand concours des vins bio 2008
    Comme chaque année, ce lundi 26 Mai, sera organisé à l'hôtel de Castiglione, le concours des vins bio par Pierre Guigui. Nous ne manquerons pas de vous faire connaitre les réstultats;

    les vignerons de Tornac
    http://www.vignerons-tornac.com/

    Un bel exemple de vin bio sur le web
    Allez donc faire un tour sur http://www.vin-bio-vin-biologique.fr/fr/ , au Domaine Sainte Juste,dans les Corbières où Rémy Miquel et Ulrike Erdmann sont la preuve que la simplicité est toujours payante !

    Du jus du bon jus, c'est à boire qu'il nous faut ! : Le vin mille fois plus pollué que l'eau : un vrai poison !
    Pour ceux qui sont sûrs que le vin n'est fait qu'avec de bons raisins bien sains.
    A lire absolument.

    Tempête dans un verre d'eau
    Comme nous fûmes les premiers à l'annocer; la polemique se déchaine autour du livre Anatomie d'un mythe. Robert Parker passione et le livre de Hanna Agostini est là pour atiser le feu :

    La Tribune de Genéve
    SUD-OUEST
    Marianne
    Midi-Libre

    Robert Parker anatomie d'un mythe
    C'est sa fête à Robert ! Sa fidéle collaboratrice durant des années, Hanna Agostini nous dit tout sur le bonhomme aux chiens péteurs et au palais d'or.
    Robert Parker anatomie d'un mythe, 23 eurros, 350 pages aux éditions Scali, pour régler son compte au gourou du bon goût et aussi au Bordeaux et à ses bordelais; espérons qu'il ne finira pas sur une voie de garage.
    Un tsunami dans les barriques qui fera des vagues jusqu'aux Amériques.
    A déguster sans modération !

    The blog pas piqué des verres
    http://chateaulagarette.blogspot.com/ The blog sans blagues !

    RESULTATS DU CONCOURS AMPHORE DES VINS BIOS 2007
    PALMARÈS 2007
    - OR
    Alsace
    Gewurztraminer Blanc 2005' Wolfberger 03 89 22 20 20
    Gewurztraminer Grand Cru Blanc 2005 Hengst Zind-Humbrecht Humbrecht Olivier 03 89 27 02 05
    Bordeaux
    Pomerol Rouge 2001 Château Gombaude-Guillot 05 57 51 17 40
    Jura
    Arbois Rouge 2003 'Les Grandes Gardes Domaine de la Pinte Chatillon Phimippe 03 84 66 06 47
    Languedoc Roussillon
    Coteaux du Languedoc Rosé 2006 Domaine Zumbaum Tomasi Zumbaum Jorg 04 67 55 78 77
    Coteaux du Languedoc Grès de Montpellier Rouge 2005 La Capitelle Domaine de la Triballe Durand Sabine04 67 59 66 32
    Côtes du Roussillon Rouge 2005 Château de l'Ou * Bourrier Philippe 06 03 13 67 49
    VDP d'Oc Rouge 2005 Cuvée Spéciale Domaine Costeplane Coste Francoise & Vincent 04 66 77 85 02
    Loire
    Menetou-Salon Rouge 2004 Les Renardières Domaine Gilbert Gilbert & Louis'' 02 48 66 65 90
    Muscadet Sèvre & Maine sur Lie Blanc 2006 Domaine de la Bregeonnette Orieux Stéphane 02 41 56 53 90
    PACA
    Côtes de Provence Blanc 2006 Domaine du Jas d'Esclan De Wulf Matthieu 04 98 10 29 29
    Côtes de Provence Rouge 2003 Domaine du Jas Cave de Rousset 04 42 29 00 09
    VDP des Bouches du Rhône Rouge 2006 Mas petit Azegat Mas Petit Azegat Compagne Denise 04 66 58 57 01
    Rhône
    Clairette de Die Blanc 2005 Bio sure
    ''Domaine Achard-Vincent Famille Condrieu Blanc 2006
    Domaine Barou Barou Emmanuel 04 75 34 02 13
    Côtes du Rhône Rouge 2005 Lou Sanglier Domaine Faucon Dore EARL Jean Beaumont 04 90 46 46 01
    Côtes du Rhône Villages Rouge 2005 GT-S Domaine Le Plan Vermeersch Vermeersch Anne 04 75 98 36 84
    Vacqueyras Rouge 2004 Montirius Montirius Saurel Christine & Eric 04 90 65 38 28
    Sud Ouest
    Monbazillac Blanc doux 2004 Château Larchère Baudry Thierry 05 53 58 25 84
    Saussignac Blanc doux 2004 Noble Château Richard Doughty Richard 05 53 58 49 13
    Saussignac Blanc doux 2004 Coup de cœur Château Richard Doughty Richard 05 53 58 49 13
    VDP de l'Agenais Rouge 2005 Merlot Cabernet Sauvignon Peter Riegel Weimimport 00 49 7774 93 13 0

    ARGENT
    Alsace
    Gewurztraminer Blanc 2005 Rimeslberg Domaine Jean Becker Becker Jean-Philippe & François 03 89 47 90 16
    Gewurztraminer Grand Cru Blanc 2005 Schoenenbourg Domaine Jean Becker Becker Jean-Philippe & François 03 89 47 90 16
    Pinot Blanc Blanc 2004 Cuvée Précieuse Pierre Frick Frick Chantal & Jean-Pierre 03 89 49 62 99
    Pinot Gris Blanc 2005 Wolfberger 03 89 22 20 20
    Bordeaux
    Saint Emilion Grand Cru Rouge 2004 Les Charmilles de Croque-Michotte Château Croque Michotte GFA Geoffrion 05 57 51 13 64
    Bourgogne
    Bourgogne Aligoté Blanc 2005 Goisot Goisot Ghislaine & Jean Hugues 03 86 53 35 15
    Côte Chalonnaise Rouge 2004 Le Quart Chapeau D'Heilly-Huberdeau D'Heilly-Huberdeau 03 85 47 95 27
    Côtes d'Auxerre Blanc 2005 Gondonne Goisot Goisot Ghislaine & Jean Hugues 03 86 53 35 15
    Jura
    Arbois Blanc 2002 Savagnin Domaine de la Pinte Chatillon Philippe 03 84 66 06 47
    Languedoc Roussillon
    Corbieres Rouge 2005 Château Veredus GFA Fabre Teisserenc Marie 04 68 27 10 80
    Minervois Blanc 2005 Ines Le Moulin des Nonnes Andrieu Freres 04 68 78 10 19
    Muscat de Rivesaltes Blanc 2006 Romain Mercier Domaine de la Joliette Mercier Philppe 04 68 64 50 60
    VDP de l'Herault Rouge 2005 Cabernet Sauvignon 44Domaine de Bannières Guibal Pierre44 04 67 52 33 48
    VDP des Côtes de Thongue Rouge 2006 Syrah Domaine Bassac 04 67 36 05 37
    VDP d'Oc Blanc 2006 Chardonnay Domaine Costeplane Coste Françoise & Vincent 04 66 77 85 02
    VDP d'Oc Rouge 2004 Pioch de l'Oule Domaine Costeplane Coste 04 66 77 85 02
    Loire
    Chinon Rouge 2006 Château de Coulaine de Bonnaventure Etienne & Pascale 02 47 98 44 51
    Coteaux de l'Aubance Blanc doux 2005 Harmonie Domaine de Rochambeau EARL Forest 02 41 57 82 26
    Loire Fiefs Vendeens Rouge 2005 Jacques Domaine Saint Nicolas 02 51 33 13 04
    Fiefs Vendeens Rouge 2003 Grande Pièce Domaine Saint Nicolas 02 51 33 13 04
    Saumur Champigny Rouge 2005 Clos Cristal 02 41 52 96 08
    PACA
    Coteaux d'Aix en Provence Blanc 2006 Murmure Clos des Trois Sources Rosari 06 16 08 44 01
    Coteaux d'Aix en Provence Rosé 2006 Murmure Clos des Trois Sources Rosari 06 16 08 44 01
    Coteaux d'Aix en Provence Rosé 2006 Château Rosé Domaine Revelette Fischer 04 42 63 75 43
    PACA Coteaux d'Aix en Provence Rouge 2006 Clos des Trois Sources Rosari 06 16 08 44 01
    Coteaux Varois Rosé 2006 Château Miraval Bove 04 94 86 39 33
    Côtes de Provence Rosé 2006 Carolle Domaine de la Sauveuse Salinas 04 94 28 59 60
    Côtes de Provence Rosé 2006 Cuvée du Loup Domaine du Jas d'Esclan De Wulf 04 98 10 29 29
    VDP des Bouches du Rhône Rouge 2006 Marselan Domaine des Beynes Cavard04 90 98 72 38
    Rhône
    Côtes du Rhône Rouge 2006 Becassier Domaine Faucon Dore EARL Jean Beaumont 04 90 46 46 01
    Côtes du Rhône Rouge 2006 F3 Domaine des Treilles Méry 04 75 53 51 69
    Crémant de Die Blanc Brut Jaillance Cave de Die Jaillance 04 75 22 30 00
    Savoie
    Vin de Savoie Blanc 2006 Saint Jeoire Prieuré EARL La Gerbelle Quenard 04 79 28 12 04

    BRONZE
    Alsace
    Gewurztraminer Vendange Tardive Blanc 2003 Steinert Maison Humbrecht Humbrecht Pierre Paul 03 89 49 62 97
    Pinot Gris Blanc 2005 Sol Ange Maison Humbrecht Humbrecht Pierre Paul 03 89 49 62 97
    Pinot Gris Grand Cru Blanc 2004 Froehn Domaine Jean Becker Becker Jean-Philippe & François 03 89 47 90 16
    Bordeaux
    Saint Emilion Grand Cru Rouge 2004 Château Croque Michotte GFA Geoffrion 05 57 51 13 64
    Bourgogne
    Côtes d'Auxerre Rouge 2005 Corps de Garde Goisot Goisot Ghislaine & Jean Hugues 03 86 53 35 15
    Corse
    Porto Vecchio Rouge 2004 Domaine de Torraccia Imbert Christian 04 95 71 43 50
    Italie
    Chianti Superior Rouge 2001 Terra d'Arcoiris Leonardi & Walter 0039 (0) 578 60270
    Languedoc Roussillon
    Corbières Blanc 2004 Château Pech-Latt 04 68 58 11 40
    Coteaux du Languedoc Rouge 2003 Grand Prieur Vignobles Montfreux de Fages Rambier & Tournant 04 67 77 59 17
    Rivesaltes Rouge 2002 Grenat La Rouède Pujol Jean Luc 04 68 38 84 44
    VDP des Cévennes Blanc 2005 Mas Combleau Dumas Sandrine 04 66 83 11 18
    VDP d'Oc Rouge 2004 Plan de Savoulous Domaine Costeplane Coste Françoise & Vincent 04 66 77 85 02
    VDP d'Oc Rouge 2005 Charmille Domaine de Malavieille Bertrand Mireille 04 67 96 34 67
    Loire
    Chinon Rouge 2005 Chapelle Château de la Bonnelière Plouzeau Marc 02 47 93 16 34
    PACA
    Coteaux d'Aix en Provence Rosé 2006 Clos des Trois Sources Rosari Renaud 06 16 08 44 01
    PACA
    Coteaux Varois Blanc 2005 Château Miraval Bove 04 94 86 39 33
    Coteaux Varois Rosé 2006 Château Margilière Caternet Pauline 04 94 69 05 34
    Coteaux Varois Rouge 2004 Mathieu Domaine La Bastide des Oliviers Mourzan Patrick 04 94 04 03 11
    Côtes de Provence Blanc 2006 Cuvée du Loup Domaine du Jas d'Esclan De Wulf Matthieu 04 98 10 29 29
    Côtes de Provence Rouge 2004 Coup de Foudres Domaine du Jas d'Esclan De Wulf Matthieu 04 98 10 29 29
    Côtes du Luberon Rosé 2006 Château La Canorgue Margan 04 90 75 81 01
    PACA Côtes du Luberon Rouge 2005
    Château La VDP du Vaucluse Rouge 2005 La Canorgue Château La Canorgue Margan 04 90 75 81 01
    Rhône
    Côtes du Rhône Rouge 2006 Cuvée Speciale Château de Bastet 04 66 39 97 07
    Côtes du Rhône Villages Rouge 2006 Les Hautes Blaches Domaine du Chène Vert
    Trollat Pierre 04 75 27 14 07
    Côtes du Rhône Villages Rouge 2005 Domaine Faucon Dore EARL Jean Beaumont 04 90 46 46 01
    VDP de la Principauté d'Orange Rouge 2006 Les Grappes d'Antan Cave la Vigneronne Andrillat Jean Pierre 04 90 28 92 37
    Sud Oues
    Gaillac Rouge 2005 Cos des Mages Château de Mayragues Geddes Alain & Laurence 05 63 33 94 08
    VDP des Côtes de Gascogne Rosé 2006 Domaine de Pajot Barreau Damien 06 80 88 66 79

    								
    
    MENTION SPECIALE : Vins hors concours Année de Conversion ou Vin de Table Bordeaux Lussac St Emilion Rouge 2004
    Château de Bellevue Chatenoud André 05 57 74 60 25
    PACA VDT Rosé 2006 Domaine de la Sauveuse Salinas José 04 94 28 59 60
    Savoie Vin de Savoie Chautagne Rouge 2005 Autrement Jacque Maillet 04 79 63 74 56

    								
    
    PRIX SPECIAL MARC JOLIVET '*
    Languedoc Roussillon Côtes du Roussillon Rouge 2005 Château de l'Ou Bourrier Philippe 06 03 13 67 49
    								
    
    `


    CONSEILS D’UN VIGNERON A SES AMIS
    Comment Acheter Soigner & Boire LE VIN

    Louis de la Bardonnie Propriétaire - Viticulteur Téléph. n° 3 - St Antoine-de-Breuilh (Dordogne)

    Et d’abord...

    Calendrier des semis 2007
    Comme l'annonce Maria Thun dans son fameux calendrier des semis, Juin pourrait être bien pluvieux, il faudra attendre la dernière semaine pour voir les limaces se sécher . www.bio-dynamie.org

    Concours des vins bios à Paris
    La 11ème édition du Concours National des Vins issus de Raisins de l’Agriculture Biologique aura lieu lundi 21 mai 2007 à 9h30 à l’Hôtel de Castiglione, 40, rue du Faubourg St Honoré 75008 PARIS M° & Parking : Madeleine & Opéra La 10ème édition du concours fut encore un succès et a démontré la nécessité d’un tel événement pour la viticulture bio. En effet, une centaine de jurés, tous professionnels du vin, découvreurs de talents ont dégusté 294 vins et décerné 76 distinctions (soit 26 % des vins présentés). Rappelons que ce concours, vitrine de la viticulture biologique dans son ensemble, indépendant et reconnu par l’ensemble de la profession, contribue à donner une image positive de la démarche bio au travers de son sérieux, sa reconnaissance par les instances professionnelles du vin et de la bio et par le grand nombre de sollicitations, en qualité d’expert, dont font l’objet les organisateurs. Cette année encore, le Concours National des Vins issus de Raisins de l’Agriculture Biologique s’organisera autour de 2 sections distinctes : les vins en conversion de 3ème année et les vins certifiés « issus de l’agriculture biologique ». Composé de professionnels du vin sans aucun lien avec la production (cavistes, sommeliers, oenologues, courtiers, restaurateurs…), le jury dégustera près de 500 vins. L’édition 2007 du Concours sera parrainée par Marc Jolivet (Humoriste engagé dans la défense d’une agriculture respectueuse de son environnement), Jean Frambourt (Président d’honneur de la Sommellerie française et internationale) ainsi que par la Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique (FNAB), Sa direction est assurée par un comité inter-professionnel composé de M. Brocheton (de la D.G.C.C. Répression des Fraudes, M. de Broca de la Compagnie des Courtiers Jurés Piqueurs de Vins de Paris), M. Antoine Co-Président de la Fédération Nationale des Cavistes Indépendants) et de M. Deluc (Châteauonline et Repaires de Bacchus) Les jurés et les producteurs souhaitant participer peuvent demander des formulaires d’inscription à AMPHORE. Le palmarès complet et le téléchargement des documents d’inscription est possible sur le site. Un buffet Bio sera proposé à l’issue du concours.

    AMPHORE 14, Rue de Vaucouleurs 75011 PARIS Tél. : 06.62.67.71.07 Fax : 01.45.79.20.90 E-mail : amphore75@tiscali.fr Site web : www.concoursamphore.com


    Encore un guide : Pour les aveugles
    Le "Guide Solar des vins bios" de Evelyne Malnic, Valérie de Lescure et Georges Lepré (Solar, 24 euros)

    Encore un signe encourageant : voici le premier guide d’achat des vins bio s’appuyant sur des dégustations à l’aveugle réalisées par un jury composé d’œnologues, cavistes, sommeliers et journalistes. 730 vins, biologiques et biodynamiques certifiés (la catégorie floue des vins « naturels » en est donc exclue) sont ici présentés par région. Des indications précises sont fournies pour chacun : millésime, qualités gustatives, recommandations d’accords gourmands, garde, prix et coordonnées du domaine.

    « Soyons bien clairs là-dessus , nous ne nous attendions vraiment pas à ce qu’autant de vins aient été jugés dignes d’entrer dans la première version de ce guide», écrit le co-auteur et maître sommelier Georges Lepré en préface. Mais « force est de constater qu’après des débuts spartiates, les vins bio qu’on nous propose aujourd’hui ont pris une assurance et un charme qu’il faut admettre une fois pour toutes. »


    VU DANS LE POSTE DE TELE ENCORE LAGARETTE
    Envoyé Special spécial le bio ça fonctionne, aprés le coton bio des Indes, voilà Le Chateau Lagarette en démo. http://chateaulagarette.blogspot.com/

    la lettre de Chateau LAGARETTE
    CHATEAU LAGARETTE

    Vin, terroir et développement durable
    La lettre Numéro 7
    - Janvier 2004

    "Il y a plus de philosophie dans une bouteille de vin que dans tous les livres du monde" Pasteur

    Lagarette et la biodiversité


    Franciliens : Tous à Montreuil !
    les vignerons en 2007

    • Domaine Paul Barre, Pascale et Paul Barre - Fronsac
    • Domaine du Rousset Peyraguey, Alain Dejean - Sauternes
    • Château Richard, Richard Doughty - Saussignac, Bergerac
    • Château Vent d’Autan, Anne et Olivier Godin - Cahors, Quercy
    • Domaine Stéphane Guion, Stéphane Guion - Bourgueil
    • Domaine Roche-Buissière, Laurence et Antoine Joly - Côtes du Rhône
    • Domaine des Chênes, Marcel Lapierre - Morgon
    • Domaine des Sablonnettes, Christine et Joël Ménard - Anjou
    • Domaine de la Bregeonnette, Stéphane Orieux - Muscadet
    • Domaine de Bongran, Jean Thévenet - Mâcon
    • Catherine et Gilles Vergé - Mâcon, Viré-Clessé
    • Domaine de Gressac, Jean-Michel Rieux - Gard
    • Bera Vittorio e figli, Alessandra e Gianluigi Bera - Moscato d’Asti
    • Domaine Bois Moisset, Philippe Maffre - Gaillac
    • Domaine Croix de Peyrat, Denis Dussere - Fronton
    • Clos de Mounissens, David Poutays - Côtes de Bordeaux, Saint-Macaire
    • EARL Régnier-David, Jean-François Régnier - Saumur
    • Domaine des Coteaux d’Engravies, Philippe Babin - Ariège
    • Domaine Patrick Baudouin - Anjou
    • Frédéric Geschickt - Alsace
    • Champagne Fleury - Champagne
    • Domaine de Bel Air, Pierre Hervé - VDP de la Nièvre
    • Château Cajus, Pierre Veyron et Didier Bohm - Bordeaux supérieur, clairet
    • Château Larchère, Thierry Baudry - Montbazillac, Bergerac
    • Château Planquette, Didier Michaud - Medoc
    • Champagne Raymond Boulard, Francis Boulard - Champagne
    • Domaine Bellauc, Marie-Blanche & Gil - Jurançon
    • Château Lagarette, Olympe & Alexandra Minvielle - 1ère côtes de Bordeaux
    • Arts et Vins, Alain Dubois - Grèce, Crète
    • Domaine de Peyra, Stéphane Majeune - Côtes d’Auvergne
    • Domaine Sabre, Fanny Sabre - Bourgogne
    • Château La Salle, Mickael JAUMAIN - Bordeaux

    Plus quelques (bonnes) surprises de dernière minute….


    Bordeaux à Paris
    Jean-Pierre Cavanihac vient vendre son vin de Medoc, Chateau de l'Abbaye sur le marché bio de Raspail une fois par mois. Ce sera le 17 Avril la prochaine fois, profitez en !

    Tel : 05 56 09 00 55

    Des nouveaux en Muscadet
    Attention voila des jeunes vignerons dont on parlera dans la bio car ils sont encore en reconversion : Jean Jacques et Rémi Bonnet du Château La Tarcière. http://www.bonnet-huteau.com/

    Le plus vieux vin blanc du monde : bio bien sûr
    Sur six des jarres de vin de la tombe de Toutenkhamon,cinq contenaient du vin blanc, c'est ce que révele l'étude de Rosa Lamuela Raventos et ses collégues de l'université de Barcelone. En effet, ils ont trouvé de l'acide tartrique dans les cinq jarres et seulement dans une de l'acide syringique, acide que l'on ne trouve que dans la peau du raisin et qui donne au rouge sa couleur.
    Jusqu'alors le plus vieux vin blanc egyptien datait du troisième sécle aprés Jésus. C'est donc trois mille ans que prend la bouteille de blanc....bio.

    MILLESIME BIO 2006
    Bilan de la 13ème édition de Millesime Bio
    Augmentation de la fréquentation en nombre d'entreprises de métiers acheteurs de vins de + 11 % !.
    Pou r en savoir plus Millésime Bio:



    LE NOUVEAU GUIDE
    Qu'est-ce qu'un vin bio ? Quelles vertus a-t-il par rapport à la production classique ? Les contrôles sont-ils sérieux ? Ce guide évalue la qualité de la production en France et propose une sélection. Cette sélection résulte du travail d'un jury composé de professionnels et d'amateurs suivant un protocole de dégustation très strict mis en place avec l'Office national interprofessionnel des vins. Plus de 800 vins sélectionnés et présentés.
    Chez Marabout pour 7.50 euros

    LE NOUVEL AN JAPONAIS
    Ici comme au Japon l'année 2005 se termine enfin; ce sont prés de 40 000 bouteilles de bons, de trés bons vins qui ont été importées de France par François Dumas et VINBIO .
    Et pour vos cadeaux, vos étrennes, vos voeux pensez y ! cette histoire évite bien des discours .

    Calendrier bio-dynamiste 2006
    Il est paru, commandez le :
    Calendrier des semis 2006 de Maria et Matthias K. Thun

    Toujours plus d'informations et de conseils pour produire des vignes saines en suivant les rythmes de la périphérie cosmique (lune, soleil et planètes), ainsi que l'utilisation des préparations bio-dynamiques.


    LES PLANTES BIO-INDICATRICES
    Il est enfin paru le guide des plantes bio-indicatrices.
    Dans ce nouveau livre, Gérard Ducerf vous présente 250 espèces végétales:
    Chaque espèce est décrite et illustrée par de nombreuses photos couleur pour mieux la reconnaître et l’identifier.
    Pour chacune d’entre elle est également précisé, son milieu de vie naturel «biotope primaire», ses adaptations «biotopes secondaires», ses caractères bio-indicateurs, ainsi que ses propriétés médicinales et sa comestibilité.

    commandez le vite chez PROMONATURE vous serez plus intelligents !


    UN BOURGUIGNON A PARIS
    Patrick Bringer et Isabelle Georgelin du Domaine les Faverelles à coté de Vézelay, viennnent vendre leurs vins sur le marché bio de Raspail, maintenant tous les dimanches. Car à Vezelay il n'y a pas que la maison de Dieu, il y a aussi ce vin divin
    Profitez en.


    Pour un tour de France des vins bios au bar
    Le salon de Jean-Marie Carité du Guide des vins bios et de VINBIO MAGAZINE

    SALON MARJOLAINE
    Du 5 au 13 Novembre 2005
    Parc Floral de Paris, Bois de Vincennes
    Vins et spiritueux
    Vins issus de l’agriculture biologique ou en biodynamie: vins tranquilles, vins effervescents, champagnes. Matériel de cave et de dégustation

    Soirées oenophiliques
    Alain Ségelle, ce fameux nez , rebondit : le 16 novembre prochain, au Cercle national des armées; 8 place Saint-Augustin, Paris 8°, il vous convie en copagnie de son complice Yves Barbet Massin à une nouvelle farandole gourmande . Il dedicacera son livre : LE VIN : mode d'emploi, avec version agrobiologie. Réservez !

    alainsegellewines@yahoo.fr

    tel : 06 25 73 89 45

    Grand concours 2005
    Concours National des Vins issus de Raisins de l’Agriculture Biologique :
    le Palmarès 2005 des Vignerons de Talent, des Vins Passion.

    La 9ème édition du Concours National des Vins issus de Raisins de l'Agriculture Biologique s'est déroulée lundi 30 mai, à l'Hôtel de Castiglione, à Paris.

    Une centaine de jurés, tous professionnels du vin - sans aucun lien avec la production - et découvreurs de talents (cavistes, sommeliers, oenologues, courtiers, restaurateurs…), ont dégusté 344 vins et décerné 106 distinctions - soit 31 % de l'ensemble des bouteilles présentées : 27 Médailles d'Or (soit 8 %), 38 Médailles d'Argent (soit 11 %) et 31 Médailles de Bronze (soit 9 %) et 10 mentions d’exceptions (3%).

    Rappelons que ce concours, vitrine de la viticulture biologique, indépendant et reconnu par l’ensemble de la profession, contribue à développer l'image positive de la démarche bio à travers son sérieux et la reconnaissance qui en est faite par les instances professionnelles du vin et de la bio.

    Organisé en partenariat avec la Fédération Nationale Interprofessionnelle des Vins de l’Agriculture Biologique et avec le soutien de l’Agence Bio, Printemps Bio, BIOCOOP, Nature et Progrès, Du Sol à la Table, le Pluriel Nature, l’AIVBLR (association des vignerons Bio du Languedoc Roussillon), l’OPABA (association des vignerons Bio d’Alsace), le Syndicat des Vignerons Bio d’Aquitaine, Le Moulin de la Vierge, la Ferme de Nalières, le CFA Alexis Tingaud de Congis-sur-Thérouanne, ce concours avait pour marraines Sophie Davant (présentatrice Télé adepte des produits authentiques) et la Fédération nationale de l'agriculture biologique (FNAB) et pour parrains Pierre Bonte (journaliste-écrivain connu pour son profond attachement aux les produits du terroir, fidèle porte-parole depuis 40 ans de la population rurale et paysanne, chevalier de l’Ordre national du mérite et officier du Mérite agricole), et Jean Frambourt (Président d’honneur de la Sommellerie française et internationale).

    Sa direction a été assurée par un comité interprofessionnel composé de Christian Brocheton (de la D.G.C.C. Répression des Fraudes, Philippe de Broca (Membre de la Compagnie des Courtiers Jurés Piqueurs de Vins de Paris), Alain Dechy (Président de la Fédération Nationale des Cavistes Indépendants) et Jean-Michel Deluc (Président des Sommeliers de Paris et d’Ile de France).

    Pierre GUIGUI
    Assisté de Virginie Maignien

    AMPHORE 14, rue de Vaucouleurs 75011 PARIS
    Tel / Fax 01 45 79 20 90. Mobile 06 62 67 71 07
    Palmarès Consultable : http://amphore75.free.fr Mail : amphore75@tiscali.fr
    							
    


    Mondovino : Le film
    Vous l'aurez bientôt tous vu .
    Incontoutnable, comme on dit. Et c'est Yvonne Hegoburu, propriétaire du Domaine de Souch, qui fait l'ouverture de ce petit chef d'oeuvre d'intelligence. Madame Hegoburu qui, a 77 ans, cultive en biodynamie son Jurançon avec amour et passion.
    un vin inoubliable !

    Domaine de Souch, 805 chemin de Souch, 64770 Laroin, 05 59 06 27 22

    MARJOLAINE
    Du 6 au 14 Novembre 2004 Parc Floral de Paris, Bois de Vincennes


    Maladie du bois
    L'Inra Bordeaux se penche sur la lutte biologique, avec par exemple l'utilisation contre l'eutypiose d'un champignon antagoniste, le trichoderma, issu de la flore saprophyte. Pour Pascal Lecomte, cette méthode ne semble “raisonnable” qu'en préventif : protection des plaies de taille par badigeon ou pulvérisation, ou trempage des racines des plants avant plantation. “Il est là aussi nécessaire de poursuivre les expérimentations”, précise le chercheur.

    Résultats du Concours National 2004
    Concours National des Vins issus de Raisins de l’Agriculture Biologique :

    le Palmarès 2004 des Vignerons de Talent

    La 8ème édition du Concours National des Vins issus de Raisins de l'Agriculture Biologique s'est déroulée lundi 10 mai, à l'Hôtel de Castiglione, à Paris.

    Palmarès du Concours national des vins issus de raisins de l’agriculture biologique et commentaires de dégustation des médailles d’or.

    Organisé en partenariat avec la Fédération Nationale Interprofessionnelle des Vins de l’Agriculture Biologique et avec le soutien de l’Agence Bio, Printemps Bio, BIOCOOP, Nature et Progrès, Du Sol à la Table, le Pluriel Nature, l’AIVBLR, Le Moulin de la Vierge, la Ferme de Nalières, le CFA Alexis Tingaud de Congis-sur-Thérouanne.

    Ce concours avait pour parrains Pierre Bonte (journaliste-écrivain connu pour son profond attachement aux les produits du terroir, fidèle porte-parole depuis 40 ans de la population rurale et paysanne, chevalier de l’Ordre national du mérite et officier du Mérite agricole), et Jean Frambourt (Président d’honneur de la Sommellerie française et internationale) et pour marraines la comédienne Anémone (sollicitée en raison de son engagement en faveur des produits bio et naturels et contre le tout-chimique et les OGM) et la Fédération nationale de l'agriculture biologique (FNAB) .
    Rappelons que ce concours, vitrine de la viticulture biologique, indépendant et reconnu par l’ensemble de la profession, contribue à développer l'image positive de la démarche bio à travers son sérieux et la reconnaissance qui en est faite par les instances professionnelles du vin et de la bio.

    Sa direction a été assurée par un comité interprofessionnel composé de Christian Brocheton (de la D.G.C.C. Répression des Fraudes), Philippe de Broca (Président de la Compagnie des Courtiers Jurés Piqueurs de Vins de Paris), Alain Dechy (Président de la Fédération Nationale des Cavistes Indépendants) et Jean-Michel Deluc (Président des Sommeliers de Paris et d’Ile de France).

    Le 10 mai 2004, 343 vins ont été dégustés par 106 jurés – tous professionnels du vin et découvreurs de talents (cavistes, sommeliers, oenologues, courtiers, restaurateurs…), dont la rigueur et l’exigence n’est plus à démontrer,ont dégusté 343 vins et décerné 82 médailles - soit 24 % de l'ensemble des bouteilles présentées et qui vous proposent donc ce Palmarès des Vignerons de Talents à découvrir ou déjà confirmés :
    « Les Vignerons de Demain. »'
    Anémone, associée à quelques consommateurs, propose spécialement deux « coup de coeurs » :
    Le corbières rouge 2002 du Domaine Montmija et le Pineau des Charentes Rosé de La Ferme du Haut Bousson.
    Ces deux prix couronnent les 82 vins distingués sur les 343 présentés soit 24 %

    31 médailles d’Or : 9%
    26 médailles d’Argent : 7,5%
    25 médailles de Bronze : 7,5%

    3 vins (en conversion, ou pas assez représentatifs en nombre) obtiennent une mention spéciale d’exception.

    Nature ne veut pas dire brut, sans élégance ou finesse, rustique ne veut pas dire grossier

    Les caractéristiques communes aux vins distingués sont l’élégance et la finesse.
    Tous les vins commentés ci-dessous sont particulièrement aromatiques. Certains peuvent toutefois être sur la « réserve » et s’exprimer délicatement. Dans l’ensemble la bouche est pleine, riche avec du volume et de la matière. Bien sûr il arrive que des cépages donnent des vins plus aériens et légers mais le « terroir » domine pour la totalité. Quant à la longueur en bouche, à des niveaux différents, on peut affirmer qu’elle fédère l’ensemble de ces vins.

    Les accords mets et vins sont présentés ici à titre indicatif. Bien d’autres plats peuvent être tentés sur ces vins en plus très accessibles au niveau prix.
    Pierre Guigui

    Blancs

    Alsace :
    Gewurztraminer 2002 (Martin Jund. 68000. Colmar 68000, tél : 03 89 41 58 72)
    Nez aromatique de rose, litchi et pamplemousse liée à une bouche aérienne aux arômes de frangipane, d’épices et de fruits exotiques. Un splendide ambassadeur de ce cépage alsacien que l’on dégustera sur un foie gras à l’alsacienne ou un munster au cumin.

     
    
    Champagne :
    Champagne réserve 2000''Jacques Beaufort (51150. Polisy, tél : 03 26 57 01 50)
    Nez complexe et intense où se mêlent agrumes, pain chaud, épices, avec une touche légèrement anisée puis résinée. Une bulle fine et nerveuse d’une grande élégance. En bouche le terroir ressort avec une minéralité très marquée. Champagne rare à déguster pour lui même ou avec de grands crustacés.

    Loire :
    Muscadet sur lies Sèvre et Maine 200, Domaine de la Bregeonnette, (Stéphane Orieux. 44 330. Vallet, tél : 02 41 56 53 90)
    Un nez citron et floral avec une bouche étonnamment suave où l’attache franche donne à exprimer l’écorce d’orange, la poire, l’amande amère pointée de cardamome. Cassolette de Moules.

    Coteaux du Layon 2003 . Château de Passavant(M. Lecomte 49560 Passavant sur Layon, tél : 02 41 59 53 96)
    Blanc liquoreux au nez de raisins frais et de pomme. Bouche délicate portée par une belle acidité qui évoque une dentelle de rhubarbe, de poire, d’épices et de gentiane. Fromage Valencay puis sur un pithiviers.

    Paca :
    Coteaux Varois 2003. Château Miraval (Mme Croisy. 83570. Correns 83570. Tél : 04 94 86 39 33)
    Un nez charmeur d’une bonne intensité sur le floral mêlé d’abricot et de fruits exotiques. Une attaque ronde mais nette avec un rien d’accent chantant de genêts. En entrée avec des rougets et du beurre d’anchois.

    Coteaux Varois 2003. Château Margillière(Patrick Caternet. 83170. Brignoles, tel : 04 94 69 05 34)
    Nez de fougère qui évoque le parfum Vétiver (floral fleur d’acacia et légère touche de fruits exotiques) , bouche dans la rondeur, épicée mais restant fraîche en finale. Avec un poisson grillé ou une bouillabaisse.

    Rhône :
    Clairette de Die, domaine Achard-Vincent cuvée tradition (26150 Sainte Croix, tél : 04 75 21 20 73)
    Nez de pomme, de fleurs de prairie et de sauge. Fines bulles tapissantes agréables au palais, dosage recherché et élégant sans aucune lourdeur, belle acidité en finale. Vin de dessert qui laisse la bouche fraîche. Bûche de Noël.

    Crémant de Die, cuvée Flavien, Brut extra 2000 (Jean-Claude Raspail. 26340 Saillans, tél : 04 75 21 55 99 )
    Nez intense mi-floral, mi-végétal. Bulle vive et fringante. Pomme et mie de pain sont bien présents en bouche. Vin à servir avec des crevettes ou des viandes blanches.

    Côtes du Lubéron 2003. Château La Canorgue. (M. Margan. 84480. Bonnieux, tél : 04 90 75 81 01)
    Nez subtil avec des notes de mirabelle teintées d’anis. Bouche chaleureuse, puissante qui reste élégante tout en révélant l’amande fraîche et la peau de pamplemousse... jaune ! Vin de repas assurément, avec une volaille aux morilles.

    Rosés

    Champagne :
    Champagne Fleury brut rosé. (Jean Pierre Fleury, 10250 Courteron, tél : 03 25 38 20 28)
    Un côté vanillé au nez où trône la fraise des bois. Bouche fine, élégante avec une belle acidité qui porte les fruits rouges. Beau champagne d’apéritif.

    Languedoc / Roussillon :
    Vin de pays des côtes de Thongue2003, Domaine Bassac, Armonia (Delon frères 34 480 Puissalicon, tél : 04 67 36 05 37)
    Un nez enjôleur de pivoine, de rose et de sureau qui se poursuit en bouche avec un côté cerise croquante sur une texture soyeuse tout en longueur. Joli vin gourmand de repas d’été..
    ' Vin de Pays du Gard. Domaine de Gressac (Jean Michel Rieux. 30630 Verfeuil, tél : 04 66 72 90 36)
    La robe chatoyante est soutenue. Le nez présente un superbe fruité qui laisse la place à l’aération à des notes florales, puis de fenouil, de chocolat au lait et de dattes. La bouche est vineuse, ample et pleine sans manquer de vivacité. Paupiettes de veau

    Paca :
    Côtes de Provence 2003. Domaine de Pinchinat. (de Welle. 83910 Pourrières, tél : 04 42 29 29 92)
    Très agréable et prometteuse robe vive aux reflets corail. Le nez exprime des notes florales nuancées d’épices et de caramel, le tout sur une base d’agrume rafraîchissante. Son équilibre aérien laisse une impression d’élégance jusque dans sa finale fruitée. Veau Marengo.

    Coteaux Varois 2003. Lou Valen (Les Vignerons de Correns 83570 Correns, tél : 04 94 59 59 46)
    Nez fin sur les petits fruits rouges. Attaque franche et riche avec un côté bonbon anglais qui n’écrase pas la rose et les épices avec une touche d’agrumes. Vin aromatique et puissant. Simplement sur un plateau de charcuteries ou une cuisine exotique.

    Rouges

    Bordeaux :
    Côtes de Bourg 2002. Château Lamblin, Hommage (M. Lamblin. 33710 Comps. tél : 06 82 00 83 50)
    Nez de jus de raisin frais où ressort en bouche la cerise à l’eau de vie, le cassis et une pointe de fraise, la texture fine donne une sensation « poudrée » (fève tonka). Très joli vin. Epaule d’agneau boulangère.

    Bordeaux 2003. Château Vieux Gabiran cuvée Campremier (Serge Rougier 33350 Meriguas, tél : 05 57 84 16 27 pas de vente directe chez Leclerc et Carrefour)
    Nez de caramel au lait qui se poursuit en bouche par un côté gourmand de bâton de vanille, de fruits secs et d’une pointe végétale et surtout beaucoup de matières. Vin nourrissant qui s’amuse aussi avec les fruits rouges. Il peut se défendre sur un bœuf en daube.

    Languedoc / Roussillon :
    'Corbières Domaine Montmija 2002 (Vialade-Salvagnac. 11220 Lagrasse, tél : 04 68 43 29 50)
    Nez floral marqué par des notes de tabac, d’humus et de chocolat. En bouche s’exprime le moût de raisins, la cerise à l’eau de vie et les épices. Le tout sans esbrouffe dans une grande humilité et beaucoup de classe. Sur un cuissot de sanglier

    . Vin de p'ays du Gard 2001. Domaine Gressac (Jean Michel Rieux 30630 Verfeuil, tél : 04 66 72 90 36)
    Un concentré de fruits rouges extrêmement aromatique avec une caresse de rose, de violette et de guimauve. Une bouche très épicée où perce le thym, côté charmeur sans trahir la structure. Vin de grande garde qui peut aussi se boire tout de suite sur un civet de lièvre voire sur un lapereau rôti.

    Vin de pays de l’Hérault 2000. Domaine de Clairac cuvée Renaissance syrah(Françoise Jougla 34370 Cazoules, tél : 04 67 90 55 62)
    Nez fumé (balsamique), animal qui se découvre comme un parfum. Une bouche rustique et très sincère qui amorce des notes de sous bois. Sur un carré de l’Est et sur des grives.

    Loire :

    Saumur 2003. Domaine de Château Gaillard (M et S Bouchet 49260 Montreuil-Bellay, tél : 02 41 52 31 11)
    Un nez étonnamment « méridional » d’olive noire et de garrigue teinté de muscade, avec une bouche à la fois tannique et veloutée et un côté confiture de mûre. Tenter des rognons de veau à la moelle.

    Anjou. 2003 ; Domaine de Bablut. (Christophe Daviau. 49320 Brissac Quincé, tél : 02 41 91 22 59)
    La robe, d’un rubis très franc, est parcourue de beaux reflets. Puissant et complexe, le nez associe les fruits rouges et noirs (mûre, groseille, framboise) avec une touche rappelant la noix. La structure tannique est soyeuse mais ne manquant pas de caractère « machu ». Navarin

    Paca :
    Côtes de Provence 2002. Château Testavin (83490 Le Muy Var, tél : 04 94 45 10 35)
    Nez de violette, de pomme caramélisée et une note fumée. En bouche, la matière très présente dévoile la prunelle sur une plaisante amertume. A accompagner de tapenade.

    Rhône :
    Côtes du Lubéron 2003. Château La Canorgue 2003 (M. Margan. 84480 Bonnieux, tél : 04 90 75 81 01)
    Nez de fraises, de lavande et une rare sensation…« d’indigo ». Attaque souple et chaleureuse avec un équilibre entre la matière, la structure et le moelleux sur une finale de cachou. Bœuf façon Gardiane.

    Croze Hermitage 2002. Domaine Combier. (26600 Pont de l’Isère, tél : 04 75 84 61 56)
    La robe aux reflets violacés est sombre et profonde. Le fruit frais s’exprime avec douceur sur une note d’eau de vie chaleureuse, puis les épices (poivre, clou de girofle…) jouent avec les notes cacaotées. La bouche finement structurée est vive tout en présentant un touché « gras ». Pigeonneaux à la printanière, côtelette de chevreuil grand veneur.

    Etrangers :

    Italie.
    Chianti Colli Senesi 2000. Terra d’arcoiris (Paola Leonardi e Walter Loesch. 605 010 Nocciano, tél : 39 057 860 270).
    La robe est profonde et intense. Le nez complexe présente une « compotée » de fruits macérés de cassis, de baies noires et de fruits confits. A l’aération les notes deviennent plus « garrigues » puis giboyeuse et de cuir. La bouche est généreuse avec une belle attaque riche et vive mais d’une structure remarquable augurant un vin de belle garde.

    Montepulciano d’Abruzzo 1998. Perla Nera. Chuisa Grande.( M. D’Eusanio. 53042 Chianciano. Terne, tél : 39 085 847 460)
    Sa robe profonde et mystérieuse ne cache pas longtemps une grande richesse aromatique de fruits rouges, d’épice, de vanille, de cannelle qui s’ouvre sur une grande complexité. La bouche est d’une structure présente mais très fine tendue par une belle fraîcheur.

    Portugal.
    Douro. 2001. Reserva cépage Tinta Barroca. (M. Pinto e Cruz. 5130.056, Ervedosa do douro, tél : 351 93706 5212)
    La robe est rutilante s’ouvre sur un nez de fruits noirs, de cuir, de réglisse et de violette. Les tannins de fruits commencent à se fondre laissant la matière souple et chaleureuse s’exprimer sans démentir une belle fraîcheur. Perdrix à la catalane.

    Vins doux naturels, de liqueur et moelleux

    Portos Tawny. Casal dos Jordoes. (M. Pinto e Cruz. 5130.056, Ervedosa do douro, tél : 351 93706 5212)
    Nez de « viandox », de cerise, de pruneau cuit, de caramel, de vanille et de feuilles sèches. Bouche puissante, très épicée jusqu'à la finale pimentée sur une matière riche et onctueuse. Gâteau au chocolat.

    Majara Fitness Reserve
    Nez de cacao, de café et de figues qui s’ouvre sur une bouche épaisse évoquant la liqueur de fraise de bois et la cerise en guignolet. Foie gras poêlé, fromages persillés, gâteau à l’orange

    Pineau des Charentes rosé. La Ferme du Haut-Bois (Jean-Luc Bellet Haut-Bousson 16210 Bardenac, tél : 05 45 98 25 09)
    Nez de fruits rouges confits, de cassis et de framboise, sur une bouche chaleureuse et veloutée avec une rétro de pruneau d’Agen soutenue par des notes de café. Apéritif, roquefort, tarte tatin.

    Coteaux du Layon Rablay Blanc 2003, Domaine des Sablonnettes. (M. Menard. 49750 Rablay sur Layon, tél : 02 41 78 40 49)
    Le nez est riche et délicat sur des notes de grande maturité de litchis, d’écorce d’orange et de poire; la bouche suave est très concentrée, d’une grande délicatesse et d’une longueur remarquable. C’est un vin brillant et lumineux « une fresque Byzantine ». Kouglof, crème renversée….


    Portes ouvertes
    Alain Segelle tient portes ouvertes pour un feu clignotant sur la Bioculture agrilogique. Avec Jean-Marc Carité, VINI VITIS, Châteaux de Boisfranc, Passavant, Le Puy, et bien d'autres vedettes de ce petit monde !
    LE LUNDI 1° ET MARDI 2 MARS de 12h à 21h
    30, rue de la Sablière
    75014-Paris
    Tel :01 45 45 44 20

    Portes ouvertes
    Soirée portes auvertes avec Alain Segelle au Centre d'Inrformation de documentation et de dégustation, 30 rue de de la Sablière, Paris 14, venez nombreux ce lundi 23 janvier de midi à 21 heures.

    LE CALENDRIER DES BIODYNAMISTES POUR 2004
    L'avez vous déja consulté ? Le fameux calendrier magique des semis qui fait peur à tous les rationalistes, celui qui ne se trompe jamais.
    Savez vous ce que Août vous prépare ?
    Heuresement Maria Thun et Mathias K. Thun sont là pour vous annoncer ce mois encore torride et bien d'autres choses. Dépêchez vous, commandez, les jours de taille sont déja comptés !

    Le site des bio-dynamistes

    MILLESIME BIO 2004
    Millesime bio 2004 La 11ème édition du salon international et professionnel des vins de l'agriculture biologique se déroulera au Parc des Expositions de Narbonne, France. Ce salon est réservé aux professionnels du vin intéressés par les vins biologiques. Déjà 200 entreprises inscrites à cette nouvelle édition, provenant d'Espagne, d'Italie, de France, de Suisse et d'Allemagne.

    Heures d'ouvertures aux visiteurs

    Jeudi 22 janvier 2004 : de 10H00 à 19H00.

    Vendredi 23 janvier 2004 : de 9H30 à 19H00.

    Samedi 24 janvier 2004 : de 9H30 à 17H00.

     
    

    Bonne année 2004
    Tous nos voeux de bonne année à tous : vignerons et amateurs de bons vins

    BON NOËL
    VINBIO vous souhaite un bon Noël







    Et remercie tout particulièrement les vignerons bio de Champagne pour leur vins !

    VINBIO 007
    Le Champagne
    Le beaujolais
    Côtes de Toul
    Concours 2003 des vins bio
    Dans ce numéro d'automne : Les secrets et l'histoire de ce grand vin. Le meilleur des bulles à découvrir comme l'excellent Eric Schreiber ou encore l'ULM d' Alain Réaut.
    Michel Goujot, son vin et la magie de sa Mirabelle.
    Et bien sûr tous les beaujolais à commander d'urgence contre le mal de casque.

    MARJOLAINE 2003
      Du 8 au 16 novembre 2003 Parc Floral de Paris, Bois de Vincennes.
    Vins et spiritueux
    Vins issus de l’agriculture biologique ou en biodynamie: vins tranquilles, vins effervescents, champagnes. Matériel de cave et de dégustation.


    Oenologie
    Pierre Guigui (Amphore ) organise le 8 octobre, une dégustation des vins étonnants:
    Vins pré-phyloxériques, anciens cépages oubliés, anciens champagnes.

    14 rue de Vancouleurs, 75011 Paris, à 20 heures, participation : 30 euros.

    Pour s'inscrire : 06 62 67 71 07.

    Vin Bio magazine N°5 - printemps 2003 -
    revue trimestrielle
    44 pages couleurs
    6 euros le numéro
    abonnement un an :
    4 numéros : 20 euros

    Dans le n°6 (été 2003) La Bourgogne côtes chalonnaise et macônnaise / Le Médoc / Les crémants (suite) / L'Anjou / Le Haut-Montravel / Italie: Les Marché et les rubriques habituelles...

    Rouffach 2003
    A Rouffach comme chaque année du 29 mai au 2 juin.
    Du Pain, du Vin, et du Fromage !

    RESULTATS DE LA 7° EDITION DU CONCOURS NATIONAL
    AMPHORE :

    Quelques chiffres :
    Nombre de vins présentés 385
    Médailles attribuées : 86 / 22 %
    Médailles d'Or : 22 / 6 %
    Médailles d'Argent : 36 / 9 %
    Médailles de Bronze : 28 / 7 %

    Médaille d'Or

    ALSACE
    Gewurztraminer Vendanges Tardives Rimelsberg : Domaine Becker. Blanc 2001.M. BECKER 03 89 47 87 56

    BORDEAUX
    Clairet : Château Canet. Rosé 2002.M. LARGE 05 57 84 57 87

    BOURGOGNE
    Meursault : Domaine Javillier. Blanc 2001. M. JAVILLIER 03 80 21 24 61

    CHAMPAGNE
    Champagne : Champagne Fleury. Rosé. M. FLEURY 03 25 38 20 28

    ESPAGNE
    Rioja : Bodegas Ijalba. Ijalba Graciano. Rouge 2001. M. RUIZ IJALBA 34 941 261 100

    ITALIE
    Montepulciano d'Abruzzo : Chuisa Grande'''. Perla nera Rouge 1999. 39 085 847 460.
    Moscato di Cagliari : Domaine Meloni. S'Atra. Sardigna Blanc 1998. M. MELONI 39 070 852 822.
    Nasco di Cagliari : Domaine Meloni. Donna. Jolanda Blanc 1994.M. MELONI 39 070 852 822

    LANGUEDOC - ROUSSILLON
    Vin de Pays de Fontcaude: Cave Coopérative des Côteaux de Creissan. Le Soleiller. Syrah Rouge 2002. 04 67 93 75 59.
    Vin de Pays d'Oc: Domaine du Petit Malherbe. Blanc 2002.Mme CAUVIN 04 66 88 59 50.

    LOIRE
    Cabernet d'Anjou demi sec : Domaine de Bablut. Rosé 2002. M. DAVIAU 02 41 91 22 59.
    Gros Plant: Domaine de la Bregeonnette'. Blanc 2001. M. ORIEUX 02 41 56 53 90
    Cabernet d'Anjou demi sec : Domaine de la Frerie Rosé 2001 M. LECOMTE 02 41 59 53 96.
    Bourgueil: Domaine Thibault. Rouge 2000 M. THIBAULT 02 47 97 83 46.

    PORTUGAL
    Douro: Casal da Esteveira. Touriga Francesa. Rouge 1999 M. PINTO E CRUZ 351 254 731 687.
    Porto Vintage : Port Casal dos Jordoes. Rouge. M. PINTO E CRUZ 351 254 731 687

    RHÔNE
    Crozes Hermitage : Domaine Combier. Clos des Grives. Rouge 2001. M. COMBIER 04 75 84 61 56.
    Vin de Pays du Vaucluse : Domaine du Vieux Chêne. Cuvée de la Dame Vieille. Rouge 2002. M. BOUCHE 04 90 37 25 07.
    Côtes du Rhône Village: Séguret Domaine Jean David. Rouge 2001. M. DAVID 04 90 46 95 02.
    Gigondas: Domaine Montirius . Rouge 2001.M. & Mme SAUREL 04 90 65 38 28.

    SUD OUEST
    Saussignac : Château Richard. Coup de Cœur. Blanc 2001. M. DOUGTHY 05 53 58 49 13.
    Château Richard. Coup de Cœur. Blanc 2000.
    M. DOUGTHY 05 53 58 49 13.

    ''

    Le Château Lamblin étoilé :
    la Cuvée Prestige 2000 du Château Lamblin a obtenu une étoile au guide Hachette des vins 2003 !
    Félicitations à Francis Lamblin : La joie est au bout de l'effort

    http://www.chateaulamblin.com

    CONCOURS NATIONAL DES VINS ISSUS DE RAISINS DE L'AGRICULTURE BIOLOGIQUE
    La septième édition du Concours se tiendra le 5 mai 2003 à Paris à l'Hôtel Castiglione, sous la diredction de l'excellent Pierre Guigui.
    Inscrivez vous nombreux, faites connaitre votre vin
    !

    Pour tout renseignement complémentaire :

    amphore75&@tiscali.fr

    Inscrivez vous nombreux, nous boirons heureux !

    Communiqué de presse
    Le premier marché des vins bios de Montreuil se déroulera le samedi 15 mars
    de 10 à 19 heures dans un lieu au nom évocateur, le centre de loisirs "Résistance ".
    Le marché des vins bios de Montreuil veut aider les filières bios, biodynamies et vins naturels, à sortir de la confidentialité,
    et faire connaître des vignerons qui sont pour beaucoup les phares de leurs appellations respectives.
    Les organisateurs du marché des vins bios de Montreuil espèrent activement modifier le comportement des consommateurs par une offre qui s'inscrit dans le cadre d'une agriculture au service du développement durable.
    Et tout le monde le sait, changer les comportements c'est plus facile en rencontrant directement les vignerons.

    Le marché des vins bios de Montreuil est organisé par le café-écolo avec le soutien des Verts et de Montreuil Ville Ouverte et la complicité du mensuel écologiste et citoyen Le Poivron.


    MILLESIME BIO 2003
    Pour tout renseignement pratique rendez-vous sur le site du Millesime bio 2003

    Visite au Salon des vins bios du FNIVAB
    Pour ce premier salon parisien il y avait là une belle illustration de la réussite des vins bios : Que du bon !
    Bien sûr, comme bien des premiers salons bios, les parisiens branchés n'étant pas tous au courant (Iacchos ). Aussi, hélas, circulait -on sans géne dans les allées.
    Mais c'est promis l'an prochain nous viendrons plus nombreux...
    Déja, du coup, d'autres veulent créer des événements concurrents, c'est vous dire si le marché est porteur : D'ailleurs, ceux qui étaient présents à Marjorlaine ont tous 'cartonné'' !
    Merci donc à la FNIVAB d'avoir tenté l'aventure et merci aux vignerons qui sont venus.

    Le calendrier biodynamiste pour 2003
    Il est paru le calendrier magique qui prédit les temps à venir.
    Le calendrier des semis de la merveilleuse Maria K. Thun et son fils Mathias.
    Ils nous prédisent enfin plus de lumière pour 2003.

    Le site des bio-dynamistes

    LAVINIA à Paris
    Lavinia a donc ouvert sa super cave à vin parisienne.
    Aprés avoir racheté les Caves Augé, fondées en 1850, Lavinia a ouvert ses 1 500 mètrescarrés, 6000 références, 43 pays, à la Madeleine°.
    Un coin au frais est réservé au vins sans soufre.
    On y trouve des bouteilles du Château Meylet, Pierre Frick ou Mark Angelli, en autres, à des prix "formidables"et même" remarquables", comme cette extraordinaire bouteille : Château du Puy, 1917 du grand pére Amoreau, à un peu plus de 5000 euros !
    Placée au centre des présentoirs de cette cave, elle donne à l'agriculture biologique toutes ses lettres de noblesse et à l'amateur...trés soif.

    Lire l'article de JP Dubarry sur Iacchos : http://www.iacchos.com/cgi-bin/actu/html_info.cgi?ID='258'

    Enfin un Salon des vins bio à Paris !







    Premier Salon des Vins bio, à Paris-Espace Champerret, du 23 au 25 Novembre, organisé par la Fédération nationale Interprofessionelle des vins de l'agriculture Biologique, la FNIVAB

    Afin d'accompagner le développement de cette filière viticole, dans un contexte de demande soutenue des consommateurs pour les produits de l'agriculture biologique, les dirigeants de la FNIVAB ont décidé de mettre en place un salon qui soit à la fois une vitrine de la diversité et de la qualité des vins qui en sont issus et un outil commercial permettant aux vignerons de consolider et d'élargir leur clientèle.

     


    MARJOLAINE 2002
    Vignerons présents à MARJOLAINE 2002 Marjolaine

    Mission d'acheteurs professionnels allemands
    Mission d'acheteurs professionnels allemands Découverte de l'offre régionale des vins issus de raisins de l'agriculture biologique


    Résultats du concours inter-régional AIVB-LR/AVAP 2002
    Vins médaillés au concours inter-régional AIVB-LR/AVAP le10 juin 2002

    Languedoc-Roussillon & Provence-Alpes-Côte d’Azur

    Médaille d'Or Mention Spéciale
     
    
    M. et Mme COSTE Domaine Costeplane
    V de P d’Oc rouge 2000
    Languedoc-Roussillon

    Médailles d'Or


    Vinbio N° 3
    Il est paru le numéro trois de la revue Vinbio de Jean-Marie Carité .
    C'est une information pour ceux qui ne se sont pas encore abonnés.
    Les autres savent déja tout sur l'Arbois, vin jaune, vin de paille, Pupillin et Overnoy.
    Tout sur le dépôts des vieux vins, les résultats du concours des vins bios du Languedoc Roussillon, plus un dossier sur ces mêmes vins, mais aussi sur les vins charentais et le cognac, etc...
    On vous rappelle, que Jean-Marie, tiendra buvette à la capitale, pour Marjolaine, le point info "vin bio" :
    Tout sur la vigne, la vinification, la biodynamie… Des conseils sur le vin et la cave pour mieux apprécier les vins bio.
    Le bar à vin : Découverte de 40 vignerons amoureux de leur terre qui vous font goûter leurs crus.
    Ne manquez pas de passer déguster, et... vous abonner si vous ne l'avez pas encore fait.

    Ne soufrez plus
    La revue Biocontact , que l'on trouve gratuitement dans les magasins bio et autres coops publie : Les effets sur la santé du SO2 rajouté dans les vins.
    Louis Julian, vigneron à Ribaute les Tavernes dans le Gard, y raconte aussi ses tâtonnements et sa méthode.
    "Ce que je reproche au SO2 c'est justement d'être un conservateur, donc d'empêcher la décomposition du vin dans l'organisme par blocage du travail des bactéries du système digestif. De plus le SO2 inhibe les vitamines du groupe B essentielles pour que le foie métabolise les sucres et les dérivés de l'alcool.
    A lire et à méditer

    Ca nous intéresse !
    Dans le dernier numéro d'Octobre de la revue Ca m'intéresse , les projets de Bruxelles en faveur de l'étiquettage du vin.
      Colle de poisson, blanc d'oeuf, gélatine pourraient figurer sur les bouteilles...


    Vendanges
    Ce samedi 5 Novembre sera, à en croire la belle Maria K. Thun, le dernier jour de la vendange idéale.
    Voilà une information pas sérieuse mais tellement vraie de Vinbio, inspirée du Calendrier des semis 2002, merveille de cette reine des biodynamistes.
    Ce calendrier n'annonçait il pas pour juillet :
    "Une grande fête de reproduction des limaces " ?
    Ne manquez pas la parution prochaine du 2003.
    Enfants insouciants du Cosmos que vous êtes !

    Communiqué
    Bonjour,
    Le Syndicat des Vignerons Bio d'Aquitaine vient de publier son site web :http://www.vigneronsbio-aquitaine.org. Vous y trouverez simplement :
    - des actus (participations aux salons, concours, législation...),
    - un rappel des principes du bio appliqué à la viticulture,
    - la liste exhaustive des adhérents (ainsi qu'un accès par appellation), et la présentation de chacun d'entre eux ainsi que de leur production (des photos sont à venir !),
    - les coordonnées du SVBA, et une fiche contact.
    Bonne visite, et merci de votre lecture. Cordialement,
    Patrick BOUDON Président du SVBA Pour tout contact, merci d'écrire à :contact@vigneronsbio-aquitaine.org


    7ème Congrès international de viticulture et de vin biologiques
    Les 20 et 21 août 2002 à l'Hôtel Ocean Pointe Resort, à Victoria, Canada
    Organisé par Canadian Organic Growers and IFOAM, avec le concours de l'organisation allemande de viticulture biologique Ecovin et CCOF (California Certified Organic Farmers) .


    La lettre du vinophile
    Le Vinophile : Michel Legris dans sa lettre numéro 2, propose à son habitude toute une palette d'excellents vins fins , à des prix, bien sûr, toujours fort attractifs.
    Nous avons noté dans les bios, Le Domaine de Calloutis, à Gaillac et le vin gris des Côtes de Toul 2000 de l'ami Goujot.


    6ème édition du Concours des vins bios
    Nous publions, enfin, les résultats de la Sixième édition du Concours des vins issus de raisins de l'agriculture biologique, le 17 juin à l'hotel Castiglione, organisé comme chaque année par Amphore et animé par l'excellent Pierre Guigui.


    Le Verdet nouveau
    Nous avions colporté la rumeur, entendue sur Radio Tire-bouchon : Alain Verdet, proche de la retraite, et las de remplir de la paperasse pour pouvoir faire son vin, allait arrêter son oeuvre; il n'en est rien : Son fils a rangé sa moto de compétition et reprend le flambeau.
    Ouf ! Nous avons failli avoir soif dans les Hautes Côtes de Nuit.
    Sans parler de la liqueur de cassis.

    La Bible : Les bonnes adresses du VIN BIO 2002-2003
    Depuis dix huit ans que paraîssent Les bonnes adresses du VIN BIO, publiées par le précurseur Jean-Marie Carité, aux Editions UTOVIE, c'est avec bonheur que l'on découvre les nouveaux venus de ce guide - 256 pages et 1000 références ,11 euros - publié tous les deux ans,.
    Jean-Marie, découvreur de talents, à qui les vignerons bio doivent une fière chandelle, est un gars tout ce qu'il y a de plus sérieux , qui ne plaisante pas avec le bio et tous ceux qui son cités sont certifiés et vérifiés, ce qui n'est pas le cas d'autres guides qui ont voulu pomper son invention et qui ne risquent pas d'avoir sa longévité
    Comme un bonheur n'arrive jamais seul, JM Carité nous annonce la publication de VIN BIO magzine, "revue trimestrielle de 36 pages (pour commencer), entièrement en couleurs (mais sur papier recyclé)".
    Avec pour collaborateurs :

    6éme Editition du Concours National des vins issus de raisins de l'agriculture bilogique
    Cette année le fameux concours, organisé par Amphore, parrainé par la FNAB, sous la direction de M.Avram, président des cavistes indépendant, en partenariat avec la Federation Nationale Interprofessionelle des vins de l'agriculture biologique , le soutien du SETRAB, Nature & Progrés, et bien d'autres encore mais surtout grâce à l'excellent Pierre Guigui, se tiendra le 17 juin à l'Hotel Castiglione, à Paris.
    On remarquera cette année, une section pour les vins en troisième année de reconversion; afin d'encourager ces nouveaux vignerons de l'agrobiologie. Et, nouveauté, des vins de l'étranger !
    Les motivés et concernés peuvent s'informer à amphores@multimania.com.

    Vin bio d'Australie
    Toujours dans la zone Pacifique, un des plus fameux vignoble bio de l'Australie : Glenara .
    Douze hectares nichés sur les pentes de la pitoresque vallée d'Upper Hermitagne, dans la région d'Adélaïde, au sud du continent australien. Un pays aux nuits fraîches et a l'automne ensoleillé : Le vignoble de Trevor Jones.

    A ne pas rater si vous passez par là : A.O.C. Yoyogi : Bien manger et boire bio à Tokyo
    "Decouvrir le plaisir des choses qui ont le goût de ce qu’elles sont"

    A.O.C. Yoyogi,situé dans une petite rue du quartier de Yoyogi à Tokyo, est essentiellement un petit restaurant, genre “Bistro”, qui sert des plats simples préparés quotidiennement à partir de produits sains. Deux chefs ont associé leurs expériences culinaires française et japonaises pour vous proposer une cuisine inventive mais traditionelle qui épouse les idées du mouvement “slow food”.

    A.O.C. Yoyogi centre son activité autour d’un choix large et selectif de vins “naturels” servis au verre ou à la bouteille.


    Disparition
    Hommage à Gérard Leroux qui nous a quitté, inventeur de l'Anjou bio, pionnier de l'agrobiologie. Nous regretterons sa gentillese, son savoir et son humilité. Nos condoléances aux siens.
    Sa fille et M. Barbier son associé poursuivent son travail.

    Publié sur Le Bien Public.com
    SAÔNE-ET-LOIRE
    Un viticulteur adepte de la biodynamie
    Du nouveau en Saône-et-Loire, dans le domaine de la viticulture. Denis Jeandeau , viticulteur à Fuissé, revendique des convictions écologiques.

    Rouffach : la foire du pain, du vin et du bourg sain
    21ème Foire éco-biologique de Rouffach du 9 au 13 mai 2002.
    300 exposants (agriculteurs, artisans, associations) dont 73 viticulteurs et plus de dix appellations françaises bio et du vin suisse, allemand, italien ainsi que des spiritueux (calvados, cognac). 40 conférences. Prix : 5 E . Tél : 03 89 78 53 15

    EXPRESSION BIO
    Expression Bio
    La 6 ème édition de ce concours se déroulera le :
    '
    24 mai 2002 au lycée viticole de Libourne Montagne dès 9 h 30

    VIVEZ NATURE
    Seront présent au salon VIVEZ NATURE du 2 au 6 mai :
    Domaine Georget La Brosse 37140 Bourgueil
    Chateau Méric Chante L'Oiseau 33650 La Brède
    Chateau les Minauderies 15 Les Allains 33820 Braud et Saint Louis


    Groslay 2002 : Un salon à ne pas manquer !
    Salon des vignerons, sous le patronage de la Commanderie des vins et spiritueux de France.
    Venez nombreux le 9 et 10 mars 2002 : le salon accueillera 40 viticulteurs sélectionnés dans toute la France ( parmi lesquels Didier Barral, Passavant, Marcel Richaud, notre alchimiste préféré Claude Courtois et bien d'autres à découvrir ).
    Ouverture : de 10 heures à 20 heures - Salle polyvalente
    Entrée : 6,10 € (40 F)
    Pour tout renseignement, appelez au 01 34 28 85 25
    Plan d'accés



    Vous êtes un amateur passionné par les grands vins de France et d'ailleurs ? En formant une équipe de 4 amateurs entre amis ou entre collègues de votre club de dégustation, participez aux « Masters iacchos du Vin », le concours amateur international de dégustation et vivez un week-end passionnant, sympathique et convivial dans l'univers des grands vins !

    Rendez-vous le samedi 30 mars 2002 en région bordelaise !
    http://www.iacchos.com/masters/newsletter2.html


    Pierre Overnoy
    Pierre Overnoy
    Pierre Overnoy - Emmanuel Houillon, Pupillin (2 ha.)

    AOC Arbois Pupillin
    Culture Biologique depuis toujours

    Sic his quos diligo

    La France avait les plus beaux terroirs du monde...

    Nos vins sont élaborés de façon naturelle, ce qui implique pour le vignoble:
    • Une plantation des ceps de vignes pas trop espacés
    • Des sols travaillés mécaniquement par labours et non désherbés chimiquement
    • Sans apport d'engrais chimiques, avec traitement anti-mildiou (maladie de la feuille due à un champignon) à la bouillie bordelaise, créée par Millardet, un Franc-Comtois.
    • Au plan oenologique, nos vins sont vinifiés sans soufre/ SO2 et ne sont pas filtrés, d'où un dépot. Pourquoi procéder de cette façon? Nous recherchons: La typicité, la pureté et la capacité du vin à vieillir
    • La typicité:

    L'espacement
    Entre les pieds de vigne, l'espacement est réduit de façon à obliger les racines à plonger et prendre leurs nourriture dans la profondeur des sols pour y puiser des arômes du type minéral très fins qu'on retrouve surtout sur les vins blancs. De plus la quantité de raisins par cep est moins importante ce qui donne une plus grande concentration des éléments naturels.

    Le labour des vignes
    Afin de couper les racines qui remonteraient pour prendre leur nourriture en surface, où il y a beaucoup de potasse. Celle-ci, combinée à l'acide tartrique peut désacidifier le vin. Le vigneron serait donc obligé de le réacidifier selon les années de production et en perdre la pureté.

    Les labours éliminent les mauvaises herbes
    Nous n'employons donc pas de désherbants chimiques qui tuent de nombreuses levures, d'où un déséquilibre des populations levuriennes ne permettant plus une fermentation sans emplois de soufre/SO2.

    La lutte contre les maladies
    Elle est réalisé à partir de produits peu nocifs pour les levures (boullie bordelaise par exemple). Ainsi, le maximum de souches, d'espèces et de familles de levures locales du vignoble seront préservées et nous avons le moins possible recours à la levure industrielle.

    Le raisin fermentera avec tout ce beau petit monde sans soufre
    Le SO2 tue une partie des levures jugées indésirables par l'oenologie moderne. Alors que celles-ci apportent aux vins une grande complexité aromatique et gustative que nous jugeons d'une importance capitale pour l'élaboration d'un grand vin. Nous avons bien conscience que ces levures peuvent parfois jouer des tours.

    Quant à la levure industrielle
    Elle apporte la sécurité au vigneron lors de la fermentation. Nous avons choisi de composer avec la nature en acceptant les difficultés et les risques que cela comporte. Ainsi, avons nous préféré avoir la plus belle expression d'un cépage et d'un terroir que la sécurité de la technologie moderne et la standardisation des produits.

    Pureté:
    Nous évitons d'apporter toute chimie dans nos vins, que ce soit lors de la fermentation ou lors de la mise en bouteilles (sans SO2 qui est aussi un conservateur). Ce vin devra donc être transporté dans de bonnes conditions et conservé en cave fraîche, c'est à dire 6/8° en hiver et 12/14° en été.

    Capacité du vin à vieillir:
    La fermentation se fera donc avec une importante population de levures indigènes; après leur travail fermentaire elles meurent en bonne santé, et se décomposent (autolyse levurienne) afin de donner la nourriture dont le vin a besoin pour un long viellissement. Avant la mise en bouteille, notre vin ne sera pas filtré pour lui laisser tout son potentiel d'éléments. De ce fait, il présentera souvent un dépôt important qui peut se présenter sous des aspects différents, lourd, léger, cristaux... Il serai dommage de se donner tant de mal pour le produire ainsi et de le dépouiller ensuite.
    Produire un vin de cette façon n'est pas choisir la facilité, surtout que le client, n'étant plus habitué depuis longtemps à ce genre de produit, est souvent surpris, surtout sur un vin de moins de quatre ou cinq ans d'âge (autolyse levurienne).
    Nous considérons le soufre comme un produit de recours. Il n'est pas exclu qu'en cas d'urgence, nous puissions l'utiliser à faible dose. Notre manière de travailler est basée toutefois sur l'absence de ce composé chimique en vinification, dans le but de respecter le vin et ceux qui le boivent.
    La Terre, ce ne sont pas nos parents qui nous l'ont donnée, mais nos enfants qui nous l'ont prêtée

    bien amicalement, vos vignerons, Pierre Overnoy, Emmanuel Houillon

    Information:
    Ces vins, sans antioxydant chimique, (anhydride sulfureux, SO2) sont mis en bouteille sans être entièrement dégazés (surtout pour le rouge).
    Il est normal qu'ils pétillent légèrement à l'ouverture. Elevés en fûts de chêne et n'ayant pas été filtrés, le dépôt sous toutes ses formes est chose naturelle.
    Bouteilles à conserver couchées en cave fraîche à une température inférieure à 14°C et à l'abri de la lumière.
    Il est préfèrable de servir ce vin sur un panier à bouteilles. Ces vins issus de vignes non désherbées chimiquement sont l'expression d'un cépage et d'un terroir, dans le respect des terres, des eaux, du vin et de ceux qui le boivent.

    Comment Déguster au mieux...
    Qu'il soit rouge ou blanc, chez ce vin élevé lentement en fût de chêne et n'ayant subi aucune filtration, le dépôt est chose normale. Un vin naturel est un produit qui vit. C'est dans son dépôt, surtout pour le blanc, qu'il prend sa nourriture pour un bon vieillissement en bouteille. Il est préférable de le servir sur un panier à bouteilles. Les fonds de bouteilles seront utilisés en cuisine.
    Tous ces vins seront servis légèrement chambré: Ploussard 13 à 15° Chardonnay (melon) 12 à 14°, Savagnin et Vin Jaune 14 à 16° en leur évitant un brusque changement de température au moment de les boire. Pour cela apporter la bouteille la veille dans la pièce - à l'endroit le moins chaud, 13°, ou dans un couloir - la poser debout et casser la cire.
    Ce vin a été produit sur des vignes dont les sols sont travaillés sans aucun déherbant chimique. Tout l'or du Jura dans un fût de chêne Une robe qui vire au doré sous un voile de levures... C'est le phénomène étonnant que permet de visualiser cette coupe transversale d'un fût. A l'intérieur vieillit un blanc sec du Jura qui a la particularité de «prendre son temps»: le vin jaune. Issu d'un cépage exclusif, le savagnin, il peut fermenter jusqu'au printemps. Puis il vieillit au moins six ans dans le même fût sans aucune intervention du vigneron. Un vieillissement durant lequel un voile de levures, Mycoderma vini, se développe par réaction d'oxydation. Il provoque des modifications importantes du vin, lui donnant sa couleur et son arôme unique, celui de noix. Les oxydations excessives sont évitées grâce au pouvoir réducteur des lies qui reposent au fond du tonneau. A la fin de cette longue maturation, les phénomènes d'évaporation ont vidé le tonneau d'un tiers de son volume. Ce qui contribue à donner au vin jaune son caractère d'exception.
    David Michaud

    VINCENT, le bon vigneron, vient d'achever la lecture de La Tentation de saint Antoine de Flaubert à la lueur du feu de sarment qui crépite dans la heminée. Il est en proie au doute, aux apparitions. Le moment est propice au rêve, il est vrai, entre avent et carême, à quelques jours de la fête, celle de la saint Vincent, patron des vignerons. L' apparition, en ces temps de misère écologique, se présenta au bon vigneron sous l'aspect d'un pauvre homme, dont n'importe quel vin blanc, sans corps ni esprit, apaise la soif dans les auberges et les hameaux sans églises. " Vois-tu, lui dit Vincent, l'âme du vin ne chante bien dans les bouteilles que si l'on y a rêvé. Je rêve ce soir de retrouver la flamme de ce vin des bons moines de Cluny, fait d'autant de travail que de prières. Un vin d'alchimiste, qui en bêchant sa terre croyait trouver le secret de la pierre humide. Celle qu'on entrevoit, mais que l'on n'atteint jamais. " Ce vin, c'est l'honneur des vignerons. C'est celui que Pierre Overnoy élève à Pupillin (Arbois), selon l'antique méthode du " vin jaune " issu du cépage savagnin, élevé pendant six ans et trois mois dans de petites barriques, sans que l'on remplace (par ouillage) la proportion de vin évaporé. Le " jaune " se forme lentement ; sa surface se couvre d'un voile de levures protectrices qui évitent l'oxydation ou l'amertume, et accordent au liquide des saveurs fines de noix et de noisettes, tandis que s'affirment la rondeur, le soyeux sur fond de goût de " rancio ". Chaque bouteille signée Pierre Overnoy, adepte de l'agrobiologie, est un miracle du travail des levures naturelles qui assurent la remarquable complexité aromatique et la longévité de ses vins
    JEAN-CLAUDE RIBAUT LE MONDE / 29 Décembre 1999

    PIERRE OVERNOY
    Petite, mais reconnue dès 1936, l'AOC arbois offre toute la gamme des vins des cépages du Jura : le poulsard noir, le trousseau, le pinot noir, rouges vifs et pimpants. Pour les blancs, c'est le chardonnay (ou melon d'Arbois) et surtout le savagnin (dit " naturé ") dont Pierre Overnoy exprime la quintessence. Pierre Overnoy et Emmanuel Houillon 39600 Arbois.


    Domaine Philippe Goulley
    Domaine Philippe Goulley
    Philippe Goulley, La Chapelle Vaupelteigne, Chablis (4,7 ha)
    AOC Petit Chablis, Chablis, Chablis 1er Cru
    Certification Qualité France (Mention Bio-Bourgogne)
    Culture Biologique depuis 1991

    Un peu d'histoire:
    C'est vers la fin du neuvième siècle que le vignoble de Chablis s'est développé sous l'impulsion des moines de l'Abbaye de Pontigny. Le vignoble de Chablis leur fournissait à cette époque un délicieux vin de messe. Ils y avaient implanté leurs chais et leur pressoir que l'on peut encore aujourd'hui admirer. C'est le Cellier du Petit Pontigny, au coeur du village de Chablis.

    Géographie:
    Vignoble du nord de la Bourgogne, le Chablisien est situé à proximité d'Auxerre, à mi-chemin entre Paris et Beaune.

    Le vignoble:
    Le vignoble Chablisien s'étend sur environ 4300 hectares sur des côteaux environnant le village de Chablis et regroupant 20 villages pouvant revendiquer l'appellation. Le vignoble est traversé par une charmante rivière, le Serein, qui serpente entre les collines. Le sol est constitué de marnes calcaires. C'est le Kimméridgien, datant de l'époque Jurassique. On trouve également des sols Portlandiens sur la périphérie des Petits Chablis. Son climat continental et sa situation géogrphique, alliés à une altitude assez basse ( entre 125 et 250 mètres) rendent le vignoble de Chablis très sensible aux gelées de printemps. Plusieurs procédés de lutte sont utilisés dont le plus impressionnant, mais aussile plus efficace, est un système par aspersion d'eau.

    Cépage:
    Les vins de Chablis sont élaborés à partir d'un cépage unique, le Chardonnay, appelé aussi Beaunois. Ce cépage aux arômes si subtils se marie à merveille avec le sol caillouteux du vignoble. Résultats de cette alliance parfaite entre le sol et le cépage, les vins de Chablis sont minéraux, vifs, secs et légers.

    Les Crus:
    L'exposition des côteaux, ainsi que les micro-climats, déterminent une hiérarchie des vins de Chablis.

    • Petit Chablis: Ils sont en général situés sur les plateaux dominant les vallées. On trouve deux types de sol: le Kimméridgien et le Portlandien. La surface de cette appellation est d'environ 800 hectares plantés. Les vins qui en sont issus sont parfumés, fruités et à boire assez jeunes. A servir en apéritif ou avec des fruits de mer.
    • Chablis: Cette appellation est la plus répendue. Elle s'étend sur environ 3000 hectares plantés. Les vignes qui la composent sont situées en grande partie sur les côteaux regardant l'est. Le sol est constitué de Kimméridgien uniquement. Plus charpenté que les Petits Chablis, les vins de Chablis peuvent vieillir entre 5 et 10 ans mais sont aussi agréables jeunes pour leur fraicheur. Ils se marient à merveille avec poissons, andouillettes, charcuterie et fromages de chèvre ou brebis.
    • Chablis Premiers Crus: Les Chablis Premiers Crus s'étendent sur environ 700 hectares soit environ 15% de la surface du vignoble Chablisien. L'appellation Premier Cru est suivie par le nom du lieu-dit où ils sont produits. Ces lieux-dits sont au nombre de 17 dont les principaux sont: Fourchaume, Mont de Milieu, Montmains...etc. Ils sont en général exposés Sud ou Ouest. Ce sont des vins complexes qu'il est souhaitable de laisser vieillir quelques années afin de leur permettre de murir. Ils expriment alors toute la typicité de leur terroir avec des différences arômatiques d'un climat à l'autre. Arômes de grillé, miel, acacia, pierre à fusil... Ils prennent toute leur dimension avec des plats en sauce, poissons ou viande blanche.
    • Chablis Grands Crus: Les Chablis Grands Crus représentent le sommet des appellation du Chablisien. Ils ne représentent qu'une centaine d'hectares environ situés principalement sur les côteaux exposés Ouest. Ils sont également suivi du nom du lieu-dit où ils sont produits: Les Clos, Vaudésir, Valmur, Bougros, Blanchots, Preuses, Grenouilles. Les vins sont très puissants et ne se révèlent réellement qu'au bout de plusieurs années de vieillissement.

    Domaine Philippe Goulley
    Notre reconversion à l'agriculture Biologique a débuté en 1991 avec la plantation de nouvelles parcelles en appellation Petit Chablis. Par la suite, d'autres parcelles ont été plantées sur les appellations Chablis et Chablis 1er Cru Montmains. En 1993, la reconversion de parcelles déjà plantées a été entreprise sur du Chablis 1er Cru Montmains. En 1994, ce fut le tour du 1er Cru Fourchaume. Celui-ci a obtenu le label Bio officiel à partir de 1997.
    A ce jour, notre exploitation se répartit comme suit:
    • Petit Chablis 2,5 ha
    • Chablis 0,75 ha
    • Chablis 1er Cru Montmains 1,25 ha
    • Chablis 1er Cru Fourchaume 0,25 ha

    Notre souci premier est la production d'un vin de qualité dans le plus grand respect de l'environnement et du cahier des charges Européen.
    Celui-ci interdit tout désherbage chimique ou traitement des vignes avec des produits chimiques de synthèse. C'est donc en toute logique que nous labourons les sols et n'enployons pour nos traitements que des produits ancestraux comme le soufre ou la bouillie bordelaise. Notre vinification est tout autant respectueuse du produit et du consommateur. En effet, afin de satisfaire une clientèle de plus en plus exigente en matière de qualité, nous avons modernisé notre cuverie par l'installation d'une régulation thermique des cuves de fermentation. Afin de conserver la typicité des arômes naturels, nous ne souhaitons pas levurer nos vins. De plus, les doses de SO2 sont réduites au maximum. Les collages, lorsqu'ils sont necessaires, ne sont réalisés qu'avec de la bentonite (argile) et les filtrations sont minimes. Certes, il est possible qu'un léger dépot se forme dans les bouteilles lors du vieillissement mais celui-ci est tout à fait normal. Il est du en général à une précipitation tartrique car nous refusons un traitement spécifique pour empêcher ce phénomène naturel. Tout notre travail porte sur la satisfaction de notre clientèle dans le plus pur respect de l'environnement et de la tradition vigneronne bourgignone.

    Chablis
    L'appellation Chablis est la plus représentative de l'ensemble des appellations du Chablisien. Elle est aussi la plus étendue et couvre environ 70% de la surface du vignoble. Son sol est formé de marnes kimmeridgiennes, typique du sol Chablisien. C'est la nature et la composition du sol qui donnent aux vins tout leur caractère et leur finesse. On peut le boire jeune pour ses arômes de fruit mais il se prête aussi au vieillissement (3 à 5 ans et même davantage). Il exprime alors son terroir et révèle toute sa complexité arômatique qui saura ravir le palais des consommateurs les plus exigents. Les rendement sont d'environ 60 hectolitre par hectare.

    P. Goulley, Chablis 98
    Robe pâle à reflets verts; au nez comme en bouche le vin est très frais, marqué d'arômes fins d'agrumes (citron), de végétal, de minéralité et d'une pointe miellée. On se trouve ne présence d'un chablis tranchant, fruité et élégant comme on les aime. Avec son équilibre, ce vin s'appréciera vite et longtemps.
    Cuisine et Vins de France Sep-Oct. 99 hors série: spécial vins, les 500 meilleures bouteilles de l'année

    Domaine Philippe Goulley
    À l'image de beaucoup de vignerons bio, les Goulley ne sont pas du sérail viticole. Jean Goulley était concessionnaire Renault à Sens. Philippe, son fils louait des automobiles à Troyes. En 1986, le père laisse la mécanique, reprend 6 hectares de vignes. Il est rejoint, en 1990, par Philippe, qui conduit aujourd'hui le domaine. Un domaine qui a grandi : 17 ha, dont 4,5 ha en culture biologique. Notre conversion en culture biologique a débuté en 1991 avec la plantation de nouvelles vignes de petit-chablis, explique Philippe Goulley. En 1993, de nouvelles plantations sont arrivées : chablis, chablis 1ers crus Montmains et Fourchaume. L'accroissement des surfaces plantées en vignes, à Chablis, m'a fait prendre conscience de la nécessité de l'agriculture biologique. Des sources sont polluées. La faune disparaît, parce qu'il n'y a ni friches, ni haies. Les traitements chimiques sont excessifs. J'ai voulu retrouver un équilibre, remarque Philippe Goulley. Mais, il reconnaît la difficulté d'avoir 17 hectares en bio. Problème économique : Produire bio coûte deux fois plus cher et il est plus difficile d'obtenir le rendement normal d'une vigne. Pour les mêmes raisons, les vendanges sont faites à la machine, comme c'est quasiment la règle à Chablis. Au départ, je pensais convertir à la culture bio l'ensemble du domaine. Aujourd'hui, je suis plus modeste, reconnaît Philippe Goulley.Les vinifications se font en cuve pour préserver la fraîcheur et la minéralité des vins de Chablis et seules les levures indigènes sont utilisées pour les fermentations. La richesse alcoolique n'est pas recherchée à tout prix : Pourquoi chaptaliser pour avoir un vin à 12,5 degrés, alors qu'il titre 12 degrés ?, se demande Philippe Goulley, qui préfère jouer sur les différences apportées par les terroirs, les millésimes, en ayant des pratiques oenologiques les plus simples possibles.
    Bourgogne Aujourd'hui - N° 21


    Champagne Erick Schreiber
    Champagne Erick Schreiber
    Erick Schreiber, Propriétaire-Récoltant,
    1, rue du Pont
    10250 Courteron
    Tel : 03 25 38 22 95
    Fax : 03 25 38 46 36.

    AOC Champagne (4ha)
    Certification Ecocert (Mention Demeter)
    Culture Biodynamique depuis 1990

    Pinot Noir 90%, Chardonnay 10%

    Profil de notre maison:
    Situé dans la partie méridionale de la Champagne, à 50 km au sud de Troyes dans le Barséquanais, le Champagne Schreiber exploite 4 hectares de vigne répartis de part et d'autre de la Seine et sur plusieurs communes.

    Terroir:
    • Sol : Argilo-calcaire
    • Sous-sol : Kimméridgien
    • Encépagement : Pinot Noir 90 % Chardonnay 10
      %
    • Particularités : Vignoble cutivé sans engrais chimiques de synthèses ni désherbants chimiques depuis 1988. Conversion à la Biodynamie pour la moitié de l'exploitation en 1990 et pour sa totalité en 1992.
    • Elaboration du Champagne : Regroupement de trois exploitations en Biodynamie pour un total de 25 hectares sur 4 communes différentes avec 18 lieux-dits différents
    • Pressurage : Deux pressoirs traditionnels Champenois de 4000kg
    • Vinification : Cuves en acier émaillées thermo-régulées. En fûts pour une petite partie qui augmentera dans l'avenir. Fermentation malolactique et collage suivant la vendange. Filtration avec passage au froid.
    • Assemblage : Tous nos lieux-dits étant séparés à la vendange; nous avons toute une gamme de vins différents pour la sélection de nos catégories.
    • Tirage : Bouteilles sous capsules pour les Bruts sans années. Bouteilles sous bouchons liége pour les millésimes.
    • Remuage : Avec pupitres traditionnels et giropalettes
    • Dosage: Tous nos vins sont dégustés pour rechercher le meilleur équilibre sucre/acide.

    La biodynamie :

    "Etant jeune viticulteur et vinificateur mon premier souci dans mon métier a été d'observer, d'apprendre pour essayer de mieux comprendre les phénomènes physiques, chimiques et biologiques qui agissent tant sur la vigne que sur le vin.
    J'ai été sensibilisé à la biodynamie depuis 1989 et je me suis très vite rendu compte que cette méthode n'avait rien d'illusoire mais qu'elle correspondait bien à une réalité et permettait par des actions précises à des moments choisis et d'une façon naturelle de renforcer les liens entre la plante, le sol et les astres.
    En ayant conscience que la qualité d'un vin ne peut qu'être naturelle et qu'elle s'exprime dans le sol par la multiplication de la vie donc de ces micro-organimes et non pas par la mort de la faune et de la flore qui entoure le végétal.
    Qu'est ce que la biodynamie: La plante étant soumise à deux forces contraires l'une tournée vers le centre de la terre, l'autre vers le soleil et les astres.
    La biodynamie se propose de renforcer les liens avec le sol et de nourrir la vigne en lumière et en chaleur pour développer les forces solaires et mettre la plante en harmonie avec le cosmos.
    Pourquoi le non usage de produits chimiques augmente t-il la qualité
    D'une part, on a la satisfaction de produire des raisins en respectant l'environement et de déguster un vin dépourvu de tous résidus chimiques et même si ils sont à des doses non-toxiques pour l'organisme, ils ne peuvent en aucun cas apporter un bien être à l'homme.
    D'autre part, il faut savoir que le sol est un monde grouillant de vie, qu'un gramme de sol contient jusqu'à un milliard d'organismes vivants. Non pas des organismes mélangés au hasard, mais au contraire un monde vivant soumis à une magnifique organisation où chaque élément permet la vie de l'autre et forme ainsi comme une chaîne de vie.
    Seulement par ces micro-organismes les racines peuvent se lier au sol. On voit donc d'une part que ce monde vivant est en interférence constante avec ce qui se passe au dessus de lui et d'autre part que par ces micro-organismes le sol s'exprime dans les racines et plus tard dans le fruit, chaque fois de manière différente.
    On comprend que les engrais chimiques sont des sels qui nourrisent directement la vigne par l'eau au dépend du sol; que l'emploi de désherbants ou de tout autre produit chimique de synthèse qui limite la vie d'une façon générale ne peut qu'avoir à long terme que des effets néfastes sur la qualité du vin.
    On pourrait décrire le schéma suivant: l'emploi de produits chimiques = Baisse de l'activité biologique des sols = Compensation par une augmentation des engrais = Diminution de la qualité par dilution et uniformisation du produit par perte de la typicité et de l'identité du vin.
    Par l'emploi des préparations biodynamiques qui favorisent d'une part la vie microbienne du sol en renforçant la chaine de vie et d'autre part qui permet à la partie aérienne de la vigne d'être beaucoup plus sensible aux influences cosmiques; de renforcer les processus de croissance ainsi que la photosynthèse par l'intermédiaire de la chaleur et de la lumière."


    Champagne André et Jacques Beaufort
    Champagne André et Jacques Beaufort
    Elaboré par JACQUES BEAUFORT, Ambonnay (7 ha)

    AOC Champagne
    Certification Ecocert
    biologie depuis 1971

    Pinot Noir 66%, Chardonnay 34%

    De vignes cultivées sans engrais chimique, sans désherbant, sans insecticide ni fongicide de synthèse. Elles reçoivent du compost végétal et sont soignées par aromathérapie et homéopathie.

    Les Champagnes, grands vins de France, sont mariés à leur terroir défini par le sol, le climat, et les cépages. Il convient donc de respecter une certaine méthode de culture de manière à ne pas neutraliser les fins bouquets de ces nectares.

    Quelques généralités
    La zone viticole comprend 300 villages ou crus différents ayant chacun leurs caractéristiques propres, et répartis en plusieurs zones: la montagne de Reims, la vallée de la Marne, la côte des blancs, les vignobles de l'Aube et l'Aisne. Les trois premières en forment la partie essentielle, ce sont les régions de production les plus estimées, les crus les plus réputés. Pour déterminer la qualité de chacun d'entre eux, une échelle de crus a été établie où Ambonnay se situe dans les grands crus 100%. On ne peut faire de Campagne qu'avec trois cépages: Le Pinot Noir, cépage noble (noir à jus blanc) qui apporte charpente, corps et longévité, force, sève et générosité. Le Chardonnay (blanc), autre cépage noble qui confère finesse, légèreté, subtilité, élégance et fraîcheur. Le Pinot Meunier qui n'est pas autorisé pour les grands crus. Au total, les proportions d'encépagement Champenois, sont d'environ un tier pour chacun des trois cépages. A noter de façon anecdotique, d'anciens cépages comme l'Arbanne et le Petit Meslier qui ne sont plus utilisés aujourd'hui, mais encore possibles. En ce qui nous concerne, notre origine de grand cru de noir nous a toujours poussé à préférer le Pinot Noir, qui représente plus des 3/4 de notre surface, le reste étant occupé par le Chardonnay. C'est pourquoi, nos champagnes sont qualifiés de puissants, mais quelques fois aussi font références à des arômes de Chardonnay.

    Introduction
    A la suite d'allergies, en 1969, causées par l'emploi de produits chimiques de synthèse, nous avons dû rechercher d'autres traitements pour nos vignes en préservant notre santé. C'est pourquoi, depuis 1971, nous cultivons nos vignes en protégeant l'environnement dont nous faisons partie. Pour défendre le microcosme que nous avons conservé dans nos parcelles, nous avons dû lutter contre la pollution par hélicoptère contre laquelle aucun organisme pour l'agriculture biologiquene nous a soutenu ( Arrêt Nº185 du 17 Février 1988 de la Cour d'Appel de Reims). Puis, après avoir été dans les pionniers de l'agrobiologie, nous avons protesté contre le paiement des contrôles. Il semble assez paradoxal de payer pour ne pas polluer.

    Mais n'étant que peu suivis par d'autres, et face à la pression commerciale, nous avons dû céder pour n'être reconnus qu'en reconversion en 1994. Dans le même contexte, aujourd'hui s'installe tout un commerce de la dépollution ou du recyclage, auquel nous devons être vigilants pour que ceux qui ont pollué et polluent encore, ne soient pas les mêmes qui profitent de ce nouveau marché...à bon entendeur!

    Le travail du sol Excluant les désherbants, nous devons procéder à des binages superficiels pour limiter la concurrence des mauvaises herbes sans affecter les racines de la vigne. Nous remplaçons les engrais chimiques par un compost végétal fabriqué sur l'exploitation. Ce compost, épandu sur toute la surface du sol, entretient la quantité d'humus nécessaire à la vie et constitue un écran maintenant l'humidité plus longtemps en cas de sécheresse. L'érosion est pratiquement nulle, car le sol, bien aéré par le compost, par le travail mécanique et par les organismes vivants tels que les vers de terre (en quantité suffisante), posséde une très grande perméabilité qui facilite le ravitaillement des nappes phréatiques (inondations et sécheresses seraient ainsi minimisées si tous cultivaient la terre...)

    Le soin de la plante Les traveaux s'étalent toute l'année. En Février ou Mars, hors des périodes de gelées, intervient la taille, réglementée, qui tend à limiter le rendement (peine perdue pour certains utilisateurs d'engrais chimiques!) pour obtenir une meilleure maturité et une plus grande qualité; puis le liage des charpentes de la vigne. Début Juin, nous rassemblons par des fils de fer parallèles les rameaux, qui durant l'été sont cisaillés plusieurs fois. Vers la mi-Juin, nous pouvons évaluer la récolte d'après la floraison (si tout va bien). Les principales maladies cryptogamiques auxquelles nous devons faire face, et causant de grands dégâts sont le mildiou et l'oïdium. Pour cela, l'agrobiologie interdisant les fongicides de synthèse, tolère les sels de cuivre et le soufre. Cependant, ces produits possèdent une certaine toxicité entraînant un déséquilibre de la faune. C'est pourquoi, depuis 1974, nous expérimentons les huiles essentielles qui limitent l'évolution des champignons parasites, et depuis 1980, nous explorons le domaine de l'homéopathie. Mais il faut bien avouer que dans certaines années dificiles au plan climatique, la nature se montre maître chez elle. Nous avons quand même quelques réussites sur le plan de la faune, en effet nous n'intervenons quasiment pas contre les insectes parasites, l'équilibre de cette faune nous paraît suffisant pour limiter les dégâts causés par eux. Le début des vendanges a lieu environ cent jours après la pleine fleur, soit de la mi-Septembre à début Octobre.

    La date est fixée par arrêté préfectoral, mais nous tenons compte surtout de la maturité. En agrobiologie, la récolte est moins importante. Les premières années de reconversion, nous avons baissé d'un tiers les rendements, et aujourd'hui, les aléas climatiques nous entraînent dans des rendements en dents de scie, pouvant aussi bien faire autant que les autres, et ne récolter que le dixième l'année suivante. D'une façons générale les grosses pertes ont lieu directement et indirectement lors des gelées printanières qui fragilisent la vigne pour son début de végétation, la rendant très sensible aux maladies cryptogamiques.

    La vinification Récoltants-Manipulants, nous assurons nous-mêmes toutes les phases de la vinification sans addition de produit interdit par l'agrobiologie. Le pressurage des raisins doit s'effectuer juste après la cueillette, pour ne pas laisser macérer la pellicule avec la pulpe des raisins. En effet, on distingue plusieurs catégories de jus dans la baie de raisin: celui de la pulpe plus qualitatif coulant sous des faibles pressions au pressoir, ce sont les cuvées; celui de la pellicule moins apte au vieillissement , coulant sous de plus fortes pressions, ce sont les tailles. C'est pourquoi aussi, le pressurage des raisins de Champagne est bien réglementé au point de vue temps minimum d'extraction et proportions à obtenir. Le moût coule du pressoir vers les cuves de débourbage où il reposera au moins 12 heures afin que toutes les matières étrangères (pépins, peaux,...) se déposent. Le plus souvent possible, nous procédons à un second débourbage pour affiner le premier. Le moût est ensuite soutiré dans des tonneaux ou cuves, où a lieu la première fermentation alcoolique réalisée par des levures indigènes. Nous obtenons alors un vin tranquille qui, au cours de l'hiver, est soutiré. Au printemps, pour des raisons de stabilité du vin et pour ne pas être obligés d'utiliser beaucoup de SO2, nous laissons faire la fermentation malo-lactique (bactéries transformant l'acide malique en acide lactique), ce qui désacidifie légèrement le vin de façon naturelle. A la suite de celle-ci, la plupart des maisons réacidifient le vin, mais nous considérons que cela n'est pas nécessaire ... chacun son style! Après ces grandes formalités, vient la mise en bouteilles: nous ajoutons alors au vin une petite quantité de sucre de canne non raffiné ou de sucre de raisin concentré, parfois des ferments naturels et une colle à base d'argile. Les bouteilles sont alors couchées sur lattes. Le sucre se transforme en alcool et gaz carbonique par l'action de la seconde fermentation alcoolique des levures. C'est ce gaz produit qui, lors du débouchage, provoque la mousse. Cette fermentation produit aussi un dépôt composé essentiellement de levures mortes et de la colle ajoutée. Les bouteilles restent ainsi pendant des mois et des années: la législation du Champagne oblige à quinze mois de bouteille minimum pour un sans année, et trois ans pour un millésimé. Mais un Champagne millésimé ne commence à s'épanouir qu'après cinq ans de vieillissement sur son dépôt. L'élimination du dépôt, ce fait à la volée après un remuage d'un mois environ sur pupitre manuel. Ce dégorgement à la volée nécessite d'ouvrir la bouteille tout en la relevant, afin de ne laisser partir que le dépôt sans trop de champagne et sans gel préalable du goulot. Nous ajoutons alors une liqueur d'expédition à base de sucre de raisin concentré pour obtenir le Brut ou le Demi-Sec ou même le Doux. - Sachez que nous essayons au maximum, de garder les bouteilles avec leur dépôt avant la vente, le viellissement du Champagne se fait très bien, et il est possible de goutter un Champagne en plus de dix ans avec des bouquets plus mûrs et ayant conservé quelques traits de jeunesse. Le dégorgement, lors de la vente est donc récent (la date de dégorgement est inscrite sur l'étiquette, dans le numéro de lot).

    La conservation et le service chez vous Pour une bonne conservation du Champagne, votre cave doit être fraiche et de température constante, d'humidité moyenne, à l'abri des courants d'air, des trépidations et de la lumière. Les bouteilles doivent être couchées pour ne pas dessécher le bouchon. Après plusieurs mois de conservation, le bouchon peut perdre de son élasticité, mais cela n'affecte en rien son étanchéité, le Champagne garde sa mousse. Sachez cependant que la conservation chez vous n'aura pas le même impact que la conservation chez nous compte tenu que le dépôt est enlevé pour la vente. Le vieillissement chez vous peut durer une paire d'années sans changer grandement le goût, mais au delà, il vaut mieux se référer à des bonnes années capables de bien se tenir au cours du temps. Pour les rares et bons amateurs de vieux Champagnes, comme nous le sommes, après une paire d'années en cave chez vous, se développent ces fameux arômes caractéristiques des vieux Champagnes. Nos Champagnes se boivent frais, mais sans plus; ne les frappez pas, cela casse la mousse et cache les bon bouquets de nos vins. 10 à 12 degré semble raisonnable, et s'il est trop froid laissez le se échauffer dans le verre afin de bien découvrir ses saveurs. Nous nous référons en cela plus d'un bon vin que d'un bon Champagne classique, peut-être parce-que ce sont de bons Champagnes! Ils se servent dans des verres à pied, les plus fins possible, en forme de tulipe de préférence, en cristal et cela pour la montée des bulles.

    Champagne André et Jacques Beaufort (extrait du guide Vins et vignobles en france 1999):
    Ne cherchez pas Jacques Beaufort, successeur de son père André, à la cave: il est dans les vignes parce qu'il croit, avec raison, que le bon vin naît du soin apporté au cep. Ne venez surtout pas lui vendre des produits de traitement chimiques, il ne jure que par la bio dans sa tendance la plus étroite puisqu'il a décidé de ne traiter ses vignes que par aromathérapie, en utilisant des huiles essentielles, et par l'homéopathie. Ne souriez pas: vous trouverez ici la plus impressionnante collection de vieux millésimes bourrés de sucs, de saveur et d'énergie. 89 de l'Aube sur des notes de tilleul et de fruits confits, 87 d'Ambonnay sur l'abricot sec, 91 d'Ambonnay sur le coing et la cire, 85 onctueux sur des notes de confit et de sous-bois, 89 sur la menthe et la réglisse. Tous ces vins ont un corps monumental, une matière qui demande à être mordue à pleine dent, une finesse époustouflante. Pour en savoir plus, quelques articles parus sur le Champagne Beaufort: On peux également retrouver le champagne André et Jacques Beaufort dans de nombreux guides et magazines tels que: Le Guide Hachette des Vins, Le Guide Gilbert et Gaillard, Le Rouge et le Blanc (sept 98), Revue du vin de France (dec 96, 97, 98) Madame figaro (mars 97), La Tribune (14/11/97, 28/12/98) Sommelier, Vintage International (avril oct. 98) Cuisine et vin de France (oct. déc. 98), GaultMillau (sept. 95).

    La revue du Vin de France - André Beaufort à Ambonnay (Decembre 1996 - Janvier 1997):
    On trouvera les vins du domaine sous deux étiquettes presque semblables où seul le prénom change, tantôt André, tantôt Jacques. Les vignes sont situées en partie à Ambonnay, en partie à Polisy dans le Barois. Il s'agit de la plus merveilleuse découverte depuis cinq ans dans le monde des récoltants-manipulants. Nous avons affaire à de vrais allumés qui cultivent la vigne biologiquement depuis vingt-cinq ans et naturellement les levures indigènes. Je n'ai jamais goûté de champagne aussi fruités et semble-t-il aussi proche par leur saveur et leur matière de Dom Pérignon. On pourra aussi les détester pour des déviations aromatiques en fait inexistantes, mais qui font disjoncter quelques dégustateurs peu imaginatifs.

    Hors Série Vins - Cuisine et Vins de France (Septembre-Octobre 1999): Avec 40 hectares seulement (0,14% de la surface plantée), la Champagne est au dernier rang en matière de viticulture biologique. Aussi, Jacques Beaufort, l'actuel propriétaire d'un peu moins de 7 ha de vignes à Ambonnay (un grand cru de la Montagne de Reims) et à Polisy, dans l'Aube, fait-il figure d'exception. Victime d'allergies, il y a 30 ans, causées par l'emploi de produits chimiques, il a opté en 71 pour la culture bio: pas de désherbants, binages superficiels et compost végétal, emploi d'huiles essentielles et de l'homéopathie contre les maladies cryptogamiques... Ses champagnes ne ressemblent à aucun autre: bouche d'une densité inhabituelle et arômes qui traduisent à la puissance dix l'influence du pinot noir.

    In Vino Veritas - André Beaufort, force 12 en champagne (Yvan Tonneus) (Novembre 1997):
    Le vent du biologique souffle depuis 1971 sur ce domaine basé à Ambonnay, 2 ha de cette merveilleuse commune viticole sont à l'origine de la mention Grand cru sur certaines étiquettes alors que 5,5 ha à Ploisy (Sud de Bar-sur-Seine) étoffe considérablement le vignoble. La genèse. C'est par la force des choses que Jacques Beaufort se convertit à l'agrobiologie. A la suite d'allergies provoquées par les produits chimiques de synthèse, il dut explorer des voies plus naturelles de viticulture. Son vignoble récolta les dividendes de cette démarche d'autoprotection. Elle permit de recréer une vie organique au sein des parcelles et d'y entretenir la couche d'humus, essentielle à la personnalité des terroires et par conséquent des champagnes. L'épître. Je n'ai malheureusement pas vu les vignes, mais le prospectus de la maison nous éclaire sur les principes adoptés par le vigneron. Binages superficiels, compost végétal maison à base de broussailles rehaussée de poudre d'os et de farine de sang; soulignant la toxicité des sels de cuivre, du soufre et du permenganate de potassium, les Beaufort se tournent depuis 74 vers les huiles essentielles et depuis 80, l'homéopathie. Un millésime comme 97, caractérisé par de fortes attaques de mildiou, requit cependant un recours aux produits traditionnels. La création. Après le pressurage (mécanique), les moûts subissent un débourbage d'une douzaine d'heures avant d'être dirigé vers les cuves et les fûts où des levures indigènes assureront la fermentation. Plusieurs soutirages clarifieront le vin qui demeurera pratiquement 1 an en cuves pour les tailles, 6 mois en fûts et 6 mois en cuves en ce qui concerne les cuvées. Les liqueurs de tirage et d'expédition privilégient le sucre de raisin concentré. Entre ces 2 opérations, un repos sur lattes d'au moins 3 ans (millésimés), un remuage manuel et un dégorgement à la volée. L'évangile. Pour déguster les champagnes André Beaufort (élaborés par Jacques Beaufort) abandonnez vos repères habituels et ... entrez dans un univers aussi déroutant que fabuleux (rassurez-vous, on s'y fait très vite). Moins de rendement (le vin le prouve), plus de maturité et une touche inédite que seuls quelques originaux'' cultivent dans une région où nombre de pieds de vignes crachent tout ce qu'ils ne possèdent pas. Vous suivez ? Là où certains champagnes pèchent par excès d'orthodoxie, ici tout est liberté d'expresssion, exubérance aromatique et fête gustative qui privilégie le fruit.

    L'Union - Champagne biologique: Jacques Beaufort, révélation d'Ambonnay (Michel Cossardeaux) (Juillet 1999):
    C'est au bout de la rue de Vaudemange à Ambonnay que vous trouverez Jacques Beaufort. A 54 ans, ce viticulteur de vieille souche a decidé de conjuguer éthique de vie et production. ... Il veut faire passer le message de la méthode biologique et persévère. Un hectare et demi de son vignoble est à Ambonnay, une autre partie à Polisy (Aube) dans la côte des Bar. La viticulture est le début de notre oenologie proclame-t-il. Aucun desherbant mais des binages superficiels. L'engrais chimique est remplacé par un compost végétal. L'érosion est quasi nulle, l'eau s'infiltre mieux et sort sans pollution. Les organimses vivants qui travaillent le sol permettent une meilleur alimentation des nappes phréatiques. Depuis 1974, pour lutter contre l'oidium et le mildiou, il expérimente des huiles essentielles (extraits végétaux). Lorsqu'on lui demande sa recette pour être 100% biologique avec des parcelles imbriquées dans celles des autres exploitations, il avoue avec franchise: il est vrai que ma première route de bordure reçoit le traitement chimique des autres. Mes collègues m'accusent de leur fournir mes prédateurs et moi, en retrouvant au sol des milliers de coccinelles mortes, je leur réponds qu'ils détruisent l'auto défense de ma vigne.


    Domaine Montchovet
    Domaine Montchovet
    Didier & Christine Montchovet, Nantoux (8 ha)

    AOC Hautes Côtes de Beaune, Beaune 1er Cru, Pommard
    Certification Ecocert ( Mention Demeter)
    Culture Biologique & Biodynamique depuis 1984

    Pinot Noir 50%, Chardonnay 25%, Aligoté 25%

    Domaine crée en 1984 par Christine et Didier Montchovet sur 50 ares de vignes avec introduction de la biodynamie dès la première année. En 1989 location de 2,5 ha de vignes et à partir de 1990 plantation de 70 ares de vignes par an, appellation Hautes Côtes de Beaune blanc et rouge, début de la vente en bouteille. En 1991 obtention de la mention Demeter ( mention spécifique à la biodynamie). Puis en 1993 construction d'un ensemble cave-cuverie permettant d'utiliser au maximum la gravité afin de ne pas pomper les vins, ainsi depuis l'origine les Beaune et Pommard ne sont jamais pompés ni filtré?

    Constitution du domaine à l'heure actuelle:
    2,5 ha de Bourgogne Hautes Côtes de Beaune rouge dont 1,5 cultivé en Lyre, 1,5 ha Bourgogne Hautes Côtes de Beaune blanc dont 1,2 cultivé en Lyre 2, ha en Bourgogne Aligoté 0,7 ha en Pommard 0,5 ha en Beaune 1er Cru 0,5 ha, en Bourgogne Grand Ordinaire 0,2 ha en Bourgogne Passetougrains 8 ha

    Bourgogne Hautes Côtes de Beaune rouge
    Cépage : Pinot Noir, le grand cépage rouge de la Bourgogne
    Mode de conduite : Vignes basses traditionnelles (10,000 pieds/ha) et vignes en lyres
    Sol : Argilo-calcaire, jurassique supérieur
    Age des vins : de 5 à 50 ans
    Récolte : Manuelle
    Vinification : Fermentation longue, jusqu'à 25 jours en cuves bois. Elevage d'un an en fûts. Mise en bouteille après collage au blanc d'oeuf frais et biologique.

    Conseil de l'oenologue
    Type de vin : très typé Bourgogne, charpenté avec un bouquet fin et diversifié : arômes de fruits rouges et de sous-bois. Dégustation : Vin à boire ou à encaver. Peut convenir dès aujourd'hui sur des viandes rouges ou des fromages, même forts. Température de service entre 14° et 16° C.

    Bourgogne Hautes Côtes de Beaunes blanc
    Cépage : Chardonnay
    Mode de conduite : Vignes basses traditionnelles et vigne en lyres
    Sol : Calcaire
    Age des vignes : 5 à 30 ans
    Récolte : Manuelle
    Vinification : Typique des grands vins blanc de bourgogne, le jus de raisin est aussitôt après pressurage, mis en fût de chêne où il fait ses fermentations et reste sur dépot au moins 11 mois.

    Conseil de l'oenologue
    Type de vin : Le cépage, le terroir et la vinification lui confèrent une grande typicité
    Bourgogne : vin puissant, bouqueté, long en bouche, arômes fumés, truffes blanches
    Dégustation : Apogée entre 4 et 12 ans
    Idéal sur un poisson en sauce, mais aussi sur un saumon fumé ou un poulet Gaston Gérard, essayer aussi avec un conté fruité.

    Nantoux en Bourgogne
    Nantoux, dominé par son église du XII et XV siècle doit son nom à sa vallée (Nantos signifiant vallée en grec) et à ses 13 sources qui coulent toute l'année (source du Diable, source St Roch, source de Pichot...). Le village offre aux amoureux de la nature un sentier botanique. On peut y observer une flore très riche et varié. La commune compte 170 habitants dont 11 familles de viticulteurs pour 68 hectares de vignes et un peu plus de 300,000 bouteilles produites chaque année. La vallée de Nantoux s'ouvre sur la plaine de la Saône et est donc sensible aux poussées d'air chaud venu du sud. Le climat de son vignoble est semi-continental, avec des hivers vigoureux et des étés chauds et ensoleillés. L'ensoleillement avoisine les 2000 heures par an, ce qui satisfait largement le développement des cépages locaux. Plantés sur des sols argilo-calcaires, les cépages qui produisent les vins de Nantoux sont typique à ma région (aligoté, chardonnay, pinot noir, etc...). Les vins sont souples, généreux,corsés, avec une grande saveur, et sont très équilibrés. On retrouve chez eux la délicatesse des grands vins et la robustesse des grands Bourgogne.

    Le Domaine de Montchovet, une Bourgogne Biodynamique
    Les Hautes Côtes de Bourgogne nous offrent des vins confidentiels, donc abordables et néanmoins divins. Particulièrement, celui amoureusement élevé par Didier Montchovet, en Biodynamie. De Beaune à Dijon, la Côte dite Vineuse est intégralement vouée à Bacchus. Les villages aux appellations de grands crus, Aloxe-Corton et autres Gevrey-Chambertin, s'égrènent le long des Côtes de Nuits et des Côtes de Beaune. Mais en surplomb de la très touristique Bourgogne viticole, les Hautes Côtes de Bourgogne. Avant de s'élever dans les années 60 et par souci de marketing, au rang de Hautes Côtes, la région se nommait modestement Arrière Côte.
    C'était encore un peu le domaine des druides, avec clairières cachées pour réunions secrètes et une grandes richesse de plantes sauvages développant leur puissance dans de magiques breuvages. Aujourd'hui les Hautes Côtes se divisent en deux, selon la logique d'appellations d'origine contrôlées chèrement obtenues. Au nord, les Hautes Côtes de Nuits, au sud, les Hautes Côtes de Beaune. C'est à Dyonisos qu'il faut trinquer, au milieu d'une de ces prairies calcaire, échappaes au vignoble,qui abrite orchidées et graminées et s'enivrer de solitude et de verdure avant de redescendre plus près des caves. Des orchidées dans les vignes Ce n'est pas parce que c'est bio que c'est bon. D'accord, mais ceux qui prennent les vins biologiques pour de petits vins sympathiques mais guère sérieux, se trompent. A nantoux, sur les Hautes Côtes de Beaune, Christine et Didier Montchovet, jeunes viticulteurs, ont fait le choix d'une culture en biodynamie. Leur domaine surplombe le village de Meloisy: Là-bas, dans la trouée, on dit qu'il y avait une école de druides . Les vignes Montchovet sont travaillées en Lyre alors que les autres s'alignent rectilignes. Chacun de leur pied se divise en deux. Une manière de ménager le dos des vendangeurs, de mieux proteger la vigne du gel, mais aussi d'assurer une prolifération de feuilles : C'est la feuilles qui nourrit le raisin .
    Même s'ils sont aujourd'hui une trentaine de viticulteurs à produire du vin de Bourgogne biologique, Didier Montchovet passe encore pour un doux rëveur... Sa démarche incite pourtant à la réflexion : De plus en plus de viticulteurs s'interrogent. Bien entendu notre rendement est inférieur de 10 à 15%, le surplus de travail manuel est une réalité et l'image des vins biologique mérite encore d'être améliorée. Ce contexte peut faire peur. Mais chacun sait aussi aujourd'hui que la terre s'épuise. Imaginez que de nombreux domaines sont plantés en vigne depuis le Moyen-age, sans interruption ! Si Didier et Christine ont fait un choix idéologique, leur conviction est à double sens : Nous sommes avant tout persuadés que la biodynamie est la meilleure façon d'avoir des raisins de qualité.
    Qu'alors même qu'il faut piocher pour déherber, Didier ne regrette pas ses vignes bio qui s'enracinent profondément dans le terroir : Lorsqu'on apporte des engrais en surface, la vigne m'a plus besoin de plonger pour se nourrir. Dès lors parler de terroir n'a plus de sens... Pour leur part, nos vins bios expriment vraiment un terroir. D'ailleurs Didier se réjouit d'avoir répertorié sur son vignoble, au cours de l'été dernier, pas moins d'une quarantaine de plantes différentes dont trois espèces d'orchidées : Cette diversité est signe que la terre est en bonne santé. Dépassant la théorie, il faut faire une descente dans la cave des Montchovet pour entrer dans la véritable alchimie de ces vins poussés en biodynamie puis élevés dans des fûts de chêne venus des vaves des Hospices de Beaune. Et s'ouvrir à la dégustation, à l'émotion, à la magie, aux effluves sacrées. Se laisser guider par les critiques des spécialistes qui mettent en avant le savoir-faire de maître de céans. Une dégustation dans la cave Montchovet donne aussi l'occasion d'une passionnante initiation à la biodynamie, assortie d'un exposé sur l'habitat sain. La maison familiale des Montchovet est isolée au chanvre et chauffée avec un immense poêle en céramique. Et lorsque des enfants descendent à la cave Monchovet, il n'est pas question de les exclurent de la fête. Ils sont invités à trinquer avec un sirop de sureau maison qui fait également merveille avec le Bourgogne aligoté en apéritif. A votre santé ! Corrine Lacrampe - Bio santé Juillet-Août 1999

    Biodynamie, des terroir avec le ciel
    Les biodynamistes travaillent en fonction de la position des planètes, selon des rythmes qu'elles imposent aux hommes et aux plantes. Les biodynamistes veulent appréhender les problèmes dans leur globalité. Un viticulteur conventionnel qui remarque la présence d'insectes ravageurs dans sa vigne la traitera pour éliminer les intrus. Un biodynamiste cherchera à expliquer la présence des insectes : est-ce que la vigne est malade ? Si elle est malade, n'est-ce pas parce que le sol est malade ? Alors, plutôt que d'éliminer les insectes ne convient-il pas mieux de rééquilibrer le sol pour lui redonner une vie microbiologique, explique un biodynamiste. Bref, tout dépend de tout. Et notamment de la position des planètes. Un exemple simple : l'influence de la lune sur les marées. Les travaux, les traitements seront donc, pour les biodynamistes, d'autant plus profitables à la vigne qu'ils seront effectués selon un rythme, un calendrier précis, en lien direct avec les planètes. Les vignerons qui pratiquent la biodynamie s'imposent les règles de l'agriculture biologique -pas de produits de synthèse-, mais ils apportent également à la vigne des préparations spécifiques à base de bouse de vache, de coquilles d'oeuf, de basalte, de silice, de plantes (orties, camomille, pissenlit, valériane), d'écorce de chêne... La biodynamie est certes une méthode culturale, mais elle est aussi, pour ceux qui la pratique, une façon de vivre, en harmonie avec la nature, avec leur environnement au sens large. Nous ne sommes pas des marginaux, coupés du monde. Nous roulons en voiture, utilisons un téléphone sans fil, mais nous voulons transmettre à nos enfants une terre en aussi bon, voire en meilleur état que lorsque nous avons commencé à la travailler, conclut Didier Montchovet, vigneron installé dans les hautes-côtes de Beaune. Bourgogne Aujourd'hui - N° 21  


    Château Haut-Nouchet
    Château Haut-Nouchet
    Louis LURTON, Martillac (38ha)
    AOC Pessac-Léognan
    Certification Ecocert
    Culture biologique depuis 1992

    Passionné par les techniques de l'agrobiologie, 'Louis Lurton les applique sur son terroir de Graves où il a fait renaître le cru de Haut-Nouchet.

    De la vigne à la bouteille

    Le terroir

    Les millénaires ont façonné le terroir des Graves de Pessac-Léogna, la Garonne déposant à Haut-Nouchet ses galets, ses sables et ses argiles sur le calcaire laissé par le retrait de la mer. Au sud de la commune de Martillac, Haut-Nouchet s étend sur une nappe de graves pyrénéennes sur un socle calcaire du miocène. Situé à une altitude de 50 mètres, il est traversé par un ruisseau, le Milan, qui contribue à un drainage parfait, encore favorisé par l'inclinaison du terrain.

    Le vignoble

    Les siècles et des générations de paysans ont créé le vignoble, sélectionnant les cépages les mieux adaptés, affinant les méthodes de vinification et d'élevage. Le vignoble actuel, entièrement reconstitué dans les années 80, est encore jeune. Louis LURTON croit sérieusement aux vertus de l'agrobiologie moderne et cultive dans un grand respect des équilibres naturels. La vigne est équilibrée et les rendements sont bas. C'est ainsi qu'il parvient à obtenir un maximum d'expression de ce terroir noble.

    Travail de la vigne

    A Haut-Nouchet, on travaille le sol : les labours suivent les saisons, les vignes sont chaussées l'hiver puis déchaussées au printemps. C'est l'hiver que l'on nourrit la terre, pendant qu'elle se repose et que les racines plongent à travers la grave chercher l'eau toujours plus profondément vers la roche mère. Pour équilibrer le sol, pauvre et acide, pour le fertiliser, les fumures et les amendements naturels sont employés selon les besoins de chaque parcelle. Le vigneron est un homme de terrain, attentif, sachant observer son vignoble et lire les paramètres extérieurs:  températures, humectations, précipitations, générations d'insectes, données saisonnières sont notés chaque jour. Une station météo en réseau reliée sur ordinateur permet d'affiner ses observations et d'anticiper les interventions qui ne peuvent être que préventives. L'expérimentation fait partie de la vie du vignoble, avec les chercheurs de l'INRA et l'ITV. La compétence du personnel, associée à un matériel de pointe, permet un partenariat constant avec la recherche. La maturation des raisins, notamment, semble plus lente et tardive, ce qui constitue un facteur de qualité puisqu'un allongement de cette période augmente la richesse en parfums et polyphénols des raisins. Les baies sont petites , à la peau épaisse , les vins sont plus concentrés. Louis LURTON attend souvent la limite de surmaturité pour vendanger ses rouges. C'est la condition pour avoir des tanins mûrs et soyeux.

    Les vendanges

    Les vendanges s'est la fête mais s'est aussi le moment décisif où la qualité d'un millésime va s'orienter définitivement. C'est donc dès le départ , dans la vigne que le tri s'opère avec sévérité'.
    Les vendanges sont effectuées à la main par une troupe d'habitués, avec exigence et bonne humeur . La protection de l'intégrité de la grappe continue après l'intervention du sécateur : du panier à la hotte, puis de la remorque à la cuve par l'intermédiaire d'un conquet de réception treuillé sur pont roulant utilisant la gravité de façon ingénieuse, la baie, égrappée, arrive préservée dans des cuves de vinification adaptées à la taille des parcelles .

    Vinification

    Les vins rouges sont vinifiés en respectant le fruit, tout en intégrant les techniques les plus modernes de thermorégulation en cuve inox , mais en refusant la facilité du levurage qui risque d'affaiblir la typicité du terroir. Lors de la vinification , les levures du cru sont présentes en telle quantité que les fermentations sont spontanées et rapides. Les peaux de raisins cèdent très lentement les tanins et les anthocyanes, la cuvaison est très longue et la fermentation malolactique est le plus souvent faite sous marc . Ils restent ensuite pendant plus d'un an en fûts, bonde dessus, avec des soutirages fréquents. Après assemblage, le vin est collé au blanc d'oeuf puis mis en bouteille après filtration. Le léger voile ou dépôt qui apparaît avec le temps est la preuve et la signature qualitative. Pour les vins blancs, les raisins ramassés à la main sont pressés dans un pressoir pneumatique. Après un double débourbage, les moûts fermentent en barrique de chêne. Puis les vins sont élevés sur lies, bonde dessus, et bâtonnés pendant six à huit mois. Le seul conservateur autorisé est le souffre, utilisé en quantité très limitée car nos vins sont stables.

    'Pourquoi le cacher ? mon modèle, ce sont les grands vins de Bourgogne. C'est pourquoi nos vins sont fermentés en fûts de chêne, comme le faisaient les anciens '. (Louis LURTON)

    L'élaboration du vin reste un art complexe où l'homme impose son style et révèle les potentialités du terroir dans un millésime donné. A Haut-Nouchet, les maîtres mots sont : équilibre, typicité, élégance, aptitude au vieillissement.

    HISTOIRE

    Lorsque Lucien LURTON s'intéresse à cette belle propriété, les vignes ont déjà été arrachées. Ce viticulteur hors du commun a déjà fait renaître plusieurs crus prestigieux en Médoc et dans les Graves. Pied à pied, avec l'aide de son fils aîné Louis, il replante trente-huit hectares , donnant une priorité absolue au Cabernet-Sauvignon, le cépage noble des Graves. 1986 sera le millésime de la renaissance de Haut-Nouchet. Dès 1992, lorsque Louis Lurton hérite et prend en charge le domaine à 100 %, il prend des décisions clé pour engager l'avenir à long terme. C'est tout d'abord le passage à la culture biologique de la vigne. c'est aussi, en 1993, la construction d'un cuvier ultramoderne. C'est surtout la volonté au jour le jour d'imposer une qualité toujours croissante par un travail précis et écologique sur la vigne, avec des rendements bas, et une vinification recherchant avant tout l'équilibre, l'harmonie, la longueur en bouche, l'aptitude au vieillissement, bref un classicisme renouvelé.

    FICHE TECHNIQUE
    Château Haut-Nouchet
    Grand vin de Graves
    Appellation Pessac-Léognan .
    Superficie : 38 ha, dont 27 en rouge et 11 en blanc.
    Encépagement :
    • Rouge : Merlot 28%, Cabernet Sauvignon : 72%.
    • Blanc : Sémillon : 22%, Sauvignon : 78%.
    Sol : Graves pyrénéennes sur sol calcaire.
    Age moyen des vignes : 15 ans.
    Porte greffe : 3 309, 101 - 14.
    Densité de plantation : 6 600 pieds/ha.
    Rendement moyen : 35 -40 hl/ha
    Elevage : en barriques bordelaises de l'Allier renouvelées par tiers.
    Durée : rouge 12 mois , blanc 8 mois.
    Mise en bouteille au Château.

    La vie des millésimes

    Comme beaucoup de vignobles de Martillac, Haut-Nouchet a été longtemps reconnu pour la qualité de ses vins blancs secs. 1929 et 1937 restent deux millésimes d'anthologie. Dans les années 80, on retiendra surtout le 1987, à la fois concentré et élégant. La découverte de nouveaux terroirs (un magnifique plateau de graves au sud du Milan) une meilleure sélection des cépages, notamment des merlots, ont amené la production des vins rouges à une qualité jusqu'alors inégalée. Le premier millésime de vin rouge mis en bouteilles par Lucien LURTON a été le 1986. De cette période de jeunesse, on mettra en exergue le millésime 1989, d'une grande complexité, ainsi que le 1990, riche et onctueux. Les vins rouges du Château Haut-Nouchet aiment la compagnie des plats sobres qu'ils réveillent de leurs parfums multiples. Une entrecôte dans la tradition bordelaise, un civet de lapin au serpolet, une tarte aux champignons rosés, un comté fruité, leurs conviennent bien. Quand aux blancs, s'ils aiment la compagnie d'un bethmale ou d'un fromage de chèvre, c'est avec les fruits de mer cuisinés et les crustacés qu'ils brilleront le plus. Age idéal : 7 à 15 ans pour le rouge, 2 à 5 ans pour le blanc. 1994 et 1995 sont les deux premiers millésimes où l'effet-terroir (équilibre en bouche, arômes fumés) a été aussi sensible à Haut-Nouchet. Avec des rendements de 40 hl/ha, la concentration est elle aussi au rendez-vous. Le 1995, à la fois charnu et épicé, long et dense en bouche, est une grande réussite. Son apogée nous amènera vers 2001-2006, mais son charme est tel que l'on peut le boire avant...C'est avec 1996 que l'on voit, avec un peu de recul, les pas de géant franchis par les vins du domaine en quelques années. La typicité est au rendez-vous avec une concentration remarquable et toujours un classicisme (équilibre, élégance) qui fait échapper aux modes. Apogée vers 2008.

    L'agrobiologie en viticulture

    Louis LURTON, propriétaire du Château Haut-Nouchet, Appellation Pessac-Léognan, a choisi d'élever ses vins en respectant la nature . Il n'utilise donc pas de chimie de synthèse et pour améliorer la fertilité des sols, il utilise seulement des éléments nutritifs d'origine naturelle (fumure naturelle, poudre de roche, compost organique, engrais vert). Le sol est travaillé de façon traditionnelle (labours) et les traitements pour la vigne sont limités à :
    • La bouillie bordelaise
    • Le souffre
    • Le bacillus thuringiensis.
    Au moment de la vinification et de l'élevage, le seul conservateur utilisé est le SO2.

    Certificats

    Chaque millésime du Château Haut-Nouchet fait l'objet d'une double certification :

    Un agrément d'appellation d'origine contrôlée (A.O.C.) délivré par l'I.N.A.O. qui certifie l'origine (terroir, encépagement) du vin.

    Un label biologique (AB) délivré par ECOCERT qui certifie que le vignoble a bien été cultivé selon les normes CEE de l'agriculture biologique.

    Ce contrôle est très strict puisqu'il oblige à présenter sa comptabilité des entrants, ses stocks de produits de traitement, et à accepter le prélèvement inopiné d'échantillons de vigne et de vin .


    Château Richard.
    Richard Doughty, Monestier (15ha)

    AOC Bergerac, Côtes de Bergerac, Saussignac
    Certification Ecocert (Mention Nature et Progrès)
    Culture Biologique depuis 1990

    Qualité, Nature, Art et Travail de l’homme

    Terroir mis en avant, cépages traditionnels, sols labourés, levures indigènes, longs élevages, élevage en barrique, vendanges manuelles et vendanges par triées successives pour le saussignac.

    Les vignes sont cultivées selon les normes de l’argriculture biologique; contrôlé par Ecocert. Elles sont labourées et non désherbées. Nous ne traitons les maladies qu’avec des produits qu’on peut trouver dans la nature. Pas d’insecticides ni engrais chimiques.

    A choisir, nous préférons investir dans le travail de l’homme que de la machine ou des companies chimiques: vendanges manuelles, épamprages manuels, désherbage par labour du sol.

    Eventuels dépôts
    Les blancs secs non filtrés, les Côtes de Bergerac rouges ne subissent aucun collage et aucune filtration donc un éventuel dépôt est tout à fait naturel et voulu.
    Les Saussignacs ne sont pas collés et sont légèrement filtrés. Nous favorisons le goût en respectant la structure n’enlevant pas les composants capables de se précipiter en dépôt. Les autres vins également ne subissent aucun traitement artificiel au froid; les collages et filtration sont minimalistes.
    Je suis fier d’oser embouteiller des vins capables de faire un léger dépôt.

    Le vignoble

    Encépagement Blanc

    Sauvignon 1,7 ha
    Muscadelle 1,2 ha
    Sémillon 6,1 ha

    Encépagement Rouge

    Merlot 4,1 ha
    Bouchet (cabernet franc) 1,4 ha
    Cabernet sauvignon 0,6 ha

    Géologie et sols

    Roches d’âge sennosien; des calcaires blancs lacustre durs et des séries de mollasses. Les vignes se trouvent sur un plateau et des pentes donnant des sols peu profonds.

    Les vignes

    Age moyen de 40 ans, les plus âgées furent plantées en 1932.
    Les vignes sont labourées; aucun engrais chimique n’est utilisé, donc la fertilité et le caractère du raisin viennent exclusivement des vignes elles-mêmes et du terroir.

    Les vins

    Bergerac sec

    “Cuvée Allier” couleur or, issu de sémillon , sauvignon et muscadelle élevée sur lies en barriques de chêne de l’Allier. C’est un vin gras bien charpenté. Il a une bouche ronde et longue avec des arômes de pain grillé, vanille et amande. Il accompagnera les poisson et viandes blanches. On peut le laisser vieillir quelques années.

    Côtes de Bergerac rouge Cuvée Osée
    Après une longue macération, ce vin est élevé en barrique de chêne sans sulfitage, mariant les tannins du vin avec ceux du bois. Issu des vielles vignes de Merlot et Cabernet franc, c’est un vin richen suave et expressif. Rubis foncé, gras et ample, une alliance de puissance et de rondeur. “Je suis cotent d’avoir osé cet élevage sans filet”.

    Saussignac cuvée Coup de Cœur
    Vin blanc liquoreux issu de triées successives sur sémillon et muscadelle atteints de pouriture noble (botrytis cinerea). En 1997 huit passages dans les vignes ont été necessaires pour ne ramasser que le raisin concertré par la pourriture noble. La cuvée “Coup de Cœur” trahit par son nom la relation entre ce vin et son vigneron. Issue du cinquième et sixième tri, vinifiée et élevée en barriques neuves de 500 litres. Très grande concentration symphonie d’arômes, riche et complexe.


    Domaine Pierre Frick.
    AOC Alsace, AOC Alsace Grand Cru
    Certification Ecocert (Mention Demeter)
    Culture Biologique depuis 1971 (Biodynamie depuis 1981)

    Gewurztraminer 21%, Riesling 16%, Sylvaner 15%, Pinot blanc 15%, Pinot gris 14%, Pinot noir 10%

    Jean-Pierre Frick, Vigneron-Récoltant; Pfaffenheim (12ha)
    La famille Frick cultive la vigne à Pfaffenheim depuis au moins douze générations. En 1970 le domaine est converti à la culture biologique. Les premières applications de la biodynamie débutent en 1981. A partir de la récolte 1986 le Domaine reçoit pour ses raisins la Mention Demeter.
    Située sur une zone de fractures, une mosaÏque de terroirs à dominante calcaire offre à chacun des cépages alsaciens les conditions spécifiques à leur plein épanouissement.
    Fête des sens, les vins issus de culture biologique sont aussi mieux assimilés par l’organisme humain. Mais la différence entre les vins “biologiques” et les vins “conventionnels” est plus profonde. Notre Planète également se porte mieux d’une viticulture plus respectueuse de l’environement. L’Agriculture doit soutenir et intensifier les courants de Vie du grand Organisme qu’est la Terre. L’emploi régulier des préparations Biodynamiques conjugué au respect des rythmes et influences cosmiques stimule la vie du Sol et accroit la résistance des Plantes aux Maladies et Parasites.Seules des Matières organiques compostées et dynamisées sont apportées au sol. Labours et sarclages, enherbements temporaires et “mulching” constituent l’alternative au déshebage chimique. Les pulvérisations de décoctions de Prêles, de tisanes d’Orties ou de bouillie bordelaise très diluée, ainsi que les poudrages de fleur de Soufre, protègent les Vignes du Mildiou et de l’OÏdium. L’exclusion de tout insecticide chimique conduit le Domaine à mener de nombreuses recherches qui tendent à limiter les pertes de récolte liées aux Tordeuses de la grappe.Une vendange manuelle échelonnée sur trois à quatre semaines en Octobre-Novembre marque l’achévement de la première maturation du vin naissant. Une maturité optimale et un rendement limité évitent le recours à la chaptalisation (enrichisement en sucre des moûts). Après le débourdage, les moûts fermentent avec leurs propres levures. L’élevage du vin n’est ponctué que d’un ou deux soutirage et d’un faible ajout de soufre, à l’exclusion de tout autre additif ou stabilisant. Une filtration minimale juste avant mise en bouteille clot les six à neuf mois de la seconde maturation en foudre de chêne. Un minimum d’interventions mais une vigilance sans faille ont préservé la Vie propre du Vin. La bouteille est le creuset de la troisième évolution du vin qui révèlera la grandeur et l’harmonie de la trilogie: Fruit, Fraîcheur et Corps.
    Pour accompagner avec brio des mets aussi différents que fois gras, poissons, gibiers, viandes rouges, préparations végétariennes ou exotiques, fromages et desserts, il faut de grands vins aux arômes nuancé. Les différents cépages alsaciens relèvent ce défi.

    Le vin: une quête esthétique.

    Les lignes qui suivent, n’aborderont pas les effets physiologiques de l’alcool dans l’organisme humain, ni les causes sociales, économiques ou culturelles menant à l’alcoolisme. De nombreux articles ou ouvrages traitent ces aspects. Cet article concerne le vin, ce liquide végétal cru, qui contient de l’alcool ainsi que 300 autres substances.
    L’approche prohibitive “Vin = Alcool” est très réductrice. Elle occulte tout un pan culturel et d’innombrables savoir-faire. Au niveau collectif, la question — quelle qualité et quel rôle du vin? — est plus d’actualité que celle de l’abstinence qui relève du choix individuel.

    L’évolution des vins et de leur consommation dans l’histoire

    L’histoire de la vigne et du vin est très ancienne. De nombreux textes bibliques y font référence. Citons en particulier l’ivresse de Noé, le premier vigneron dans l’ancien testament, ainsi que l’Eucharistie et les paraboles de Jésus-Christ dans les Evangiles. Dionysos dans la mythologie grecque, Bacchus dans le monde romain sont les dieux du vin dans deux civilisations. Les Romains propagent la vigne dans toute l’Europe jusqu’à Trèves. A l’âge d’or des abbayes, les moines façonnent nombre de nos paysages. Doués d’une intuition remarquable, ils implantent les plus fins cépages sur les coteaux propices à l'exaltation de la terre et du soleil dans le raisin. La plupart des grands crus actuels sont leur héritage. Suit un autre jalon célèbre lorsque Pasteur, à l’issue de ses travaux sur la fermentation, clame que “le vin est la plus saine des boissons”. A cette époque les fumiers de fermes, trop proches des puits, rendent l’eau douteuse ou néfaste sur le plan microbiologique. Les familles aisées offrent un gobelet d’argent à chaque nouveau-né. L’enfant sevré ne peut pas encore boire du vin. Mais l’eau versée dans son gobelet d’argent reçoit ainsi les quelques ions argent qui l’aseptise. Au début du XXème siècle, la majeure partie de la population est rurale. Artisants et paysans travaillent beaucoup phydiquement et mangent souvent pauvrement. Le vin, généralement de faible degré et de forte acidité, constitue alors un complément alimentaire énergétique.

    La métamorphose de la fonction sociale du vin

    La fonction du vin n’a cessé de se métamorphoser: du vin sacré des Grecs au vin de garnison ou d’orgie des Romains, en passant par le vin de culte des abbés ou du vin-médecine du XVIème au XVIIIème siècle. Depuis le début de notre siècle, la consommation de vin par habitant diminue régulièrement, accompagnant la décroissance du travail physique. La courbe moyenne de consommation est inversement proportionnelle à la montée des traveaux sédentaires et administratifs et à l’augmentation de la consommation de sucres et de protéines animales. Le vocabulaire même a changé. On ne parle plus de vin de consommation courante (VCC) et toujours moins de vin de table. De nos jours, les vins de pays forment le socle de la hiérarchie des crus. Ces vins ont aujourd’hui une identité, leur sortie de l’anonymat (vin issus de différents pays de la communauté) contribue à une dégustation plus consciente. Le vin de pays des coteaux de Ceze par exemple, a poussé sur une terre donnée bordant le cours de la Ceze, à l’origine d’un paysage unique. Le vin, boisson quotidienne, a cédé la place au vin de fête.
    Au détour de quelques conférences, Rudolf Steiner parle du rôle des boissons alcoolisées dans les temps anciens, quand les humains avaient encore “la tête dans le Ciel”. Elles devaient aider les hommes à poser pleinement les pieds sur Terre pour se confronter au monde physique.
    Actuellement, nous sommes tellement dans le physique, le matériel et la technologie, que l’humanité a violé le noyau de l’atome avec le nucléaire civil et militaire, et violé aussi le noyau des cellules du vivant en introduisant des gènes étrangers à l’espèce voir même au règne de cette cellule. Ces violations entre autres, montrent l’urgente nécessité de se tourner davantage vers l’esprit, pour ne pas compromettre davantage la vie sur terre.

    Pour une viticulture artistique

    Le matérialisme a aussi marqué la viticulture, avec la mécanisation, les engrais chimiques et les pesticides, qui ouvrirent l’ère de la productivité dans les années soixantes. Timidement après les secousses de Mai 68, presque en force aujourd’hui après les scandales de la vache folle, de la dioxine et autres dérives, une nouvelle génération de vignerons, particulièrement ceux en bio et en bio-dynamie, essaie de retrouver consciemment le fil d’un savoir-faire et s’attelle à vivifier la terre des coteaux qu’ils cultivent et à élever des vins vivants porteurs d’une dimention mythique et artistique. Ils récoltent manuellement le raisin, vinifient souvent sans chaptalisation (ajout de sucre pour augmenter artificiellement le degré alcoolique du vin), renoncent aux levures sélectionnées, à la pharmacopée œnologique et aux technologie superflues, pour préserver la transparence de la qualité initiale du jus de raisin unique à l’origine de chaque vin.
    L’expression, la délicatesse et la luminosité d’un vin résultent des aptitudes de la vigne à exprimer le sol dans lequel elle plonge ses racines et à accueillir les potentialités climatiques. Plus l’intuition guide les soins (taille, labour, ebourgeonnage, palissage, cueillette...) donnés aux vignes par les femmes et les hommes, plus les aptitudes des souches se développent dans leur double nature:
    • en explorant plus profondément le sous-sol, les racines entourées de leur myriade de micro-organismes fécondent la roche, qui devient alors terre.
    • en laissant ses rameaux mieux épouser le ciel, la vigne se laisse féconder plus intimement par le cosmos et les caractéristiques du climat d’un millésime.

    La vigne forme le creuset dans lequel s’unissent la constance d’un terroir et la variabilité climatique du millésime. La vigne parachève dans ses fruit une fois encore une double transcendance. Elle libère et métamorphose l’obscurité profonde et minérale de la roche en arômes lumineux et volatils du futur vin. Elle condense et matérialise l’évanescente lumière d’une saison dans le feu et la chaleur du vin. L’essence véritable du vin est esthétique, à la lisière des arts. Tout comme la peinture, la sculpture et la musique traduisent des ambiances et des harmonies, les arômes et les saveurs des vins s’offrent à notre odorat et à notre goût pour nous révéler leur origine et leur harmonie, marquées du sceau de la nature aimée et respectée.

    Une thérapie des relation humaines

    Dans la société actuelle, quelle peut être la contribution de vins issus de ces exigences qualitatives?
    Les puissants dirigeants de la société occidentale dispensent à très bon marché leurs drogues médiatiques: télévision, radio, presse à sensation, pour entretenir une population de dociles surfeurs, qui n’approfondissent rien et ne se rencontrent jamais véritablement. Notre monde occidental toujours plus informatisé réduit chaque jour une facette supplémentaire de la vie à une dimention binaire, qui isole et assèche davantage le travail et les relations humaines.
    Dans un tel contexte, une dégustation consciente et partagée à la recherche de l”essence artistique unique à chaque vin, revêt quasiment une forme thérapeutique des relations humaines. Le vin artistique apporte des notes lumineuses et chaudes dans une monde qui s’enlise dans l’isolement cathodique froid. Mais comme tout médicament, il ne peut être thérapeutique qu’à la juste dose. La conscience et la volonté individuelles déterminent librement le seuil au-delà duquel on quitte la quête esthétique et l’exercice intérieur pour la seule “gourmandise physique”.

    Jean-Pierre Frick — viticulteur en bio-dynamie © Biodynamis N°27

    Pour les anglophones un petit article : Financial Times - Weekend April 29/April 30 2000

    There’s simply nothing freaky about Frick

    Sue Style meets an organic grower winning plaudits for quality as well as principle
    There is nothing outside the Frick wine property to suggest anything unusual. The sign says simply: “Pierre Frick, Grands Vins d’Alsace”.
    But visitors to the cave, after only a brief acquaintance with both the wines and their maker, will soon discover that the product and the philosophy behind it are markedly different from those of many other growers in Alsace.
    The family has been making wine in Pfaffenheim - the name translates roughly as Monk’s Home, after the monks who originaly settled in the village - for at least 12 generations. It was in 1970 that Frick’s father converted to making organic wines. It was, admits his mother, a tense time and a brave decision, met with a certain bewildered neighbouring growers and some sniggering behind their hands. “They thought we were barmy”, agrees Frick sagely. But in 1982 the estate went further; bio-dynamic, allowing the phases of the moon and the movements of the stars to dictate the rhythm of work in the vineyards and cellar.
    The family cultivates 30 acres (12 hectares) of vines, of which half are owned by them, and the rest rented from five owners within the confines of the village. Frick takes evident pleasure in the fact that six full-time employees work on the estate in various capacities - for him the term “labour-intersive” is far from a dirty word. All the permitted Alsace grapes varieties are grown without the use of herbicides, fungicides, pesticides or chemical fertilisers or synthetic chemical products. Crémant is also produced.
    Grapes are picked manually and use of tractors in the vineyards is minimised to maintain good soil structure.
    Because the soil is in such good condition after 30 years of organic viticulture, claims Frick, compost is rarely needed, nor are cover crops such as rye or phacelia used - the natural weed cover is sufficient and bio-diverse. The preffered approach to diseases and pests is to prevent them by good vine husbandry and using integrated pest management. Decoctions of mares tail and nettle are used to combat certain diseases which occur particularly during wet summers, such as last year’s.
    Yields are rather low compared to the Alsace average. The yeasts used are the ones which occur naturally on the skins of the grapes, not those made by people in white coats.
    Filtering is kept to a minimum.
    “Six o’clock”, observed Frick, glancing at his watch, “an excellent time for tasting”. First came three Sylvaners, each from a different vineyard. Often described as a workhorse grape, Sylvaner is (too) extensively grown in the more northerly vineyards of the Bas-Rhin.
    In Frick’s hands, thanks to drastically reduced yields and given the benefit of the warmer microclimates of the Haut-Rhin, it gives a much more expressive, fruity wine. His straight Pinot Blanc (Cuvée Classique) is fresh and fruity, while the ‘97 Cuvée Précieuse, which fermented for almost 18 months and which has 13.9 per cent alcohol, is markedly more intense and complex.
    All Frick’s wines are elegant and understated, and in the case of his Riesling, austere. My favorites are the Pinots Gris and Gewürztraminer - the former manages to avoid any flabbiness often associated with this grape, while the latter is discreetly spicy, rather than blowsy and overblown.
    It is clear that Frick is not simply in the business of producing top-quality organic wines, nor is it just a sharp marketing strategy.
    There is a whole philosophy behind it. Explanation of his viticultural methods and descriptions of his wines are interspersed with comments such as “you don’t convert to organic just because you’re afraid of losing out on a growing market, you do it because you are looking to the future”. “We mustn’t rest on our laurels: just because everyone’s suddenly talking about organic doesn’t mean that things are changing at heart”, and “we’re no saints, we have to work with the system - but at least we ask questions”; “It’s never too late to react”, and finally, firmly: “It’s a spiritual problem”.
    For some people, organic wines appeal first and foremost because of the environmentally sensitive way in which they are grown; taste is secondary. For other, taste is the main criterion. As Frick observes, the first group - those most deeply committed to organics - don’t drink much. The greatest growth in sales of his wines has come from the latter category. They are discerning drinkers in search of an authentic product which breaks away from the standard mould. “And for them the organic aspect is secondary?” I asked. “Yes”, he admitted slightly wistfully. And then he brightened - “Or it could be a discovery!”


    Château Les Jésuites
    Château Les Jésuites
    Guy & Claudine LUCMARET. Propriétaire a St Maixant (6ha.)

    AOC Premieres cotes de Bordeaux.
    Certification Ecocert ( Mention UNIA, UNITRAB)
    Culture Biologique depuis 1972

    Merlot 70%, Cabernet Franc 15% et Cabernet Sauvignon 15%

    Production de l'agriculture biologique obtenue sans utilisation de produits chimiques de synthèse, contrôle Ecocert.

    Afin de respecter les lois de la vie, pour fournir aux consommateurs des produits sains et équilibrés, ce vin est issu de vignes cultivées sans déherbant sans engrais ni autre produit chimique de synthèse. Il est vinifié sans apport exterieur, tels que acides, phosphates, etc...
    Intelligemment consommé, le vin est un tonique pour le corps et l'esprit. Toutes ces exigences, nous permettent d'offrir aux consommateurs des vins exempts de produits chimiques de synthèse.

    Château Les Jésuites:
    La propriété est située sur la commune de Saint-Maixant, au lieu-dit Les Jésuites, dans le Sud-Gironde à 50 kilomètres au sud de Bordeaux. Pourquoi Les Jésuites? Tout simplement parce qu'avant la révolution, la propriété et le vignoble appartenait aux Pères Jésuites de Saint-Macaire (commune voisine).

    Mr et Mme Lucmaret Guy et Claudine exploitent la propriété depuis 1967 et leur fille Christine les a rejoint en 1997 d'ou la création d'une société Gaec Lucmaret.

    La superficie en vigne est de 6ha., sur un terrain graveleux calcaire situé dans la vallée de la Garonne sur la rive droite.

    L'encépagement se partage entre 70% de Merlot, 15% de Cabernet franc et 15% de Cabernet sauvignon.

    La récolte est vinifiée essentiellement en Bordeaux Premières Côtes (80%), les 20% restant sont vinifiés en Bordeaux rouge et Bordeaux rosé.

    Le vignoble est conduit depuis 1972 selon les normes de l'Agriculture Biologique, sans déherbant ni produits chimiques de synthèse conformémant à un cahier des charges très strict. Les vendanges se font manuellement.

    Le vin est vinifié également dans le respect du cahier des charges relatif à l'agriculture biologique; l¹élevage se fait dans des cuves ciment stratifiées, pendant un an, puis les vins rouges passent en bariques chênes neuves ou rénovées entre 6 et 8 mois. La totalité de la production est conditionnée en bouteilles.

    Premières côtes de Bordeaux 96 (rouge) Beau rouge à reflet violets. Nez finement fruité merlot, épices et poivre. Franc et frais en bouche, fruitée de belle longueur. Matière riche encore marquée par des tanins qui présage d'un avenir équilibre pour ce vin très élégant de l'an 2000. Les bonnes adresses du vin biologique 1998-99

    CH. LES JESUITES 1996
    Ce vin, issu d'un vignoble conduit selon les principes de l'agriculture biologique, est simple mais agréable, avec d'aimables arômes de fruits rouges et d'épices. Le Guide Hachette des Vins 1999


    Château La Tour Figeac.
    Château La Tour Figeac
    Otto Rettenmaier Saint-Emilion (14,5 ha)

    AOC Saint-Emilion Grand Cru
    Culture biodynamique depuis 1997

    Merlot 60%, cabernet franc 40%

    Le domaine, son histoire

    En 1994, Otto Maximilian Rettenmaier arrive au château La Tour Figeac, qui appartient à sa famille depuis plus de vingt ans, pour y mettre en place une nouvelle gérance. Pris de passion pour le pays, séduit par l'énorme potentiel du terroir, il décide de s'installer sur le domaine. Durant les dernières années du vingtième siècle, le nouvel esprit qui règne à La Tour Figeac va entraîner des changements fondamentaux.

    Depuis l'époque romaine, les fameuses " Graves de Saint-Emilion ", bout de terre privilégié sur lequel se situe le château La Tour Figeac, sont vouées à la viticulture. (Ce terroir, ainsi que l'héritage médiéval de Saint-Emilion ont été récemment inscrits dans le patrimoine de l'humanité par l'UNESCO).
     
    
    La configuration actuelle du château La Tour Figeac date de 1881, époque à laquelle il fut séparé du château La Tour du Pin Figeac, après l'avoir été du château Figeac en 1879. Son vignoble est attenant, à l'est, au château Cheval Blanc et au château Figeac au sud. Il jouxte à l'ouest l'appellation Pomerol.

    Les sols chauds de graves et de sables argileux, qui captent la chaleur du jour pour la restituer la nuit, favorisent une maturation très précoce du raisin. Les vins de La Tour Figeac se caractérisent ainsi par leur concentration et leur élégance naturelles, sur la base d'un encépagement parfaitement adapté aux données du terroir (60% de merlot et 40% de cabernet Franc).

    L'appartenance au groupe privilégié des Grands Crus Classés de Saint-Emilion confirme à la fois la qualité exceptionnelle du terroir de La Tour Figeac et celle de ses vins.

    UNE PHILOSOPHIE DE LA QUALITE

    Pour mener à bien ses visées qualitatives, Otto M. Rettenmaier fait appel tant aux techniques innovantes qu'au savoir-faire ancestral, surtout en ce qui concerne la viticulture, convaincu qu'il est que seul l'équilibre naturel de la plante est capable de produire des raisins de grande qualité.

    Car, quelque soit le niveau de l'équipement technique du chai, c'est avant tout la qualité de la récolte qui fait les grands vins. La vigne fait l'objet de toutes les attentions.

    La pratique de la biodynamie utilisée à La Tour Figeac repose sur une observation attentive du vignoble. La démarche pratiquée ici ne se borne pas à suivre aveuglément des règles philosophiques imposées mais tient compte des données spécifiques constatées. Concrètement, on procède à des labours réguliers et le fumier naturel constitue le seul apport d'engrais.

    La santé de la vigne est renforcée par l'administration exclusive de produits admis dans le cadre de la viticulture biologique et de "tisanes maison".

    C'est grâce à cet équilibre naturel, au rigoureux contrôle des rendements mais aussi au respect minutieux dont la vendange fait l'objet, de la récolte jusqu'aux écoulages, que Otto M. Rettenmaier et son équipe élaborent des vins au caractère harmonieux, exprimant au mieux leur terroir. L'élevage en barriques confirme dans la durée, sans jamais la modifier, cette expression du terroir.

    LES VINS

    Les vins de Château La Tour Figeac séduisent déjà dans leur jeunesse grâce à leur finesse et à la douceur de leurs tannins. Ils possèdent aussi un grand potentiel de garde en raison de leur structure très complète. Le bouquet, toujours complexe, est en général dominé par des arômes de cerises noires, de prunes et de baies rouges et noires. L'expression du fruit est agréablement complétée par des notes typiques de violette, d'eucalyptus et de menthe. Les flaveurs en provenance du bois, vanille, café ou épices, sont déjà bien intégrées dans le vin jeune et s'augmentent avec le temps d'un délicat parfum d'épices douces. En bouche, le vin de La Tour Figeac fait valoir un remarquable équilibre naturel, tout en élégance et en souplesse, souligné par une belle intensité et une finale ample et persistante.
     
    
    Ce vin pourrait prouver presque superbe. Il possède un nez à la fois intense et sexy de prune et cerise noir, un goût voluptueusement étoffé aux note de confiture, et assez de bois neuf pour envelopper le tout. C'est un vin lourd, amplement doté, qui, bien qu' un peu bas en acidité, démontre assez de tannins intégrer pour offrir une douzaine d'années de dégustation délicieuse. Robert Parker, The Wine Advocate, 1995

    Du fruit intense et du boisé au nez. Un fruit et une maturité ample et intense en bouche avec un final frais et suave. Anthony Hanson, MW, in Decanter, Sept.98
        
    
    Je n'avais pas attribué de note aussi élevée à un vin de cette propriété depuis 1982. De couleur rubis foncé, avec un généreux fruité de cassis et de myrtille mêlé de notes de chêne neuf, de minéral et d'épices, le 1996 de La Tour Figeac se révèle exubérant, souple et moyennement corsé en bouche. Il est bien charnu pour le millésime, et devrait évoluer de belle manière ces 3 ou 4 prochaines années. Son potentiel de garde est de 15 ou 16 ans. Robert Parker: Guide Parker des Vins de France, 1997
     
    
    Dans les derniers millésimes, ce beau cru voisin de Figeac s'est véritablement affirmé comme l'un des plus harmonieux et des mieux vinifiés de ce secteur prestigieux. La viticulture y est particulièrement soignée et devrait servir de leçon a quelques voisins. Le vin développe avec bonheur le bouquet floral et ferrugineux propre au secteur des graves sableuses et surtout une longueur insinuante qui le démarquent lors des dégustations a l'aveugle. Bettane/Dassauve: Le Classement 1999 des Vins et Domaines

    Voilà encore un grand vin magnifiquement typé du secteur, comme La Dominique. Avec beaucoup de chair, il dévoile un fruité exaltant presque aussi parfait que celui de Cheval Blanc, une texture suavissime. Presque prêt à boire, il sera également capable de vieillir sans sécher pendant un quart de siècle. On mesure ici les bienfaits d'une agriculture propre. Michel Bettane : Revue de Vins de France, Juin 1999

    D'un pourpre dense avec des reflets rubis, bien saturé au milieu. Un superbe bouquet de baies rouges et noirs, une note fine de sureau, épicé. Ferme et étoffé en bouche, avec de belles rondeurs dans l'extrait concentré, un autre La Tour Figeac qui souligne la série des réussites. René Gabriel, WeinWisser, April 2000

    Concernant le millésime 2000 nous avons de grandes nouvelles : Après un début bousculé par un temps étrangement chaud et humide, qui menaçait avec les maladies de la vigne, les conditions extrêmement sèches et chaudes de mi-juillet à fin septembre nous ont offertes des vendanges exceptionnelles ! A La Tour Figeac, comme dans tout Saint-Emilion, celles-ci ont étés rentrés sous un temps magnifique. Les rendements sont généralement bas, mais les raisins ont été ramassés à maturité optimale dans un parfait état sanitaire. Rarement toutes les grappes sont admirables sans aucun défaut optique cette année c'était le cas ! Les baies de raisin étaient petites avec une peau extrêmement épaisse, tous deux signes d'une grande qualité. La grande quantité de tannins et de matière colorante qui en résulte, promets un grand pouvoir d'extraction ainsi qu'une couleur intense et profonde. Nous attendons le meilleur millésime jamais produit dans les chais de La Tour Figeac.

    Autre nouvelle est l'introduction d'une nouvelle étiquette pour le premier vin " Château La Tour Figeac ". Quelques-uns de nos habitués vont peut-être se poser la question pourquoi nous changeons à nouveau l'aspect de notre étiquette, surtout s'ils ont ­ comme beaucoup d'autre ­ apprécié le caractère frais et moderne de la dernière version. Malgré tout, on nous a fait entendre, que la modernité haute en couleurs n'est pas exactement ce qu'on attend d'un Grand Cru Classé de Saint-Emilion. Nous avons alors tenté de marier la tradition bordelaise avec notre approche innovatrice par simple élégance. Ainsi, le trait bien connu du nom a été conservé, tandis que la tour a été réduite et simplifiée pour procurer plus de légèreté et clarté à l'ensemble de l'aspect visuel. Le changement dans les tons a permis à l'or mat de s'allier aux tons restreints du rouge et bleu, conférant ainsi un air de noblesse. Nous espérons avoir fondu tradition et modernité avec ce design d'une tel manière, qu' il reflète non seulement le caractère noble, élégant et tout de même expressif de nos vins, mais aussi la philosophie à la fois traditionelle et innovante de notre concept de qualité.

    SITUATION GEOGRAPHIQUE : dans l'Appellation Saint -Emilion, prés de Bordeaux
    Détaché du Château Figeac en 1897 et divisé deux ans plus tard en La Tour Figeac et La Tour du Pin Figeac, La Tour Figeac se situe sur les " Graves de Saint-Emilion ", entre les châteaux Cheval Blanc à l'est, Figeac au sud et la limite de Pomerol vers l'ouest.

    PROPRIETAIRE : famille Rettenmaier Le château La Tour Figeac a été acheté en 1973 à François Rapin par une famille d'industriels vivant à Hellbronn , au sud-ouest de l'Allemagne, les Rettenmaier. Le domaine, qui fait la fierté de ses propriétaires, a ainsi pris place dans le concert des activités familiales (fabrication de véhicules pour transports exceptionnels et construction immobilière).
    Depuis 1994, c'est Otto Maximilian Rettenmaier, né en 1962 et diplômé en Economie de l'Université de Mannheim, en Allemagne, qui a la responsabilité de l'exploitation.

    L'EQUIPE : Christine Derenoncourt est la directrice technique du château, responsable des phases de vinification et d'élevage. Elle observe minutieusement le vignoble et les données climatiques et établit le plan des travaux en conséquence. Le conseil pour les interventions à la vigne et au chai est Stéphane Derenoncourt qui exerce également dans d'autres propriétés, entre autres les domaines von Neipperg et le château Pavie Macquin. François Bouchet est conseil et fournisseur pour ce qui concerne la biodynamie. Il intervient aussi auprès d'autres propriétaires, certains très connus, comme Chapoutier en Côtes-du-Rhône et Leroy en Bourgogne. L'équipe est formée de femmes et d'hommes passionnés et disponibles qui réalisent l'ensemble des tâches avec un réel enthousiasme. A La Tour Figeac, on compte que le travail nécessaire à l'entretien de deux hectares requiert une personne.

    LA GEOLOGIE : Les sols de La Tour Figeac sont de type gravelo-sableux, avec une majorité de graves du côté de Cheval Blanc et de plus en plus de sables en descendant vers l'ouest. Ils reposent sur un sous-sol argileux.

    LE VIGNOBLE : Il couvre 14,5 hectares d'un seul tenant, plantés en merlot (60%) et en cabernet franc (40%). L'âge moyen des vignes est de 35 ans et la densité de plantation, de 6.500 pieds par hectare. L'ensemble des parcelles a été récemment drainé.

    LA CONDUITE DU VIGNOBLE : Depuis 1997, elle s'effectue sur la base d'une biodynamie * qui, loin de se résoudre à la stricte application de principes philosophiques, fait une large place à l'observation et au bon sens agricole. Autant que faire se peut, les travaux se déroulent à un rythme qui tient compte du cycle planétaire. Le fumier d'origine biodynamique, faible en azote, est le seul engrais admis. Les sols sont travaillés mécaniquement. Tout désherbage chimique, tout traitement chimique systémique sont exclus. Seuls les produits agréés par l'agriculture biologique sont utilisés. La maîtrise des rendements, qui vise une production moyenne de 40 hectolitres par hectare, s'opère grâce à une taille réfléchie puis, plus tard, à un éclaircissage systématique destiné à aérer les grappes et à favoriser le bon état sanitaire du raisin, et enfin à une éventuelle vendange en vert.

    LES VENDANGES : Elles se font manuellement. A l'issue d'un premier tri très rigoureux, suivi, si besoin est, d'un second, la vendange est acheminée vers les foudres. L'éraflage est effectué à 100%.

    LE CHAI : Il a été complètement réaménagé à partir de 1988, puis perfectionné en 1999, de façon à procurer des conditions d'hygiène et une ergonomie optimales. En 1995, une nouvelle cuverie en inox thermorégulée avec traitement séparé des différents lots de vendange est mise en place. En 1999, c'est un nouveau système de réception de la vendange, qui respecte au maximum l'intégrité de la baie de raisin. Dans le même temps, la majorité des cuves inox est remplacée par des foudres en bois de chêne et le recours au pigeage est généralisé.

    LA VINIFICATION : Elle se déroule tout en douceur. Toutes les décisions concernant tant la vinification que l'élevage sont prises en fonction de la nature propre du millésime. Il n'y a pas de règles fixes. La fermentation alcoolique s'opère de la façon la plus naturelle et douce avec les levures indigènes. L'extraction se fait par pigeage du chapeau (méthode bourguignonne) et par remontage (méthode bordelaise). La durée de la macération varie selon le potentiel du millésime. Le pressurage s'effectue en douceur grâce à un pressoir pneumatique.

    L'ELEVAGE : La fermentation malolactique a lieu en barriques, renouvelées au gré du millésime, parfois neuvesen totalité. L'élevage se fait sur lies, avec apport d'oxygène directement dans les barriques grâce à des céramiques microporeuses (technique de la micro-oxygénation). Des dégustations régulières permettent de sélectionner les lots qui constitueront le premier et le second vin. La durée du séjour en barriques varie de 13 à 18 mois pour le premier vin et de 10 à 12 mois pour le second.  

    LA MISE EN BOUTEILLES : Aucun collage n'est effectué et, si possible, le vin est mis en bouteilles sans filtration. En tout état de cause, cette dernière est limitée au strict nécessaire. La mise en bouteilles est réalisée au château en une seule journée par une entreprise d'embouteillage sous-traitante.

    LA COMMERCIALISATION : Elle se fait essentiellement en primeur. La production est environ de 40.000 bouteilles de château La Tour Figeac et 15.000 bouteilles de l'Esquisse de La Tour Figeac. Les marchés les plus importants sont, après la France : la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, la Belgique, la Suisse, les pays nordiques, l'Allemagne et les pays asiatiques. 

    LA BIODYNAMIE : La biodynamie découle d'une conception philosophique de la vie, développée par Rudolf Steiner à la fin du XIXème siècle. Cette approche a largement prouvé son efficacité dans l'agriculture tant en ce qui concerne l'enjeu de la qualité que la préservation de l'environnement. Pour l'essentiel, la biodynamie repose sur une démarche empirique qui privilégie le labour traditionnel, l'utilisation de " tisanes " pour vitaliser et traiter, et la stricte administration de produits " de contact " qui ne pénètrent pas la plante. Tout usage de désherbant chimique est proscrit. Par ailleurs, le plan de travail se déroule en harmonie avec les cycles lunaires et planétaires. Les vignes ainsi que les micro-organismes contenus dans le sol sont " dynamisés " à l'aide de produits fournis par des entreprises spécialisées dans la biodynamie. La certification la plus reconnue pour l'option biodynamique est délivrée par " Demeter ".

    Annexe: Château La Tour Figeac et Le Point
    Bordeaux 1999
    Saint-émilion Grands crus classés
    Le climat, peu favorable à la maturation parfaite du merlot, la difficulté de choisir une bonne date pour vendanger (avant ou sous la pluie) ont entraîné de grands écarts de qualité suivant les châteaux. Sont récompensés les vignerons qui avaient bien préparé les vignes.

    La Tour Figeac
    Situé entre Figeac et Cheval Blanc. Cultivé en bio-dynamie, conseillé par Christine et Stéphane Derenoncourt, ce petit château possède un encépagement équilibré avec 30 % de cabernet franc, bien à l'aise sur les graves. 15,5 - Robe noire et dense. Beau fruit, cerise noire, vanillé, toasté. Bouche suave, mûre, élégante, avec de la race. Finale bois grillé.

    Le Point - 05/05/2000 - N°1442
    La conversion de La Tour-Figeac
    La famille Rettenmaier, des industriels spécialistes du transport lourd et spécial, a acheté La Tour-Figeac en 1973, un peu par complicité d'amitiés avec d'autres citoyens allemands, les comtes von Niepperg, propriétaires de Canon-La Gaffelière. Otto, le fils, a débarqué là en 1994, « pour voir comment ça marchait et trouver quelqu'un pour remplacer le gérant qui partait ». Finalement, c'est lui qui est devenu gérant. Sa rencontre avec Stéphane Derenoncourt, vinificateur et conseiller de plusieurs domaines (dont Canon-La Gaffelière), a été déterminante dans la recherche d'autres voies que celles de la culture traditionnelle et son lot de traitements chimiques. Avec Christine Morin, sa jeune directrice technique, ils ont engagé les 14,5 hectares de La Tour-Figeac dans un processus de conversion à la culture biodynamique (100 % depuis 1997). En est-ce la conséquence ? les deux derniers millésimes, 97 et 98, sont délicieux. par Jacques Dupont Le Point - 10/09/1999 - N°1408 - Spécial vins - Page 135 S


    Aux Caudelayres (2ième vin du Ch. La Grave)
    Aux Caudelayres (2ème vin du Ch. La Grave)

    Pascale et Paul BARRE.

    Fronsac (4,21ha.)

    AOC Fronsac

    Certification Ecocert (Mention Demeter)
    Culture Biodynamique depuis 1990

    Sol: Argilo sableux
    Cépages: Merlot 60%, Cabernet Franc 10% et Cabernet Sauvignon 30
    Densité de plantation: 6000 pieds/ ha.
    Age moyen des vignes: 25 ans
    Production: 12000 bouteilles élevé uniquement en cuve

    Cette propriété fût mise en valeur par Auguste Bloy, trisaÏeul de l'actuel fermier Paul Barre. depuis 1974 celui-ci se passionne à faire revivre le patrimoine familial. Ce lieu, de temps immémoriaux a été reconnu salutaire, les habitations en témoignent: les styles des XIII ème, XV ième, et XVIII ième siècles s'y retrouvent avec bonheur, donnant à la propriété son charme paisible.

    Un terroir en biodynamie:
    "Malgré les difficultés rencontrées, cette reconversion à l'agriculture biodynamique n'a ammené aucun regret, le devenir qui se dessine est tellement passionant et les encouragements que je reçois des consommateurs est un élément supplémentaire s'il en fallait , pour perséverer ! La pratique de la biodynamie est un moyen de donner un véritable sens à la notion de terroir, de maintenir intact le patrimoine pour les générations suivantes et de permettre au vin de conserver sa personnalité et ses saveurs. Dans la conduite du vignoble est pris en considération les rythmes de la nature pour choisir les dates des travaux de la terre et de la vigne. La constitution de la diversité au sein du domaine tend vers un écosystème qui donne une grande résistance à la plante face aux agressions extérieures: reconstitution des haies, plantation d'arbres fruitiers, respect des ronciers, niche naturelle des prédateurs. Cultiver en biodynamie implique de soigner avec des produits qui respectent l'homme, la plante et son environnement. Le travail manuel est privilégié à celui de la machine et aux produits phytosanitaires. La biodynamie est une méthode scientifique, une alchimie moderne, un art au service de la terre qui permet d'extraire la sensualité de la terre. Après dix ans d'application de la méthode biodynamique, nous avons constaté suffisament d'effets qui confirment qu'il faut continuer dans cette direction. Nous assistons aussi à l'agonie des terres cultivées en chimie et restons toujours surpris que le progrès pour lutter contre une nouvelle maladie s'avère être une nouvelle bombe plus sophistiquée que la précédente. A l'opposé de l'agriculture officielle qui détruit pour créer la vie, en agriculture biodynamique, tout l'effort est basé sur le développement du vivant pour que la maladie ne puisse pas s'exprimer. Il est évident que nous avons à comprendre comment fonctionne un sol vivant qui seul peut donner l'aliment sain que le consommateur est en droit d'exiger."

    Le vignoble en dates
    • En Automne: distribution de compost dans les vignes et préparation de celui de l'année prochaine.
    • De l'Epiphanie à Mars: et uniquement en lune descendante, taille, tombée des bois, carcasonnage et pliage dans la foulée.
    • De Pâques à Octobre: labourage. Le vignoble est traité, lorsque cela est necessaire, avec le minimum de soufre, de cuivre, de chaux, tisanes et décoctions de plantes (des essais sont pratiqués pour supprimer définitivement le cuivre). Des préparations biodynamiques sont répandues à l'automne pour certaines, durant l'hiver et le printemps pour d'autres.
    • De Septembre à Octobre: les vendanges ! Depuis la plantation de 1993, les cépages sont systématiquement mélangés au sein des parcelles. On y retrouvera le merlot, grand dominant, suivi du cabernet franc et quelques pieds de raisin de table pour le plaisir du vigneron !...

    Le millésime 1998: une année à renouveller !
    • Malgré les 80 mm de pluie qui sont tombés entre le premier et le dernier jour des vendanges, nous avons eu une campagne viticole plutôt sereine. Il est évident que huit jours de beau temps de plus au moment des vendanges auraient été la cerise sur le gâteau. Cepandant, la vendange était saine et à maturité, c'était le moment de la cueillir. Nous l'avons fait en ajustant les horaires pour ramasser dans les meilleures conditions.
    • Le seul reget, mais nous y travaillons pour les années à venir, c'est de ne pas avoir trouvé davantage de sujets différents et de n'avoir eu le choix qu'entre quatre clones par cépages pour les nouvelles plantations. Le problème est préoccupant pour la biodiversité, et nous commençons à nous pencher sur les semences ainsi que le font l'ensemble des biodynamistes. La semence a ce pouvoir de régénerer le sujet, car il y a véritablement nouvelle vie, alors que le clonage ne peut pas espèrer faire mieux que le sujet qu'il copie. Il serai bien malheureux que l'agriculteur soit dépossédé à tout jamais de son pouvoir de faire reproduire les plantes qui lui avaient permis de créer la richesse des variétés que nous possédons de nos jours pour le plaisir de nos sens, et que notre période serait bien incapable de renouveler...

    AOC Fronsac 1998 (rouge)
    Beaucoup de couleur, un rouge profond, un nez élégant avec de beaux fruits. Très belle longueur en bouche, un vin gourmand.

    Voisin de la Dauphine dont il a été détaché, le vignoble est cultive selon les régles de la biodynamie. Il produit un vin souple, charnu, aux tannins tendres pour l'appellation. Depuis 1983 il a montré une personnalité plus affirmée et une définition du millésime plus forte que son voisin. Le Classement 2000 des vins et domaines de France

    Paul Barre's mother, Madame Maryse Barre, was responsible for converting Château Pavie-Macquin in St Emilion to biodynamic methods en the 1980 (the vineyard was sold in 1991 and the new owner dispensed with some of the biodynamic preparation, and the Demeter status has lapsed). Paul Barre gained his own experience by working in the vineyards of châteaux in the Libournais district. He purchased his in the 1980. High vine density augur well for deep colours and flavours in the wine, especialy on Fronsac's soft limestone soils (called molasse). The roots are forced down, making for stong, healthy vines? This is a producer to watch because both Barre and his vineyards are coming into their prime. Organic wine guide - Monty Waldin


    Château le Puy
    Château du Puy
    Jean-Pierre AMOREAU et fils. St Cibard. (25ha.)

    AOC Bordeaux Supérieur et Bordeaux Côtes de Francs.
    Certification Ecocert (Mention Nature et Progrès)
    Toujours organique

    Millésimes jusqu'en 1917

    Mon vin est issu de vignes cultivées sans engrais chimiques, ni herbicides, ni insecticides. Il est le complément d'une alimentation saine et naturelle Jean Pierre Amoreau Extrait de:
    BORDEAUX ET SES VINS, Editions Feret 1995 La Bible des Vins de Bordeaux

    Superficie de la propriété: 31 ha.
    Densité: 5500 pieds/ha.
    Age moyen du vignoble: 40 ans.
    Sol et sous-sol: 10% argilo-siliceux, 65% argilo-silico-calcaire, 25% argilo-calcaire, l'ensemble reposant sur socle calcaire.
    Encépagement: Cabernet-Sauvignon 11%, Merlot noir 87%, Carmenère 2%.
    Vendanges: manuelles.
    Thermorégulation: interne.
    Durée de cuvaison: longue.
    Elevage: foudres de chêne, barriques 1 à 2 vins 100%.
    Séjour: 24 mois.
    Marque(s) & autre(s) vin(s): Ch. Rocher du Puy.
    Commercialisation: directe et par le négoce.
    Export 35%.
    Pays: Union Européenne, USA, Canada, Brésil, Singapour, Thailande, Hong-Kong, Viét-Nam, Corée, Japon.

    Sur le même plateau rocheux que Saint-Emilion et Pomerol, surplombant la magnifique vallée de la Dordogne, situé sur le site appelé par les anciens le Coteau des Merveilles pour l'excellence de son cru, le lieu d'exploitation du château du Puy est le deuxième point géodésique le plus haut du département avec 110m d'altitude.

    La Famille Amoreau exploite la propriété du château du Puy, de père en fils, depuis 1610. Situé sur les vestiges d'un oppidum gaulois où une population importante pratiquait des cultures vivrières dont peut-être déjà la vigne, le site était connu antérieurement pour la qualité de sa production d'outils préhistoriques taillés (haches, massues...). Le champ de taille des silex, d'environ 100m de long sur 20m de large, se trouvait juste derrière le chais principal actuel.
    Aujourd'hui, comme par le passé, la culture des vignes se fait de façcon naturelle selon les méthodes ancestrales, c'est-à-dire sans ajout d'engrais chimiques, ni herbicides, ni insecticides, ni pesticides.

    Lors des vendanges manuelles, les raisins sont triés. Une attention particulière est apportée pour que les grains de raisin ne soient pas écrasés avant l'arrivée au cuvier. L'élevage se fait en foudres et en barriques de chêne pendant deux ans. La clarification se produit par décantation naturelle. Pour enlever les lies issues de la sédimentation spontané, le vin est soutiré tous les 3 à 4 mois par gravité.
    Puis la mise en bouteilles s'effectue avec de grandes précautions en milieu d'une vieille lune, après collage aux blancs d'oeufs frais s'il y a lieu: bouteilles lourdes, bouchons hors choix, goulots cirés à l'ancienne.
    La longévité des millésimes du château du Puy, quelquefois plus de trente ans, tient à leur équilibre naturel et aux conditions de conservation appropriées aux bouteilles: température, luminosité, humidité.

    Les caractéristiques des vins du château du Puy sont: une robe brillante avec un fond de teinte orangée, même pour les millésimes jeunes, un bouquet intense caractérisé par l'élégance et la délicatesse de ses arômes, un incomparable velouté de ses tanins en bouche, provenant exclusivement de la pellicule des baies sans apport de tanins de bois neuf.
    Grâce à la rondeur de son corps, à l'élégance des ses arômes, au velouté de ses tanins et à la variété de ses millésimes, le château du Puy accompagne naturellement et merveilleusement bien les mets aux saveurs douces et délicates comme les mets les plus relevés aux goûts forts et épicés.

    Le vieillissement de tous les millésimes du château du Puy a lieu dans ses propres caves offrant ainsi à la vente un choix remarquable. l'ensemble des qualités gustatives de ses vins et de ses prestations font du Grand Vin du château du Puy, un cru remarquable et rare.

    Château du Puy (épuisé au domaine)
    Millésime 1995 - Fiche organoleptique

    Dégustation : Extraordinaire pronfondeur dans le grenat sombre de la robe. Nez concentré d'une grande fraîcheur avec des notes de fruits rouges, arômes très francs. Bouche très profonde, tanins soyeux et veloutés très présents d'une grande finesse. Fin de bouche longue, ample, ronde et élégante. Vin de garde, exceptionnel, pour le plaisir extrême.
    Analyse : Titre alcoométrique 20/20 12,40 %vol, Sucres réducteurs 1,20 gr/l, Acidité totale 3,92 gr/l, Acidité volatile 0,51 gr/l, PH 3,37, Anhydride sulfureux 11,00 mg/l, Extraits secs à 20° 23,80 gr/l Acide sorbique 0,00
    Rendement : 34 hectos/hectare

    Jean-Pierre Amoreau s'est maintenant lancé dans une vinification sans soufre, pour une partie de sa production. Et depuis Château du Puy est "le" Puy.


    Domaine André Stentz
    Domaine André Stentz
    André Stentz, Propriétaire-Viticulteur, Wettolsheim, 9 ha.

    2, rue de la Batteuse
    68920 Wettolsheim
    Tel : 03 89 80 64 91
    Fax : 03 89 79 59 75

    AOC Alsace, AOC Alsace Grand Cru, Sylvaner, Pinot blanc, Riesling, Muscat, Tokay pinot gris, Gewurztraminer, Pinot noir, Crémant. Grands crus Steingrübler. Curvées de terroirs Rosenberg , Schoflit. Vendanges tardives. Sélection de Grains Nobles.
    Certification Ecocert (Mention Nature et Progrès)
    Culture Biologique depuis 1984

    "C'est en 1674 que notre famille de viticulteurs s'est installée à Wettolsheim, à 6 km au sud ouest de Colmar. Adossées aux collines sous-vosgiennes particulièrement bien exposées, nos vignes bénéficient d'un microclimat très favorable, à l'abri des grands sommets des Vosges.

    La passion de la qualité, le respect de l'environnement et de la santé des hommes ont motivé notre reconversion à la biologie. Nous sommes titulaires de la mention Nature et Progrès depuis 1984. Le contrôle Ecocert vous garantit que nous n'utilisons ni engrais chimiques, ni désherbants, ni pesticides de synthèse.

    La base de notre méthode repose sur la revitalisation des sols et l'utilisation des équilibres naturels. Le sol est travaillé du printemps au début de l'été et les herbes que nous laissons pousser d'Août à Mars servent d'engrais vert. Les insectes utiles peuvent se développer et se nourissent de nuisibles. Avec nos techniques de travail, nous obtenons une dizaine de jours d'avance de maturité.

    Nos raisins sont vinifiés conformément au cahier des charges Nature et Progrès. La vendange se fait à la main, et les raisins sont pressés ou encuvés dans la demi-journée. Pour les vins blancs, les raisins ne sont plus ni foulés, ni pompés. Depuis 1994, nous utilisons un pressoir pneumatique afin d'éviter les triturations et donc d'améliorer la finesse de nos vins.

    Ces methodes, avec le contrôle de température de fermentation, nous permettent d'obtenir des vins très francs et très typés, avec une belle expression des caractéristiaues des cépages et des terroirs.

    Ainsi notre travail de viticulteurs bio peut allier protection de l'environnement, santé des hommes et joie du palais." André Stentz

    "Le résultat d'ensemble de ce producteur est impressionnant: tous les vins présentés sont sortis dans la dégustation à l'aveugle. Félicitations!" La Revue du Vin de France - Juin 1999


    Domaine Alain Verdet
    Domaine Alain Verdet
    %% Rue des Berhières
    Arcenant
    21700 Nuits Saint Georges
    Tel & Fax : 03 80 61 08 10
    Alain VERDET. Propriétaire-Viticulteur, Arcenant, Nuit-Saint-Georges (8.5 ha)%%

    AOC Bourgogne: Hautes Côtes de Nuits.
    Certification Ecocert (Mention Biofranc)
    biologique depuis 1971

    Pinot noir 100% (rouge) Chardonnay 100% (blanc)

    Situé sur un terroir d'exception de 8.5 hectares, réparti entre 6.5 hectares de Pinot Noir et 2 hectares de Chardonnay, la particularité du Domaine D'Alain Verdet, petits fils de vigneron, est qu'il repose sur une conduite Biologique depuis 1971.
    Le sol est enrichi par un humus préalablement composté, préparé à base de taillis, marcs de raisins, algues marines.
    Le terrain s'en trouve vitalisé et équilibré. La vigne est taillée de façon à limiter les rendements.
    Les vendanges sont réalisées à la main et seules les grappes bien mûres sont sélectionnées.
    La vinification est traditionnelle, seules les levures indigènes permettent à la fermentation alcoolique de se réaliser. La vinification dure entre 20 et 27 jours afin de favoriser l'extraction maximum de tanins, d'arômes et obtenir des vins de garde.
    Les vins se clarifient naturellement au cours de leur élevage en fût de chêne, avec parfois un collage aux blancs d'oeufs( vins rouges) et au lait écrémé (vins blancs et rosés). Les vins sont entièrement mis en bouteilles à la propriété.
    Alain Verdet peut donc dire qu'à tous les stades, taille, culture des sols, fermentation, vinification, ses objectifs sont ceux de la qualité et de la santé.

    LE VIN "La Vigne et Les Hautes Côtes de Nuits"

    "Arcenant, petit village flanqué au pied des coteaux à 8kms de Nuits-Saint-Georges et des crus au noms prestigieux, au coeur des Hautes Côtes de Nuits. Terre d'élection des petits fruits de la vigne, nulle région ne leur est plus propice par son exposition, son relief, son microclimat, la nature calcaire de son sol, que ses coteaux ensoleillés, face au midi, à l'abri des vents du Nord.
    Une situation aussi privilégiée n'avait pas échappé à nos lointains ancêtres puisque déjà les Romains y pratiquaient cette culture, mais la vigne ne fut développée que plus tard vers le XIIe siecle; les coteaux abritant Nuits-Saint-Geoarge en sont le berceau. Depuis lors, les générations de vignerons s'y sont succédées, léguant de père en fils cette maîtrise qui est la base de la qualité des vins de Bourgogne.
    La viticulture connut au Moyen Age un développement remarquable sur les terres des seigneurs (Sire de Vergy) et des couvents, abbaye des moines cisterciens du Clos de Vougeot ou placées sous leurs dépendances. A la suite d'une épidémie de Phylloxéra tristement célèbre, le vignoble Bourguignon fut entièrement détruit, c'est à ce moment qu'apparurent les premières plantations de framboisiers et cassissiers qui sont encore présentement le fleuron de la qualité pour les liqueurs et eaux-de-vie, notamment à Arcenant qui fut la capitale des petits fruits rouges avec ses 350 tonnes (framboises à 80%) en 1975 pour une population ne dépassant pas 260 habitants.
    Parallèlement, le vignoble fut reconstitué, les méthodes les plus savantes, les procédés les plus modernes d'encépagement, les sélections clonales, soutenus par une pratique séculaire, furent appliqués avec plein succès.
    Aujourd'hui, grâce au travail opiniâtre des vignerons, à leurs connaissances éprouvées, à leur maîtrise, au perfectionnement constant des variétés clonales des cépages fins d'autrefois confirmant leur supériorité indiscutable.
    L'appelation contrôlée d'origine aidant, les vins des coteaux d'Arcenant tels ces magnifiques et chatoyants Pinots noirs, Chardonnay, Aligotés, Beurots, universellement appréciés, ont trouvé leur gloire de jadis. Le bouquet, le fruité, la finesse qui les singularisent où se mêlent les arômes de framboises ou de cassis les classent parmis les plus grands vins de Bourgogne.
    Seules les régions des Hautes Côtes de Nuits et de Beaune se sont soumises volontairement à la dégustation de chaque millésime en vue d'obtenir le droit de porter l'appelation Hautes Côtes après en avoir reçu l'agrément; ce qui fait que tous ces vins sur votre table sont un signe d'une haute qualité gustative unanimement reconnue et appréciée à sa juste valeur.
    Malheureusement aujourd'hui la culture moderne a cru découvrir, dans la seule chimie, le remède à tous les maux, la nourriture et la protection de la vigne sanitaire seront chimiques. Cette méthode appliquée systématiquement se révèle déjà très dangereuse, aussi bien pour la plante (dégénérescence, bloquage des sols, carences...) que pour l'homme. A l'analyse, on retrouve des résidus toxiques et, tandis que la faune des insectes prédateurs nécessaire à l'équilibre sanitaire du milieu est détruite (par exces même de chimie), les insectes parasites sont rendus plus résistants par la sélection naturelle, certaines espèces devenant indestructibles par des mutations incontrôlables.
    En face de ce danger, la culture dite biologoque cherche par tous les moyens naturels à rendre la terre féconde tout en protégeant la plante. Très certainement l'Agriculture mondiale devra nous suivre... ou disparaître, pour faire place à une industrie alimentaire de synthèse.
    Arrière petit fils de vigneron, j'ai choisi d'appliquer cette méthode de culture qui permet de renouer avec les traditions qui ont fait le renom de nos vins. Elle fait commencer la vinification dès l'enrichisement du sol par humus préalablement composté et spécialement préparé à base de taillis, marcs de raisins, algues marines et une culture en interlignes de légumineuses associées et de crucifères, ce qui permet de n'employer que le minimum de fertilisants, tous issus de matières organiques (poudre d'os, de roche...). Le terrain s'en trouve ainsi équilibré, vitalisé et apte à se défendre lui-même grâce à sa faune microbienne activée contre toutes les maladies, permettant ainsi aux prédateurs d'assainir nos vignes.
    La vendange sera faite à la main, en sélectionnant les grappes bien mûres, les baies seront transportées intactes jusqu'à la cuve. Lors de la vinification traditionnelle l'enrichissement des moûts se fait à l'aide de sucre de canne, dans des proportions minimales bien déterminées selon l'état de maturation des vendanges les années moyennes, et tendant à corriger les pertes d'alcool subies pendant les fermentations en cuve. Seules les levures indigènes aident et determinent la fermentation alcoolique. La vinification, avec maîtrise des températures dure entre 20 et 27 jours afin d'extraire le maximum d'arômes et de tanins facteurs d'une longue conservation.
    Le collage se fait aux blancs d'oeufs (vins rouges) et au lait écrémé ou colle de poissons (vins blancs et rosé) sans stabilisateurs. Les vins se clarifient naturellement en fûts de chêne avec un pourcentage de 30% de fûts neufs sans filtration abusive, et un méchage minimum. Le vin une fois en bouteilles reste une matière vivante, ne cessant d'évoluer. Lors de son vieillissement qui peut atteindre 15-20 années selon le millésime, des troubles ou dépôts peuvent se former, ce qui ne diminue en rien la qualité et la conservation. Simples ombres esthètiques, ils témoignent d'un vin sain non frelaté. C'est un atout pour votre santé. Les vins sont entièrement mis en bouteilles à la propriété. Je peux donc dire qu'à tous les stades, taille, culture des sols, fermentation et vinification, mon attention et mes soins sont constants, tous axés désormais non sur un rendement maximum, mais sur un critère de qualité et santé.
    Les essais que j'ai tentés depuis 1972 monttrent que je suis dans la bonne voie, se concrétisant par plusieurs médailles d'Or à Paris et à Macon en 1975, 1976, 1977, 1979, 1982, 1983, 1985, 1986, 1987, 1988, 1989, 1990, 1991 et 1992."

    Les professionnels ont dû reconnaitre la qualité de ces vins, je souhaite que vous partagiez leur avis. (Alain Verdet)

    Conservation des vins de Bourgogne:
    Le vin subissant l'influence de l'endroit où il est entreposé,il convient donc de veiller à:
    • La Température: éviter les variations trop brutales ou excessives qui peuvent altérer très souvent le goût, la limpidité, la finesse, éviter les endroits chauds (cheminées, radiateurs, chaudières), la bonne température se situant entre 12º et 13º.
    • La Lumière: il est conseillé également de stocker les bouteilles à l'abri de la lumière, une grande clareté fane le bouquet du vin. La bouteille sera toujours couchée pour éviter le dssèchement du bouchon.
    • Lors d'un transport, les vibrations, les manipulations fatigue le vin. LAISSER REPOSER LE VIN 3 A 10 SEMAINES APRES UN TRANSPORT.

    Caractéristiques des vins des Hautes Côtes: Chardonnay, capiteux, fruité, caractéristique. Accompagne les poissons cuisinés, viandes blanches. A servir frais (12º ~ 14º) non frappé ce qui nuirait à son bouquet. Conservation: 10 à 20 ans et plus, se distingue également avec le fois gras et la plupart des fromages genre: chèvre, comté, reblochon, requefort et munster surtout lorsqu'il est passé en fûts chêne neufs.
    Bourgogne rouge Hautes Côtes, issu d'un pinot noir, gouleyant, aux arômes multiples. Accompagne magnifiquement les viandes rouges et les fromages: camembert, brie et époisse. A servir chambré (16º ~ 18º) la bouteille préalablement débouchée une heure à l'avance. Conservation: 15 à 30 années selon les conditions de stockage et les millésimes. A consommer après 4 ou 5 années de bouteille.
    AOC Bourgogne Hautes Côtes de Nuits: The red wines undergo a long cuvaison and are aged in 30% new oak for two years; the white wines spend 12-15 months in wood.
    Arcenant - Nuit St Georges: fine organically produced wines, fruity, lively & complex. With a guarantee from the winemaker that if you have a headache from my wines I will give you your money back.
    Voué aux Hautes-Côtes-de-Nuits, ce domaine est conduit en culture biologique. Alain Verdet aime faire faire de longues cuvaisons à ses raisins sains. Il n'est pas plus préssé pour ses élevages en barriques qui peuvent faire deux fois le tour du calendrier.'' Cuisine et Vins de France, Sep-Oct 98
    Hautes Côtes de Nuits: une constance dans la qualité depuis plus de vingt ans. Un producteur qui a largement participé à donner au vin bio des letrres de noblesse internationales. Les bonnes adresses du vin biologique 1998-99
    'ECOWINE


    Domaine Jean Javillier & fils
    Domaine Jean Javillier & fils
    Alain & Thierry Javillier, Meursault (7,5 ha)

    6, rue Charles Giraud
    21190 Meursault
    Tel & Fax : 03 80 21 24 61.

    AOC Bourgogne, AOC Meursault, AOC Volnay
    Certification Ecocert ( Mention Nature & Progrès)
    Culture biologique depuis 1972

    Une exploitation familliale de 7 hectares 1/2. 4 hectares de rouge (Pinot Noir), 3 hectares de blancs (Chardonnay), et 1/2 hectare d'Aligoté. En agriculture biologique depuis 1972 Mention NATURE et PROGRES en 1976. Contrôlés par ECOCERT.

    Les sol sont fertilisés avec du compost, constitué essentiellement de résidus de pressurage gêne avec des fertilisants organiques, à base de fumier de cheval et bovin, d'écorce et magnésie. Les sols sont labourés.

    Pour les traitements utilisation uniquement de soufre (contre l'oïdium) et de bouillie Bordelaise (cuivre contre le Mildiou) en moyenne 7 traitements.

    Les rendements sont limités par la taille et l'echetonnage (deuxième taille verte en mai-juin). Ils se situent entre 35 et 45 hl/h.

    Il n'est fait aucune correction sur les vins. Seulement un peu de chaptalisation (1/2 degré de correction) ou pas du tout suivant les années.

    Pour la clarification des vins, collage à la caséine + bentonite sur les blancs et mise en bouteilles sans filtration. Pour les rouges, nous collage de l'albumine d'oeuf et filtration certaines années sur Keselgure. Les vins restent 1 an à 15 mois en tonneaux de bois ou cuves de ciment-d'acier émaillé ou d'Inox avant d'être mis en bouteilles.

    Il est conseillé de déboucher ces vins 1 à 2 heures avant d'être consommés.

    "Signalons la discrète constance de la famille Javilliers dans la qualité de sa production dont la simplicité extravagante force l'admiration." Les bonne adresses du Vin Biologique 1998-99.

    Le grand-père d'Alain et de Thierry Javillier a créé le domaine. Militaire de carrière, dans les années cinquante, il a placé ses économies dans la terre. C'est le père, Jean, qui a décidé de convertir le domaine à l'agriculture bio. Soigné avec des médicaments homéopathiques, il a voulu faire la même chose avec la vigne.

    C'était en 1972. Pas simple pourtant. Aujourd'hui, Alain, âgé de 38 ans, reconnaît les erreurs : Une année les rendements étaient tombés à 20 hl/ha. Des erreurs lourdes qui ont failli coûter la marginalisation voire la disparition du domaine. Quinze ans nous ont été nécessaires pour maîtriser la culture bio.

    Pour son bonheur : un bon sol pour un raisin équilibré qui donnera un vin équilibré. Nous n'avons pas de corrections à effectuer durant les vinifications.Pour les vins rouges, les raisins sont éraflés à environ 50%, selon la maturité de la rafle. Les cuvaisons sont relativement brèves -une douzaine de jours- et sans levures : qui font perdre la typicité des vins, estime Alain Javillier. L'élevage des vins se fait en fûts de plusieurs vins et dure de 12 à 14 mois. Les vins sont collés et filtrés grossièrement.

    Alain Javillier recherche des vins tanniques, sans rugosité, ronds, avec de la matière apportée par des petits rendements.

    Les vins blancs sont élevés en fût, bâtonnés une fois par semaine. Les vins sont collés et non filtrés.Mais Alain Javillier insiste sur sa volonté de produire des vins différents chaque année, par respect du millésime, associé aux terroirs. Le domaine de 7,5 ha propose de belles appellations : meursault, meursault premier cru Poruzot, volnay, volnay 1er cru, Clos-des-Chênes et Caillerets, pommard 1ers crus Rugiens et Fremiers. (Bourgogne Aujourd'hui - N° 21)

    NOS VINS
    Blancs: Il est conseillé de déboucher nos vins biologiques 1 à 2 heures avant d'être consommés.
    • Bourgogne Chardonnay. A boire jeunes, ces vins montrent un bel équilibre entre l'acidité et le moelleux. Il est conseillé de les servir dans les verres tulipes entre 12 et 14 ºC.
    • Meursault, Meursault Les Tillets, Meursault Poruzot 1er Cru. Les Meursault blancs ont un bouquet très capiteux, typé amande amère ou sèche, feuillage, croûte de pain chaude, pomme reinette; ils sont, en bouche, très consistants avec un moelleux abondant qui touche à l'onctuosité. Leur persistance est sensationnelle. Les Meursault blancs mûrissent lentement et longtemps, leur apogée étant généralement atteinte entre 8 et 15 ans. Ils acquièrent avec le temps des parfums plus intenses et une suavité encore plus prenante. Ce sont des vins sensuels. Pour ces vins blancs très gras et parfumés, le froid serait un ennemi. Un service à la température d'une bonne cave (12 à 14ºC) est idéal. Un verre tulipe grand format est le plus indiqué. La puissance et la souplesse des Meursault en font les partenaires tout indiqués d'une cuisine à la fois onctueuse et relevée, chaude ou froide : foie gras, poissons crémés, crustacés en sauce, volailles à la crème, blanquettes; les fromages forts (époisse très fait, munster, roquefort) sont par leur saveur grasse, étonnamment réhaussés par le corsé du vin.

    Rouges: Nos vins doivent être débouchés 1 à 2 heures avant d'être consommés.
    • Bourgogne Pinot Noir. Jeunes ces vins montrent une robe violette, puis de rubis et finalement de grenat après quelques années. Leur bouquets très fruités est caractéristique des Pinot Noirs. Avec du rondeur et des tannins modérés, ces vins peuvent être partager jeunes ou dans quelques années (5 à 10 ans). Jeunes, à servir à 14 °C et entre 5 et 10 ans à 16 °C dans les verre ronds classiques Bourguignons ou dans les verres tulipes. Ils se marient bien avec viandes rouges grillées, rôties, volailles, et des fromages comme le Brie et Camembert.
    • Volnay, Volnay-Caillerets 1er Cru, Volnay Clos des Chênes 1er Cru. Les vins de Volnay allient à la race, la noblesse, la finesse, l'élégance, la féminité, et offrent aux connaisseurs leur incomparable bouquet. Leur robe, du tendre vermeil au rubis le plus profond, leur délicat bouquet de baies rouges (framboises, mûre), de violette, leurs tannins des plus doux aux plus robustes, leur rondeur élégante les placent parmi les meilleurs représentants de la Côte de Beaune. Jeunes, ils sont flatteurs par leur rondeur et leurs parfums floraux très développés. Ils se bonifient jusqu'à 8-10 ans. Certains millésimes de choix et les Premiers Crus vieillissent parfaitement et peuvent se garder 15-20 ans sans problème, voire plus. Ils développent alors des arômes de truffes, odeurs de sous-bois, senteurs animales... Servis en verre tulipe ou ballon classique, à une température de 15-16 °C, afin de favoriser le développement des arômes, ils seront ainsi appréciés à leur optimum par les dégustateurs. Les vins de Volnay, tout à la fois élégants, amples et généreux, accompagnent avec bonheur les mets les plus fins. Les arômes de violette, petits fruits, vanille, typiques des Volnay assez jeunes s'allieront parfaitement aux viandes rôties et aux volailles (canard rôti, cailles farcies, filet mignon). Pour soutenir les saveurs des viandes rouges relevées (gibiers etc.), un grand millésime plus robuste sera indiqué. Enfin, les vieilles bouteilles conviendront particulièrement à la plupart des fromages classiques mûrs, commes les Brie, Chaource ou Reblochon. En particulier, les Volnay Clos des Chênes sont renommés pour leurs puissances et soyeux. Les Volnay Les Caillerets sont des vins stéreotypiques des Volnays - rond, élégants, avec beaucoup de finesse.


    MONTPELLIER : VINISUD 2002
    La 5ème édition du salon ViniSud se tiendra à Montpellier les 18,19 et 20 février 2002. Avec un nombre de visiteurs croissant de 9 500 à 14 000 en 2000,ViniSud a confirmé l’intérêt que les acheteurs du monde entier ont pour les vins à typicité méditérranéenne. 18 000 visiteurs internationaux sont attendus en 2002

    L’AIVB-LR et ses adhérents seront présents sur ce salon en partenariat avec l’AVAP et des producteurs de la région de PACA pour présenter des vins issus de raisins de l’agriculture biologique.


    NARBONNE : LE MILLESIME BIO 2002
    Le salon Millésime Bio se tiendra à Narbonne,le 14 au 16 janvier 2002. Pour vous, c’est l’occasion de déguster les vins issus de raisins de l’agriculture biologique provenant de différentes régions et pays, de rencontrer des producteurs et négociants et de découvrir des nouveaux produits. Vous trouverez sur ce site Millésime bio tous les renseignements nécessaires pour participer à cet événement. Vous pouvez notamment réserver en ligne votre participation et télécharger le formulaire regroupant tous les renseignements sur le salon.


    Révolution dans le monde du vin ?
    C'est parti : Le site d'enchères du Crédit Agricole, SPIRITXCHANGE dont la création fut annoncée à Vinexpo, va enfin ouvrir ses portes le 14 janvier .

    Va t-il être 'incontournable' ?

    BONNE ANNÉE 2002
    Et sachez qu'en 2002, un vin à la norme européenne ISO 9002, est un vin chauffé à 60° C !

    Alors en 2002, vive le BIO 2002 !

    Vins bio espagnols : Los vinos ecologicos : Rosés Vila
    Les Espagnols, qui doivent être moins savants que les Français, qui eux, n'ont pas droit à l'appelation, font du vin bio, et l'exportent bien sûr.
    Pour vous réchauffer le coeur en cette période de froidure , nous vous présentons l'adresse d'un vignoble situé entre Tarragone et Barcelone :Rosés Vila .

    Attention site en catalan, anglais ou espagnol...

    VIVEZ NATURE : Du 6 au 10 décembre
    VIVEZ NATURE sera l'occasion d'aller boire des coups de bio à Paris.
    Et pour ceux qui font tout un foin du Guide des vins bios, parce qu'il mélange bio et pas bio,(c'est pas bô !), ce sera l'occasion de débattre avec un des auteurs : Julien Fouin, journaliste au mensuel Santé Magazine, le jeudi 6 décembre à 13 heures.

    Seront présents les vignerons suivants :


    Marcel Lapierre, biodynamiste ?
    C'est en tout cas ce que prétend Le Figaro dans un article sur le précurseur du beaujolais sans soufre, sans sucre et sans levure !

    Mais comment s'y retrouver ?

    Heureusement qu'existe la bible du bio: Les Bonnes Adresses du Vin Biologique, de Jean - Marc Carité, aux éditions UTOVIE

    VINS, VIGNOBLES ET VIGNERONS : LE GUIDE
    Sous la direction de Jean-Paul Barriolade et avec la collaboration de Pierre Guigui et de nombreux autres,aux Editions Medial, VINS, VIGNOBLES ET VIGNERONS veut faire découvrir l'expression du terroir, d'un peu plus de sept cent adresses de vignobles et leurs vins bio, biodynamiques, sans soufre, sapros et...autres.
    Il indique surtout les méthodes culturales et la vinification.
    On y trouve en plus un Dossier : Le terroir et la culture en biologie, où s'expriment, en autre Jean-Pierre Frick, Nicolas Joly, Daniel Noël et Claude Bourguignon . Y figurent, aussi, les résultats du dernier Concours National des vins Issus de Raisins de l'Agriculture Biologique.
    Un guide pour découvrir et recontrer des vignerons passionés par le travail du sol et de la vigne et qui oeuvrent, avec humilité, pour la typicité de leurs vins.


    VINBIO est à la disposition de tous.
    VINBIO est à la disposition de tous.

    Ce n'est pas parce qu'une vigne est cultivée en bio que son vin est forcément délicieux, mais la viticulture qui respecte le plus possible l'ecosysteme (le terroir) et la santé (l'homme) est la meilleure; surtout avec un cahier des charges.
    Certes la vinification est tout aussi importante ! Et le cahier encore plus!

    Halte, donc, aux levures, aux sucres et autres suppléments.
    Certains, disciples de Jules Chauvet, vinifient sans soufre, et ne sont pas en bio, honneur à ces aventuriers.
    Tandis d'autres estampillés, contrôlés et certifiés soufrent tant que nous souffrons nous mêmes.
    D'autres sont en bio et craignent de le faire savoir, quand d'autres voudraient le devenir, mais manquent d'informations ou redoutent les années de conversion.
    Pendant que d'autres, et ce sont là les pires, le font croire.

    Enfin l'expérience de ceux qui guétent le soleil et ses planètes, les biodynamistes, peut nous en apprendre, si nous prenons la peine de vouloir les écouter.

    Restons ouverts !

    Le vignoble est en constante évolution, malgré les pesanteurs des lois et réglementations : Les meilleurs vins sont ceux à venir.

    Vive le vin au naturel dont rien ne vient troubler l'âme.

    Merci de participer, informer et polémiquer :

    Vignerons faites connaitre votre vignoble, votre vin, votre travail, vos expériences et vos doutes.

    Amateurs donnez votre avis : Ce site est fait pour cela.

    PUBLIEZ VOS INFOS ! C'est enfantin, vous verrez ... Merci à vous et à l'informatique libre et gratuite de Linux, qui permet cela.

    Le Guide des vins bios
    La sortie du Guide des vins bios de Julien Fouin et Jean Christophe Estève (Meilleur Caviste 93), aux Editions du Rouergue (Miladiou!), a donné lieu à un article, dans le Nouvel Obs, encore eux, sous le titre : "Nouveaux vins, tout bio"
    Cette fois on peut lire dans l'hebdomadaire des commentaires gustatifs et positifs sur ces vins. Sont cités :
    - Le Riesling vendanges tardives-Rot Murlé 97 de Jean Pierre Frick : "complexité impressionante".
    - Le Bourgueil, Clos Sénéchal 99, de Catherine et Pierre Breton : "un péché de gourmandise".
    - Le Château Romanin 99 de Jean-André Charial : "puissant".
    - Le Château Caraguilhes, cuvée Solus rouge 99 de Laurent Max : "remarquable", "prix excessif"
    - Le Domaine de l'Ecu de Guy Bossard, pour son Expression Granit 2000 : "un régal".
    - Et en Côtes de Castillonr, le Clos Puy Arnaud 2000 de Thierry Valette : "il ne lui manque que quelques années de cave...".

    Qui plus est vinbio.com est référencé : "Bio, terroir et garanti pur jus"!

    Des nouvelles du Domaine Les Fouques
    "Je voulais simplement dire que les vins du domaine LES FOUQUES sont extra et qu'il fait bon vivre au domaine, soit dans nos gîtes, soit à la ferme auberge, le dimanche .
    L'oenologue et maïtre de chai de service vaut, également, le déplacement; puisque c'est ma fille et qu'elle est jeune et belle et quelle a un coeur à prendre .
    Pour plus d'infos : Adresse internet : fouques.bio@wanadoo.fr
    Nous serons également présents à Marjolaine au stand de la biodynamie : DEMETER puique nous travaillons aussi avec les astres!
    Nous sommes à Hyères et voyons l'ile de Porquerolles de chez nous."

    Le Nouvel Observateur : La folie des vins bios.
    Le Nouvel Observateur : Pour ceux qui n'ont pas vu passer cet article cet été.
    Tout l'art du journalisme moderne déployé : On parle de tout et on ne prend position sur rien, surtout pas sur la qualité des vins ! A quand la mention CQGS ( Certifié Qualité Grande Surface ).
    Enfin le label indiscutable d'authenticité ! Comme cela serait rassurant.
    Dans le même style il y eut aussi, en juillet, l'article sur Nicolas Joly dans La Tribune.
    Ou l'on apprend que le jeune Nicolas aurait pu être un golden boy, s'il n'avait pas été frappé par les ondes cosmiques et satellitaires, et, surtout par la folle teinte mordorée de son breuvage .
    Mais l'important n'est il pas que l'on parle du vin bio et de la biodynamie ?
    Vous avez dit saveurs ?


    Un Max de pub
    Le Ministère de l'Agriculture.com fait une belle pub au Château Caraguilhes, qui appartient maintenant à Louis Max, un des rois du beaujolais nouveau.
    On espère que monsieur Max va s'inspirer de son domaine des Corbières pour passer son vignoble bourguignon en bio.
    Le groupe Louis Max est une maison familiale qui, après cinq générations d'enracinement en Bourgogne s'est ouvert à d'autres terroirs, sous l'influence de Laurent Max, son président actuel.

    Pour une meilleure expression des AOC, la viticulture en biodynamie.
    Le 4 septembre 2001, en Gironde. Journée animée par Nicolas Joly.
    Préinscription par fax 05 57 46 51 59 .

    Numéro spécial vin bio Du sol à la table
    Ne manquez pas le numéro de juin Du sol à la table consacré au vin bio, on peut y lire toute la problématique française pour la fameuse étiquette "vin bio", dont le cahier des charges est toujours à l'étude (avec, malheuresement, des doses de So2 toujours aussi extraordinaires).

    DES VIGNERONS D'EXCEPTION A VINEXPO 2001
    Les vignerons d'exception présentaient leur meilleur cuvées, mecredi 20 juin 2001, dans les chais du Château Smith Haut Lafitte, à l'occasion de Vinexpo :
    Pour une expression naturelle de nos appellations.
    " Une appelllation, c'est avant tout un sol lié à un microclimat que la vigne va intégrer dans son raisin. Pour que ces originalités s'expriment pleinement, le viticulteur doit veiller à ce que chacun de ses gestes agricoles respectent la vie de la nature environnante. Vie du sol d'abord : exclusion des désherbants et engrais chimiques, et vie de la vigne : exclusion des traitements pénétrants ou systémiques qui vont dans la sèvre et pertubent la photosynthèse, source de goût et de parfum. Quand ces gestes agricoles sont réussis, le travail en cave est beaucoup plus simple. " Nicolas Joly
    Les viticulteurs réunis à cette manisfestation partageaient cette déontologie.

    7éme Congrés international des vins bio
    Les 20 et 21 août 2002 à l'Hôtel Ocean Pointe Resort, à Victoria, Canada
    Avec le concours de l'organisation allemande de viticulture biologique Ecovin.
    Ce congrès portera, principalement, sur les effets qu'ont sur le goût et l'aspect du vin biologique, les techniques de production: gestion du sol, protection des vignes et travail oenologique.

    Resultats de la 5ème édition du concours national des vins issus de l'agriculture biologique
    Edition de Rigueur et d'Exigence.
    L'association AMPHORE, organisatrice du concours, communique :
    "Le 21 mai 2001, 70 jurés -tous professionnels du vin - se sont réuni à l'Hotel Castiglione, à Paris, pour tester, évaluer et sélectionner "le meilleur" parmi 314 vins issus de l'agriculture biologique.
    Rigueur ! 46 vins identiques ont été notés avec un écart moyen de 5 points sur 100. Sans conteste, nous étions en présence d'un jury d'excellence pour 73 vins médaillés d'exceptions ."
    Les résultats complets seront trés bientôt sur le site d'AMPHORE, nous vous tiendrons au courant dés leur parution.
    En attendant vinbio.net vous donne la primeur des Médailles d'Or :

    Viticulture et protection de la faune
    La plus importante coopérative viticole française : Les vignerons du Pays d'Ensérune (Aude), s'est lancée dans la protection de l'avifaune et particulièrement de la pie grièche à poitrine rose, une espèce qui, de part sa rareté(50 couples en France dont la moitié se reproduit ici), est devenue l'embléme des basses plaines de l'Aude.
    Des mesures agri-environnementales ont été mises en place afin d'améliorer le biotope par l'entretien des arbres et des fossés, la luttte contre la friche et la protection du vignoble. La pie griéche n'est présente que grâce à la mosaïque de vignes, canaux et prairies bordés d'arbres.
    Source : Revue des Oenologues  N°99

    2 juin : Concours des vins bio, Cordoba, Espagne
    C'est a Cordoue que se déroulera le Deuxième Concours des Vins Ecologiques, quelques jours avant l'ouverture de la Foire des Produits Ecologiques, le 8 juin.
    . La région de Cordoue est une des plus productives en bio.
    L'an dernier Albet i Noya ont récolté sept des dix huit prix.

    Las Bodegas Fernando Francés
    Les Caves Fernando Francés
    "Fernando Frances et sa famille, de la région de Valencia (Espagne), reproduisent les méthodes traditionnelles qu’utilisaient leurs ancêtres depuis le début du siècle dernier, viticulteurs à "Los Corrales" dans la vallée des "Alcusses" à Moixent.
    Comme le Vina Solar :


    Les éoliennes indésirables dans le terroir des AOC ?
    Midi Libre
    La présence d'éoliennes comme source d'énergie est-elle incompatible avec le terroir viticole classé en AOC ? C'est la question abrupte que vient de lancer la chambre d'agriculture de l'Hérault. Son président, Jacques Gravegeal, entend attirer l'attention des pouvoirs publics , en apportant son soutien aux viticulteurs de la zone AOC du plateau de Vendres dans leur opposition à un projet d'implantation d'éoliennes de production d'énergie sur leur terroir .


    L'INAO CONDAMNÉ.
    Mr Lapallue, viticulteur nouvellement installé sur l'appellation Côte roannaise, avait vu sa demande d'AOC (appellation d'origine contrôlée) refusée pour ses vins de la récolte 1995. Présentés trois fois à l'agrément, ses vins avaient été repoussés pour des raisons différentes, laissant apparaître des motifs de rivalité entre viticulteurs. Le 8 novembre 2000, le tribunal administratif de Lyon a annulé le refus d'agrément et condamné l'Inao à verser 60 000 F à M.Lapallue.

    Même punition pour Bernard Large ! Ses blancs d'Entre Deux-Mers n'ont pas obtenu le label AOC en 1999. S'estimant victime d'un jugement subjectif, il conteste la décision de l'Inao et a demandé au tribunal administratif de Bordeaux d'ordonner une contre-expertise.

    D'autres dysfonctionnements graves nous ont été signalés. Ils illustrent la crise profonde qui secoue la profession et menace la qualité des vins français (Que Choisir n°381)


    Forte progression viticole en pays catalan
    Trois bassins de production bio viticole sont en train d'émerger en pays catalan : le cru Banyuls (trois domaines certifiés), le secteur des Aspres (dont le village de Fourques, en passe de devenir le premier village bio du Languedoc-Roussillon), le Rivesalt (450 ha).

    Résultats 5ème édition du Concours régional des vins Bio d'Aquitaine
    Vu sur le site bio-aquitaine.com

    Quelques mots de Monsieur Patrick BOUDON, Président du Syndicat des Vignerons Bio d'Aquitaine :

    ''Le syndicat des Vignerons Bio d'Aquitaine s'est associé au CIVAM Bio 33 pour organiser la cinquième édition du Concours régional des vins Bio d'Aquitaine.
    Nous remercions aussi le lycée viticole de nous accueillir pour la troisième fois dans ses locaux.
    Les crises alimentaires inquiètent et déroutent le consommateur dans ses choix. Seule, une agriculture qui revendique qualité, traçabilité et authenticité peut rétablir la confiance. L'agriculture biologique répond certainement à cette attente et chaque année de nouveaux agriculteurs se tournent vers ce mode de production...
    Comme dans le cadre des concours agréés, je vous rappelle les procédures que nous adoptons, à savoir :
    • Prélèvement chez le viticulteur, en sa présence et par notre préleveur ;
    • Traçabilité des volumes et suivi des vins médaillés.

    Nous avons regroupé les échantillons par grande famille, par millésime et par type d'élevage. A l'issue de la dégustation, au macimum 30% de médailles sont décernées. Sont représentées les appellations du bordelais et du bergeracois...
    Une partie des vins vont concourir à Paris, le 20 mai prochain avec l'association Amphore.
    Nous joignons, ici, les résultats de ce concours pour 2001.''


    Cave de tradition en Bourgogne
    Alain Guillot, du Domaine des Vignes du Maynes, pour vieillir ses vins, dix huit mois en pièces, s'est lancé dans la construction d'une nouvelle cave.
    Longue de quarante métres et large de sept, elle est faite en voûtes d'ogives, dans la pure tradition.
    Rappelons que 48% de ses exportations sont pour le Japon.


    vins bios catalans espagnols
    un site qui propose le vin de deux fréres écologiques.
    Il faut parler le catalan, le castillan ou bien l'anglais, mais pas encore le français, bigre !


    Chaptalisation
    sur le site du Figaro :
    un article de Michel Dovaz, à propos de la surchaptalisation, publié dans le Fig Mag du 28 avril 2001 .

    confusion sexuelle
    Les hormones envahissent le vignoble
    Parmi les solutions qui s’offrent aux viticulteurs pour lutter contre les parasites de la vigne (très actifs au printemps), la confusion sexuelle possède l’avantage d’être bio...


    Le cinquième concours aquitain des vins biologiques
    Le cinquième concours aquitain des vins biologiques se tiendra le 4 mai 2001 au lycée de Montagne (saint Emilion). Profitez en pour visiter le Musée de la Vigne et du vin. Renseignements auprès de Civam – tel 05 57 74 03 25.

    L'appel de Beaune.
    En résumé

    Nous sommes producteurs de vin de Bourgogne indépendants (viticulteurs et négociants) inquiets des perspectives d'introduction des OGM (plants et micro-organismes) dans notre métier.

    Après avoir reçu des spécialistes de tous horizons et fait le point sur l'état de la recherche, nous constatons que de nombreuses questions restent sans réponse: diminution de la diversité génétique de notre encépagement, risques de perte de la typicité de nos vins, risques de dissémination dans l'environnement et d'autres effets imprévus et irréversibles.

    Les levures OGM en particulier présentent des dangers sur ces points.

    En conséquence, nous demandons un moratoire de 10 ans minimum avant toute mise en marché d'OGM concernant la vigne et le vin, ainsi qu'une réorientation et une transparence totale de la recherche et des procédures d'agrément.

    Un comité de veille et d'information sera mis en place en Bourgogne.


    LE VIGNOBLE
    Le vignoble conduit en agriculture biologique dont près de 70 % des surfaces sont situées en Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Aquitaine, a connu une progression de ses surfaces de + 39 % en 1999. Cela laisse présager un doublement de la production de vin issu de raisin bio à l'horizon 2002.


    Fête Terroirs Bios et Nature, week-end du 1 mai
    Ile des Impressionnistes, Chatou, Yvelynes.
    Quatre jours, du samedi 28 avril au mardi 1° mai


    Un sondage intéressant sur MagnumVinum.
    Le bio, une idée qui fait son chemin

    Les produits agricoles, dont le vin fait partie, sont au cœur d’une tempête qui ne cesse d’être relancée. De fait, chacun est aujourd’hui alerté des inconvénients, parfois gravissimes, entrainés par cinquante ans d’agriculture productiviste. Il n’est donc guère étonnant que l’amateur soit de plus en plus réceptif aux principes du vin bio.

    Le choix du consommateur

    60 % des sondés ont une opinion franchement positive des vins bios : meilleurs pour la santé et l’environnement pour une large majorité d’entre eux, mais ils représentent surtout une véritable révolution viticole pour 20 % des amateurs ! Le message est clair pour les professionnels qui prendraient encore le bio pour une lubie d’ex " baba cools " : c’est aujourd’hui devenu un véritable axe de choix pour les consommateurs éclairés.

    C’est l’Amérique !

    Les anti-bios sont donc devenus nettement minoritaires. Ceux-ci se partagent d’ailleurs assez équitablement sur leur jugement, entre mode passagère, artificiel " plus " marketing ou, pour seulement 13 % des sondés, une méthode sans le moindre intérêt.


    Terre et Vin de Bordeaux
    L'association Terre et Vin de Bordeaux vient de naître le 17 Avril, journée contre l'OGM.
    Créé par des propriétaires de crus classés, elle à pour président M. Cathiard, propriétaire de Smith Haut Lafitte.
    Elle rejoint donc l'association Terre et Vin de Bourgogne, où figure l'ami Giboulot mais aussi la maison Bouchard, dans leur lutte contre les apprentis sorciers de la génétique.

    Printemps Bio 2001
    	
    
    Du 12 au 20 mai 2001 La France fête le Printemps Bio. Les acteurs du monde Bio proposent pour la deuxième année consécutive, une semaine nationale d'information et de découverte de l'Agriculture Biologique.

    Une opération nationale Animée par les opérateurs des métiers concernés, des producteurs aux distributeurs et avec le soutien du ministère de l'Agriculture et de la Pêche, cette opération a pour but d'expliquer aux consommateurs et aux intervenants du monde agro-alimentaire, les valeurs et les principes de l'Agriculture Biologique, et de valoriser les résultats obtenus par les professionnels.

    Un rendez-vous annuel Dans le cadre de Printemps Bio, de nombreuses opérations permettrons dans toute la France d'informer le public et de lui faire découvrir ces garanties et ces qualités, au travers de dégustations, d'opérations portes ouvertes dans les exploitations et les entreprises de transformation, d'animations commerciales.

    Marque AB Elle constitue l'un des quatre Signes Officiels de Qualité français, avec le Label Rouge, les Appellations d'Origine Contrôlée (AOC) et la Certification de Conformité. Elle garantit le respect du mode de production biologique, qui se traduit par la mise en œuvre de pratiques agronomiques et d'élevage, respectueuses des équilibres naturels, de l'environnement et du bien-être animal. Le logo AB identifie les produits alimentaires conformes à cette réglementation et contrôlés selon ses principes. Par ailleurs, le travail permanent d'innovation et de recherche de qualité réalisé par les professionnels du secteur, permet de proposer aux consommateurs des produits qui répondent aussi à leurs attentes, en terme de qualité gustative et de saveurs authentiques. http://www.printempsbio.com  

    Le bon marché
    L'Office National Interprofessionel des Vins (Onivins) a publié une étude sur le marché des " vins issus de raisins biologiques ". Ce marché représenterait 0,5 du marché des vins et serait approvisionné à 80% par la France. Pour obtenir l'étude : Françoise Brugiere, Onivins, Fax : 01 40 15 06 96 .

    Attac : " A l'attaque "
    Le 17 avril, Journée mondiale pour l'agriculture paysanne et contre les OGM.
    Cette journée internationale a été initiée par Via Campesina .
    En France la Confédération paysanne et d'autres organisations organisent des actions dans une quarantaine de départements.

    pour davantage d'info:http://www.attac.org


    vinbio.com au Japon
    Vinbio au Japon c'est aussi EXPORTER !
    http://www.vinbio.co.jp


    Assez souffert du soufre !
    Un coupe de gueule des Domaines Milan, Baux de Provence : http://www.franceweb.org/milan/comment.htm

    Mon Dieu mais Que choisir ?
    Dans le dernier numéro de la revue Que choisir d' Avril 2000, une remise en question des AOC : "Trop de vins français, pourtant auréolés de l'étiquette AOC, sont devenus quasiment imbuvables. La course effrénée aux rendements et la chimie leur ont fait perdre la personnalité qui pendant longtemps a fait leur charme."
    Enfin un plaidoyer pour que l'étiquette informe sur ce qu'il y a dans la bouteille. Une grande première ! http://www.quechoisir.org/

    Le Clos du Cadaret, une si belle histoire
    C’est une histoire étonnante, extraordinaire. Celle d’une passion qui soulève les montagnes.
    A l’échelle humaine, une sorte de miracle de Cana.
    Nous avons eu l’attention attirée vers le Clos du Cadaret par les trois étoiles conquises au guide Hachette et, paradoxalement, en raison des tarifs un peu élevés, au regard de ceux ordinairement appliqués dans l’appellation. Mais nous avions trouvé immédiatement l’explication : un travail acharné, soigné, méticuleux, tant pour la terre que lors des vinifications : choix de la biodynamie et des rendements modérés, vendanges en cagettes par tris successifs ; tout témoignait d’une quête passionnée de qualité.
    Il y avait, là derrière, plus que du métier : de l’amour.


    LES VIGNERONS D'ESTEZARGUES LE RAISIN D'ABORD
    La coopérative de ce village gardois se situe à 5 kilomètres du Pont du Gard, entre Nîmes et Avignon, dans le sud des Côtes du Rhône.

    SALON DES VINS DE GROSLAY 2001 : COMPTE - RENDU
    40 vignerons sélectionnés dans toute la France, se sont donnés rendez-vous pour la 10ème année consécutive en ce week-end du 3 et 4 mars 2001, à Groslay, petite commune du Val d'Oise située à une dizaine de kilomètres au nord de Paris.


    Vinification en bio
    Sur le site de vitisphere.com :
    La vinification biologique; un cahier des charges en projet :
    Pourra-t-on bientôt parler de vin biologique et abandonner la dénomination vin issu de raisin de l'agriculture biologique ? C'est l'objectif de ce cahier des charges, aujourd'hui à l'état de projet.
    On espère vos commentaires non filtrés et pleins de soufre !


    Sur ChannelWine quelques chiffres du vin bio
    Les vins bios en chiffres : La surface des vignes bios a doublé en dix ans. Un bond impressionnant qui ne doit cependant pas cacher leur faible représentation dans le vignoble français : l'équivalent d'à peine la moitié du Médoc !


    Les origines de la vigne
    Des chercheurs américains recherchent l'origine des pieds californiens Zinfandel.

    Viticulteurs bios et grandes surfaces
    Deux viticulteurs bio signent un contrat sans précédent avec Carrefour (Midi Libre) http://www.midilibre.com/actua/010217/0217a03.html

    Foire Européenne du Vin, du 24 au 28 mai
    Bienvenue sur le site de la Foire Européenne du Pain Vin et Fromage Eco-Biologique de Rouffach pendant le week-end de l'Ascencion, du 1 au 5 juin. http://perso.wanadoo.fr/forum.ecobio.rouffach/

    La revanche des cépages oubliés
      Dans Mieux Vivre Votre Argent

    la revanche des cépages oubliés : Viognier, carignan, négrette, tannat ou malvoisie… Souvent méprisés au profit des grandes appellations, les vins de cépage reprennent du service grâce à quelques courageux vignerons. Etonnants et très abordables. http://www.mieuxvivre.fr/consommation/89/main.htm

    vinbio au Japon
    Vinbio au Japon c'est http://www.vinbio.co.jp

    Internet prend de la bouteille
    Le nombre de sites ayant trait à la vigne et au vin explose littéralement.  


    Avis aux vignerons !
    Tenez nous informés de vos travaux dans la vigne.

    Virgin wines
    Le site online de Virgin pour commander des vins bios en Grande Bretagne. Sur 17 500 vins référencés, 185 sont bios. De France, mais aussi d'Espagne, d'Italie, ect...http://www.virginwines.com


    Non aux vignes transgéniques
    Vins transgéniques ! Une directive européenne que Greenpeace refuse Paris, 29 janvier 2001 - Greenpeace a demandé aujourd'hui aux ministres européens de l'Agriculture de soutenir la demande de l'Italie de ne pas adopter la directive qui prépare le terrain pour la commercialisation de vins transgéniques en Europe.


    Nouvelle adresse du SETRAB
    Notre nouvelle adresse A partir du 1er février 2001

    Setrab

    36, rue de Picpus Résidence le Jardin de Picpus 75012 Paris

    TEL: 01 53 44 79 65 FAX: 01 53 44 79 66 http://www.setrabio.com


    Foire des vins bios à Narbonne
    Précipitez vous à Narbonne, le 31 janvier et le 1 et 2 février pour la première foire des vins bios. Cette foire est appelée à devenir une des plus importantes de France avec celle de Rouffach. On peut aussi y découvrir des vignerons italiens et espagnols. Les 31 janvier, 1er et 2 février 2001, à Narbonne. Organisateur : AIVB-LR (Association Interprofessionnelle des Vins Biologiques de Languedoc-Roussillon). Contact : Mme CLAUSEN Tel : 04 67 92 25 02 - Fax : 04 67 06 23 33 E-mail : aivblr@wanadoo.fr Internet : http://www.millesime-bio.com