La lettre du vinophile
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Le Vinophile : Michel Legris dans sa lettre numéro 2, propose à son habitude toute une palette d'excellents vins fins , à des prix, bien sûr, toujours fort attractifs.
Nous avons noté dans les bios, Le Domaine de Calloutis, à Gaillac et le vin gris des Côtes de Toul 2000 de l'ami Goujot.
Il y a, aussi, bien sûr, d'autres vins, à découvrir, non bio, mais peu sulfités et non levurés, comme, entre autres, le Clos Siguier à Cahors.
LE VINOPHILE
10 RUE D'Obernai
67000 - STRASBOURG
Tel / Fax 03 88 22 74 06
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L'ami des vins
"Quelques marches, une porte banale et vous pénétrez dans un royaume pour initiés qui ne demande qu'a vous accueillir, palais de la découverte de sensations sans limites et inédites. Le Vinophile, quoique un peu secret, est un de ces endroits magiques du quartier. Michel Legris, l'exigeant maître des lieux, en est le prophète.
Loin des modes et des foireuses exhibitions de bouteilles annuelles, il y pratique l'art du vin et de la convivialité. Ses rendez-vous trimestriels, annoncés par l'incontournable et sentencieuse "lettre du Vinophile" sont toujours de grands moments de bonheur. Les oreilles des marchands de vin du Bordelais sifflent, les adeptes des vins faciles et à la mode sont cloués au pilori.
Qu'importe : c'est votre palais qui se réjouit. Des splendeurs vous attendent, qu'il faut parfois négocier si l'on veut faire quelques réserves, car Michel précise parfois qu'il ne vend certains flacons qu'à l'unité pour en faire profiter le plus grand nombre ! Ligounet, Trigudéna, Clos des Genteilles, Domaine des Tours, Côte roannaise de chez Lapandéry, Côteaux du Layon : une liste qui comprend plus de 350 noms et souvent pour moins de 50 balles !!! Et en prime les conseils pointilleux et obligatoires du patron, qu'il est bon de suivre."
Bernard Parent
Michel Legris
Dionysos crucifié
Essai sur le goût du vin à l'heure de sa production industrielle
1999. Oenologie
"Dans les sociétés où les puissances techniques et commerciales n'exerçaient pas une domination sans partage, la formation de la sensibilité gustative profitait d'une séparation fortuite des pouvoirs, susceptible de ménager un espace à la liberté sensorielle. En dépit de ce qui le rattache à la nature, le monde de la vigne et du vin se voit aujourd'hui soumis à des transformations que nos contemporains ne perçoivent que difficilement, alors même qu'elles ont grandement modifié, avec le goût des vins qu'ils continuent de boire, leur faculté personnelle à les apprécier. L'étendue des saveurs et la multiplicité nuancée des parfums qui sont le lot de vins issus de terroirs favorables et de procédés scrupuleux, auraient pu constituer une antidote à la prolifération des arômes, tant violents que simplistes, promus par l'industrie agroalimentaire.. De fait, c'est l'inverse qui s'est produit. Portée par un large éventail d'expédiants technologiques aptes à faire oublier la pauvreté gustative de l'objet, l'esthétique industrielle occupe maintenant une position dominante dans le goût des vins. Sous la forme d'une réflexion sur les évolutions de la sensibilité à l'oeuvre dans le monde actuel, ce livre analyse les mutations discrètes et insidieuses de cet objet réputé traditionnel et auréolé d'une valeur esthétique qu'est le vin."
http://www.dionysos.org/legris.htm
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